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mardi 24 novembre 2015

Sahara Occidental : Il faut partir . Dommage que ce ne soit qu'une belle fiction d'APSO !

Voila le dernier texte Apso de la série imagine.
Imagine. Il faut partir
http://ap-so.blogspot.fr/2015/11/imagine-il-faut-partir.html
SVP, Partagez, débattez… comme l’a été « les Sahraouis en 2018 », ce texte est une petite goutte…
Pour les infos et analyses sur les récentes et catastrophiques inondations dans les campements de réfugiés sahraouis, RDV sur ap-so.blogspot.com
Pour tous commentaires, questions, remarques, adhésions, félicitations et tout … merci d’utiliser la boite yahoo.   > apsolument@yahoo.fr

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Lors des recherches menées en vue de l’archivage des documents historiques de l’exil et de la constitution de l’État Sahraoui, deux étudiants sahraouis ont trouvé un document confidentiel daté de 1975, qui a été dûment authentifié. Cette découverte a pour conséquence de déclencher une série de réunions de la plus haute importance et qui vont assurément avoir des conséquences. Les participants se sont engagés à une grande rigueur dans la production de comptes-rendus détaillés de ces réunions décisionnelles de l’État Sahraoui.

Compte rendu. Réunion au sommet de l’État Sahraoui, 27 février 2015
Ordre du jour : document confidentiel de 1975, ses conséquences et décisions urgentes.

C’est le document de 1975 mentionné ci-dessus qui fait l’objet de la réunion au Sommet. Voici une synthèse du document.
Le lendemain de la proclamation de notre République, les autorités de l’État qui nous permet un refuge sur sa terre avaient signé avec les autorités de notre République un accord de refuge pour une durée de 20 ans, renouvelable une seule fois pour un maximum de 20 autres années.
Ce document est confidentiel, et nos accueillants ont eu l’élégance de ne pas nous le rappeler, mais nous devons honorer nos engagements, il n’y a pas d’alternative. Il faut donc que nous soyons partis dans un an, jour pour jour. Le précédent des exigences du président Boudief dans les années 90, la potentialité de découvertes importantes de ressources naturelles hydrocarbures dans la région où nous sommes réfugiés sont d’autres axes de l’argumentation. Partir est obligé.

La question débattue par le groupe est donc la suivante : devons-nous chercher un nouveau refuge ou libérer notre terre pour y vivre tous ?
Les options d’un nouveau refuge pour rester proche de notre terre : la Mauritanie, le territoire libéré, l’Espagne dans les Iles Canaries et Ceuta et Melilla. Pour les zones  proches mais désertiques, le problème principal est l’eau.
Libérer notre terre pour rentrer : comment faire, les négociations actuelles sous l’égide de l’ONU sont stériles, l’Union Africaine est plus qualifiée, comment l’interpeller, il faut que la communauté internationale soutienne notre décision.