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samedi 13 août 2016

La misère sexuelle du monde arabe


Photo
Credit Eiko Ojala
ORAN, Algérie — Après Tahrir, Cologne. Après le square, le sexe. Les révolutions arabes de 2011 avaient enthousiasmé les opinions, mais depuis la passion est retombée. On a fini par découvrir à ces mouvements des imperfections, des laideurs. Par exemple, ils auront à peine touché aux idées, à la culture, à la religion ou aux codes sociaux, surtout ceux se rapportant au sexe. Révolution ne veut pas dire modernité.
Les attaques contre des femmes occidentales par des migrants arabes à Cologne, en Allemagne, la veille du jour de l’an ont remis en mémoire le harcèlement que d’autres femmes avaient subi à Tahrir durant les beaux jours de la révolution. Un rappel qui a poussé l’Occident à comprendre que l’une des grandes misères d’une bonne partie du monde dit “arabe”, et du monde musulman en général, est son rapport maladif à la femme. Dans certains endroits, on la voile, on la lapide, on la tue ; au minimum, on lui reproche de semer le désordre dans la société idéale. En réponse, certains pays européens en sont venus à produire des guides de bonne conduite pour réfugiés et migrants.

samedi 21 décembre 2013

MONDE ARABE : Le palmarès des prisons de l’horreur

De l’Irak au Maroc, le site libanais Raseef22 dresse un portrait des geôles arabes les plus atroces
Les pays arabes ont en com­mun leurs prisons, où se retrouvent indistinctement criminels et opposants politiques. Voici un passage en revue des pires d’entre elles.

La prison de Kadhimiya, Irak. La prison d’Abou Ghraib avait attiré l’attention du monde entier [après la publication de photos montrant des soldats américains en train de torturer des prisonniers irakiens en 2004]. Pourtant, la prison de Kadhimiya, dans la banlieue de Bagdad, est pire. The New York Times disait que c’était “l’endroit où disparaissent les Irakiens”, et selon Navi Pillay, chargée des droits de l’homme pour l’ONU, les prison­niers y sont traités comme des animaux dans un abattoir. Quelque 1 400 condamnés à mort y attendent en effet leur exécution. L’Irak est un des pays au monde qui prononcent le plus de condamnations à mort.

La prison de Tora, Egypte
“Si vous voulez un interrogatoire discret, envoyez le prisonnier en Jordanie. Si vous voulez qu’il soit torturé, envoyez-le en Syrie. Si vous voulez qu’il disparaisse, envoyez-le en Egypte”, disait Robert Baer, ancien agent des services du renseignement américain. Il pensait à la prison de Tora, dans la banlieue du Caire. Depuis son ouverture, en 1928, elle a accueilli les opposants de tous les régimes. L’ancien président Hosni Moubarak [renversé par la révolution du 25 janvier 2011], ses deux fils Gamal et Alaa ainsi que de hauts responsables de son régime y sont également passés, avant qu’elle n’accueille aujourd’hui son successeur, Mohamed Morsi [destitué par l’armée le 3 juillet]. Moubarak se plaignait des conditions sinistres qu’il avait à y endurer. Pourtant, il ne pouvait pas faire semblant de les découvrir.

La prison de Jaw, Bahreïn
Bahreïn détient le record mondial de prisonniers par tête d’habitant. Et, selon le Centre bahreïni pour les droits de l’homme, c’est aussi le pays qui comprend la plus grande proportion de prisonniers politiques. La plupart d’entre eux croupissent à Jaw, dans la capitale, Manama, y compris des enfants de moins de 15 ans, en violation des chartes internationales.

La prison de Roumieh, Liban
Le ministre de l’Intérieur libanais Marwan Charbel lui-même estime qu’on ne devrait pas “retenir des gens dans un endroit pareil”. “Si nous ne disposons pas d’endroit approprié, alors il faut les libérer.” A défaut, a-t-il ajouté, “il vaut mieux les condamner à mort”. Roumieh abrite environ 3 000 prisonniers, le double de sa capacité d’accueil. La plupart sont des islamistes. Il y a eu des révoltes à répétition contre les conditions effroyables. En 2012, 4 pri­­sonniers sont morts quand les forces de l’ordre ont réprimé un soulèvement. La même année, 3 prisonniers islamistes se sont enfuis, et il a fallu un mois entier avant que les gardiens se rendent compte de leur disparition.

La prison de Kenitra, Maroc
La prison de Kenitra, à 25 kilomètres de la capitale, Rabat, est la plus grande du pays et celle qui abrite le plus grand nombre de condamnés à mort. L’ONG américaine The Avocats for Human Rights estime que la situation y est, “au mieux, catastrophique”. L’ONG y a également observé l’angoisse extrême qui est le syndrome des condamnés à mort souffrant de l’incertitude quant au moment et aux circonstances de leur mort.

La prison de Palmyre, Syrie
A partir de 1979, le régime syrien y envoie les prisonniers politiques “de première catégorie”. Selon Amnesty International, elle est synonyme “de sauvagerie, de désespoir et d’inhumanité”. Même le bâtiment “semble avoir été dessiné afin d’infliger un maximum de souffrances, d’humiliations et de peur”. Le pire épisode eut lieu en 1980, après la tentative d’assassinat de l’ancien président Hafez El-Assad. Les forces armées avaient alors reçu l’ordre d’exécuter tous les occupants. Le nombre exact de victimes n’est pas connu.—

lundi 29 juillet 2013

Maroc : Dépasser la peur, le dialogue est possible !

Ce qui se passe dans le monde arabe est inquiétant, très inquiétant. Le fait que les masses populaires sortent dans la rue pour chasser des tyrans (Moubarek, Ben Ali, Salah...) et pour réclamer la liberté est une bonne, très bonne chose. C'était le début d'un processus qu'on ne pourrait considérer que révolutionnaire, avec des hauts et des bas, des reculs et des avancées, quelques pas en arrières beaucoup en avant.. 
Les événement ont pris de mauvaises tournures : dans certaines régions on s'entre-tue entre islamistes animés par des courants différents (salafistes, chiite, sunnites...), on s'entre-tue entre "laïcs" et "islamisateurs", entre démocrates et théocratiques...
Les projecteurs médiatiques passent sous silence les carnages que connait l'Irak: des dizaines d'innocents sont tués quotidiennement. Les lieux de culte des musulmans, sont détruits par des musulmans. L'Irak revit les guerres inter-musulman du lendemain de la mort du prophète Mohamed. N'oublions jamais que les compagnons du prophète s'étaient entre-tués jusqu'au dernier. La soif du pouvoir aveugle même ceux qui se sont assurés une "place au paradis". Les démocrates ne peuvent en aucun "jeter à la mer" les islamistes, de même que ces derniers ne peuvent en aucun arrêter la marche de l'Histoire. L'Humanité avance. 

Au Maroc, où  l'opposition au makhzen et ses appendices, comprend aussi bien des islamistes que des progressistes, ce qui se passe ailleurs fait peur au peuple marocain. Les gens ont peur de s'entre-tuer entre "révolutionnaires", toutes tendances confondues.
 
Que faire?
- La lutte contre le makhzen doit se renforcer, continuer...
- La lutte unitaire sur le terrain pose de graves problème, et nous ne sommes même pas au "lendemain du makhzen".
- Deux problèmes (entre autres) majeurs attisent le feu des guerres intestines que connaissent la Tunisie et l'Egypte. Les partis islamistes aux "rênes du pouvoir" n'ont pas apporté de solutions qui pourraient assurer la "cohabitation/la coexistence". Toutes les parties doivent reconnaître que, dans l'état actuel des rapports de forces, aucune d'elles n'est capable d'imposer à la société sa vision hégémonique.

1er élément: avec leurs banques islamiques et le recours à "la solidarité sociale" sur la base de la bienfaisance , de la charité, des miettes que voudraient bien jeter les riches et autres potentats aux pauvres...ne peuvent en aucun résoudre les problèmes de chômage, de la pauvreté, de l'endettement public... C'EST UNE ÉVIDENCE.
2ème élément : Les islamistes, ne peuvent en aucun cas (du moins actuellement) accepter de renoncer à certaines "vérités" coraniques relatives aux libertés individuelles concernant notamment la femme (mariage, divorce, héritage...).
Ce sont là deux points (parmi d'autres) très sensibles. Nous autres progressistes, nous ne pouvons en aucun cas faire de concession concernant les droits de la femme, ni accepter la "pérennité" de l'antagonisme riches (minorité)/pauvres (majorité), l'antagoniste alimenté par le "bien vouloir" des riches qu'aurait choisi Dieu.
Que faut-il faire pour redonner confiance aux masses populaires, pour forger (du moins sur le terrain) un front contre le makhzen.?

Engager un débat public (j'exclus des tractations "secrètes" entre forces politiques), un débat constructif, un débat que pourraient suivre de larges couches sociales.
Ce débat pourra déboucher sur:
- Côté économique et social: le renforcement des secteurs publics. La socialisation de l'économie est la seule voie qui pourra répondre aux besoins des masses populaires, à la demande du travail... A ce que je sache, ce n'est pas "hram". Comment? quels secteurs? les priorités? Que le débat public, serein s'ouvre...
- Libertés individuelles: discuter sur la mise en place d'un système "bipède", l'un religieux (islamiste, juif...), l'autre laïc et c'est aux citoyenNEs de choisir. La solution a été trouvée par les européens. En France on peut, par exemple, se marier à l'église ou/et à la mairie.... Il n' y a absolument jamais de problèmes.
Sur le chapitre des droits de la femme (y compris l'héritage, la polygamie...), nous ne pouvons jamais nous mettre d'accord, et personne, je dis bien PERSONNE, n'est prêt  à faire des concessions. La charia qui date d'il y a 15 siècles est incompatible avec la réalité du 21ème siècle. Il faut en discuter sans léser pour le moment aucune conviction. Il faut partir du principe qu'aucune partie n'a le droit (et de toute façon ne peut) imposer à l'autre partie sa référence. Si on n'est pas réaliste, si on n'est pas souple dans nos rapports..., les masses se méfieront de toute l'opposition, le makhzen sera le seul bénéficiaire.
Le dialogue est-il possible entre les composantes de la véritable opposition ? Je dis sans hésitation que oui. Mais elle doit être publique et non des tractations de coulisse. Personnellement, j'ai déjà participé à des activités où je me suis retrouvé avec Al ADL, PJD, USFP, PSU, PADS.... J'ai eu déjà l'occasion de discuter avec le cheikh Abdeslam Yassine, avec Abdellah Chibani...

Qui pourra prendre l'initiative? La respectueuse AMDH? Des intellectuels tels Fouad Moumni, Laâbi, Khalid Jamaï? journalistes de TELQUEL, Ali Anzoula...? toute initiative (loin des makhzeniens) sera la bienvenue.

lundi 15 août 2011

A voir : la série génération révolution sur Arte

 Connaissiez-vous cette série ? 
Vidéos intéressantes à voir sur Arte, vers la fin des infos de 19h.


Tout particulièrement les vidéos sur la Maroc:

Fouad Essalhi jeune chômeur diplômé de Sidi Moumen .... et qui raconte le référendum:
Zineb le 11 mars puis le 22 avril à Rabat
Abdellatif El Khlifi
Lofti de Salé
Et  aussi Zahra Belloudi qui parle de la répression des forces de l'ordre à chaque manif:
http://monde-arabe.arte.tv/#/video_393_zahraz-beloudi-3
Et Saadia....

Tout trouver sur le monde arabe


mardi 15 mars 2011

Mobilisation générale le 20 mars 2011 pour soutenir le processus révolutionnaire dans les pays arabes !

Appel de l’Assemblée mondiale des mouvements sociaux (AMS) :
 Par AMS, 15/3/2011

Après des avancées et victoires concrètes en Amérique latine ces dernières années, c’est aujourd’hui sur le monde arabe que souffle un vent de liberté et d’espoir. La révolution tunisienne n'a pas seulement abattu un dictateur sanguinaire, elle a aussi montré la voie d'un autre monde débarrassé de l'oppression et de l'exploitation. L’un après l’autre, les peuples arabes rompent avec la logique de la peur et reprennent leur destin en mains en faisant irruption sur la scène politique.
Symbole pour tous les peuples en lutte pour la liberté, la dignité et la justice sociale, on ne peut qu’espérer que ce processus révolutionnaire se propage au-delà du monde arabe. Mais l’histoire nous a appris à ne jamais sous-estimer les forces du capital. Jour après jour, les puissances impérialistes, mais aussi les forces réactionnaires internes, s’organisent pour contrer ce mouvement d’émancipation et reprendre le contrôle. Celles-ci sont en train d’utiliser tous les outils à leur disposition pour empêcher que ces mouvements réussissent ou qu’ils s’approfondissent. Et les capitalistes disposent d’outils très puissants: ils contrôlent les banques, les médias et le pouvoir économique.
Face à cette menace permanente et organisée, face à ce capitalisme globalisé, les peuples n’ont pas d’autres choix que de se soutenir mutuellement et de lutter ensemble. Aujourd’hui, les peuples arabes ont urgemment besoin de notre soutien actif. Qui n’a pas entendu cet appel à l’aide et à la solidarité ?
L’Assemblée des mouvements sociaux (AMS) , réunie le 10 février lors du Forum social mondial 2011 à Dakar, appelle les forces et acteurs populaires de tous les pays à développer une action de mobilisation le 20 mars 2011 , coordonnées au niveau mondial, pour soutenir le processus révolutionnaire dans le monde arabe. 

Mouvements sociaux du monde entier, le 20 mars 2011, soyons au rendez-vous avec les peuples arabes qui se lèvent aujourd'hui pour revendiquer une véritable démocratie et construire un pouvoir populaire.
Mouvements sociaux du monde entier, le 20 mars 2011, mobilisons nous massivement pour envoyer un message fort aux puissants de ce monde : aujourd’hui, comme les peuples tunisien et égyptien nous l’ont montré, les peuples du Sud et du Nord en ont assez de payer pour leur crise et sont prêt à reprendre leur destin en main pour avancer vers la justice sociale et le respect des droits de la nature.
Mouvements sociaux du monde entier, faisons en sorte que la journée du 20 mars 2011 soit le symbole et le début de la reconquête de la souveraineté populaire confisquée depuis trop longtemps par les forces capitalistes.


Pour plus d’infos : Fathi Chamki : fatcham@yahoo.fr
Merci de communiquer toutes les actions en préparation à Vanessa Jarlot : vanessa.jarlot@cadtm.org 
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APPEL DE TOULOUSE
                                                        Ben Ali est parti, Moubarak aussi,
la lutte continue au Maghreb et au Moyen-Orient
                                                         Soutien total aux insurgé-e-s libyen-ne-s


 Après les révolutions de Tunisie et d'Egypte, depuis plusieurs semaines les peuples du Maroc, d’Algérie, de Libye, de Jordanie, de Syrie, d’Irak, d’Iran, du Yémen, du Bahreïn et de Djibouti se soulèvent et réclament des réformes radicales, tant sur le plan politique qu’économique.
Ce mouvement, rassemblant, comme en Tunisie, les jeunes, les femmes, les chômeurs et précaires, les salariés, les syndicalistes, les avocats, les étudiants et les enseignants a fait preuve de courage, de détermination et d'unité. Il met en avant, face à des exigences sociales et démocratiques: "le droit au travail", le "droit à une juste répartition des richesses", la "lutte contre la corruption et le népotisme", et la "liberté des medias".
Ce qui se passe en Tunisie où la lutte continue contre les anciens de la mafia au pouvoir qui peuplent l'appareil d'Etat et détiennent encore les fruits de leur pillage, ce qui se déroule aussi en Egypte, en Algérie, au Maroc ou en Libye, montre que rien n'est inéluctable. Face au musellement des mouvements sociaux, à la répression, les révoltes populaires sont légitimes. En France la pression ne doit pas se relâcher pour que les avoirs des familles Ben Ali, Trabelsi, Moubarak et leurs satellites soient saisis et restitués respectivement aux peuples tunisien et égyptien et afin que toute la lumière soit faite sur la complicité des gouvernements successifs et particulièrement sur celle, éhontée, de N. Sarkozy et son gouvernement qui ont soutenu à bout de bras, jusqu'au tout dernier moment, ces régimes. La libre circulation des peuples est une des conditions sine qua non de la liberté.
Les organisations signataires, solidaires de la lutte des peuples s'associent pleinement aux espoirs des peuples tunisien et égyptien et des forces démocratiques pour que s'ouvre une nouvelle page de l'histoire de ces pays, pour que ces premières victoires ne soient pas confisquées.
En Libye, la répression a pris une tournure qui suscite l’effroi et notre plus profonde indignation face à la violence et au mépris du peuple que le dictateur Kadhafi, au pouvoir à Tripoli depuis plus de 40 ans, oppose au mouvement de contestation de son régime. Il y a déjà des milliers de victimes.
Nicolas Sarkozy et son gouvernement, tout en se présentant comme les défenseurs de la démocratie et des droits humains, ont attendu, comme ils l'ont fait pour la Tunisie et l'Egypte, que l’insoutenable apparaisse dans toute son évidence pour prendre position contre un régime que, tout récemment encore, ils soutenaient et armaient. Les gouvernants français, comme le montrent les propos provocateurs de N. Sarkozy, sont plus préoccupés, comme l'Union Européenne, à se barricader contre l’afflux de migrants, les refouler, et, comme l'ensemble des pays occidentaux, à poursuivre et amplifier, le pillage des ressources énergétiques de ces pays, qu'à se soucier des peuples et de leurs droits (qu'ils foulent au pied quotidiennement depuis des décennies). Rappelant qu'un autre monde est possible, nous devons soutenir les peuples qui, au Maghreb et au Moyen-Orient, actuellement, par leurs luttes et des révoltes populaires cherchent tout simplement à vivre dignement et librement.
Les combats de ces peuples sont les nôtres car face à la menace permanente et organisée des puissances impérialistes et des forces réactionnaires, face à ce capitalisme globalisé, les peuples n'ont pas d'autres choix que de se soutenir mutuellement et de lutter ensemble. Aujourd'hui, les peuples du Maghreb et du Moyen-Orient ont urgemment besoin de notre soutien actif.
L’Assemblée des Mouvements Sociaux, qui s'est tenue à Dakar en février appelle à une mobilisation mondiale, le 20 mars, pour soutenir le processus révolutionnaire dans les pays du Maghreb et du Moyen-Orient.

 C'est dans ce cadre que les organisations signataires appellent à une:
MANIFESTATION
Samedi 19 mars à 14h30
Place du Capitole à Toulouse

Collectif 31 de soutien aux peuples du Maghreb et du Moyen-Orient,
premiers signataires : Les Alternatifs31, Alternative Libertaire, Association France-Tunisie, ATTAC Toulouse, Codiran, Collectif de soutien au peuple algérien, Coup de Soleil MP, Coup Pour Coup 31, CUAL Toulouse Centre, ETM31, FSU31, Gauche Unitaire, LDH, Maison de Quartier de Bagatelle, Mouvement de la Paix (comité 31), MRAP, NPA31, PCOF31, PG, Parténia, Solidaires31, Survie MP, Tunisie Solidarité