Voila le dernier texte Apso de la série imagine.
Imagine. Il faut partir
http://ap-so.blogspot.fr/2015/11/imagine-il-faut-partir.html
SVP, Partagez, débattez… comme l’a été « les Sahraouis en 2018 », ce texte est une petite goutte…
Pour les infos et analyses sur les récentes et catastrophiques inondations dans les campements de réfugiés sahraouis, RDV sur ap-so.blogspot.com
Imagine. Il faut partir
http://ap-so.blogspot.fr/2015/11/imagine-il-faut-partir.html
SVP, Partagez, débattez… comme l’a été « les Sahraouis en 2018 », ce texte est une petite goutte…
Pour les infos et analyses sur les récentes et catastrophiques inondations dans les campements de réfugiés sahraouis, RDV sur ap-so.blogspot.com
Pour tous commentaires, questions, remarques, adhésions, félicitations et
tout … merci d’utiliser la boite yahoo.
> apsolument@yahoo.fr
***********************
Lors des recherches
menées en vue de l’archivage des documents historiques de l’exil et de la
constitution de l’État Sahraoui, deux étudiants sahraouis ont trouvé un
document confidentiel daté de 1975, qui a été dûment authentifié. Cette
découverte a pour conséquence de déclencher une série de réunions de la plus
haute importance et qui vont assurément avoir des conséquences. Les
participants se sont engagés à une grande rigueur dans la production de
comptes-rendus détaillés de ces réunions décisionnelles de l’État Sahraoui.
Compte
rendu. Réunion au sommet de l’État Sahraoui, 27 février 2015
Ordre du
jour : document confidentiel de 1975, ses conséquences et décisions urgentes.
C’est le
document de 1975 mentionné ci-dessus qui fait l’objet de la réunion au Sommet.
Voici une synthèse du document.
Le lendemain
de la proclamation de notre République, les autorités de l’État qui nous permet
un refuge sur sa terre avaient signé avec les autorités de notre République un
accord de refuge pour une durée de 20 ans, renouvelable une seule fois pour un
maximum de 20 autres années.
Ce
document est confidentiel, et nos accueillants ont eu l’élégance de ne pas nous
le rappeler, mais nous devons honorer nos engagements, il n’y a pas
d’alternative. Il faut donc que nous soyons partis dans un an, jour pour jour.
Le précédent des exigences du président Boudief dans les années 90, la
potentialité de découvertes importantes de ressources naturelles hydrocarbures
dans la région où nous sommes réfugiés sont d’autres axes de l’argumentation.
Partir est obligé.
La
question débattue par le groupe est donc la suivante : devons-nous chercher un
nouveau refuge ou libérer notre terre pour y vivre tous ?
Les
options d’un nouveau refuge pour rester proche de notre terre : la
Mauritanie, le territoire libéré, l’Espagne dans les Iles Canaries et Ceuta et
Melilla. Pour les zones proches mais
désertiques, le problème principal est l’eau.
Libérer
notre terre pour rentrer : comment faire, les négociations actuelles sous
l’égide de l’ONU sont stériles, l’Union Africaine est plus qualifiée, comment
l’interpeller, il faut que la communauté internationale soutienne notre
décision.

