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samedi 17 mai 2014

Maroc : condamné, en danger de mort, pour avoir offensé Mohammed VI














par Enoch El Fassi, 16/7/2013-revu 10/5/2014






                               Le Roi Mohammed VI et son frère le prince Moulay Rachid

Que devient Abdessamad Haydour, cet étudiant marocain condamné à trois ans de prison ferme pour « offense au Roi » ? Il a déjà purgé la moitié de sa peine. Human Rights Watch réclame sa libération.

Abdessamad Haydour
Abdessamad Haydour
Déjà un an et cinq mois qu’Abdessamad Haydour, étudiant marocain de 24 ans, fait les 200 pas dans sa cellule à la prison de Taza, au nord du Maroc. Sauf que depuis quelques temps, c’est entre la prison et l’hôpital de Taza que le prisonnier politique fait ses va et vient. Suite à la grève de la faim entamée il y a plusieurs mois, pour dénoncer sa condamnation pour « insulte » au Roi Mohammed VI, le jeune étudiant est, à l’instar de plusieurs autres prisonniers politiques, dans une situation critique que l’on pourrait assimiler à un couloir de la mort. Sa vie pourrait en effet être en danger. Human Rights Watch (HRW) a appelé ce mardi à la libération d’Abdessamad Haydour. « L’Association marocaine des Droits Humains (AMDH) sortira un nouveau rapport la semaine prochaine, sur la situation des Droits de l’Homme au Maroc et sur le nombre de détenus politiques », a précisé Khadija Ryadi, ex-présidente et membre de l’AMDH.

Taza l’énervée
Rappelez-vous, c’était en 2012, des manifestations d’une violence sans précédent s’étaient emparées de la ville de Taza, au nord du Maroc, pour dénoncer l’oppression, le chômage et la pauvreté. Ces évènements témoignaient d’un malaise social profond et d’un désespoir social des jeunes diplômés sans emploi.
Un soir, Abdessamad Haydour se met à converser dans la rue pour exposer son point de vue sur la situation politique et économique du Maroc. Il s’agissait d’une simple conversation entre jeunes, qui n’avait pas pour objectif d’être exportée sur internet, si l’un des jeunes qui filmait n’avait pas publié en ligne la vidéo.
Abdessamad Haydour paie aujourd’hui les pots cassés de son franc-parler. Jugé lundi 13 février 2012 par le tribunal de première instance de Taza pour « insultes à la personne du roi », Abdessamad Haydour a écopé de trois ans de prison ferme. Et il n’est pas le seul à avoir été réprimé pour ces mêmes motifs.

« Mohammed VI, le dictateur, l’assassin... »
Ce qu’a dit Abdessamad :
« Pourquoi nous vivons dans la pauvreté ? Parce que le colonisateur dont le représentant à Rabat est Mohammed VI, le dictateur, l’assassin et le tueur, et que chacun le traite comme il le veut… tout qualificatif conviendrait à ce chien et aux chiens qui l’entourent.
On n’installe pas à la tête de l’Etat un sioniste de Tel Aviv, on en choisit un de chez nous. Il est installé dans ses palais, il organise des fêtes et il fait ce qu’il veut.
Quant à ce chien de peuple, il peut crever de faim. Comme le dit le dicton de chez nous : “Si tu affames ton chien, il te suivra toujours !” Mais, il ne faut pas que le pouvoir oublie que tant que le chien n’aura pas mangé, il ne lâchera pas prise. C’est aussi simple que ça. Et, inch’Allah, qu’il le veuille ou non, le chien aura sa pitance un jour. »

Le roi sacré
L’affaire pose la question fondamentale de la « la sacralité du roi ». Elle est la revendication essentielle du Mouvement du 20 février (M20F), l’abrogation de l’article 19 qui octroie les pleins pouvoirs au souverain. La condamnation d’Abdessamad Haydour, et de dizaines d’autres Marocains arrêtés pour les mêmes motifs, rappelle les années de plomb d’Hassan II, lorsque ses opposants étaient emprisonnés sans procès, la plupart du temps dans des prisons secrètes.
Deux ans après l'adoption de  la nouvelle Constitution marocaine censée consacrer la liberté d’expression, « le Maroc devrait abolir les lois répressives qui ont permis de mettre cet étudiant en prison », estime HRW dans un communiqué. « L’attaque de Haydour contre le roi peut paraître grossière et irrespectueuse à certaines personnes, mais tant qu’il est en prison pour s’être exprimé ainsi, aucun Marocain ne jouit vraiment du droit de parler librement du roi », ajoute le communiqué. Les amis du M20F à l’étranger rappellent que « Nul n’est sacré, si ce n’est l’intérêt général du peuple ».

De nouvelles manifestations ?
Au plus fort de la contestation dans les pays arabo-berbères-musulmans, le Maroc a vu des millions de personnes descendre dans les rues. Un moment historique qui a donné suite à des élections anticipées et à l’adoption d’une nouvelle Constitution qui, visiblement ne semble toujours pas respecter la démocratie et la liberté d’expression comme le prouve l’arrestation de jeunes militants. Ce n’est pas une Constitution, mais « de la poudre aux yeux », pour le M20F.
Un message qui sonne comme une double piqûre de rappel : « Le Maroc n’est pas à l’abri d’une nouvelle vague de contestation comme en témoignent les évènements en Egypte, affirme Hamid, membre du M20F. Les Marocains sont au bord de descendre de nouveau dans la rue, étant donné la situation qui ne change pas, mais qui empire. Et cette fois, la population ne sera pas aussi calme et patiente que la première fois », prévient le jeune militant, sûr de lui. A suivre…

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samedi 27 août 2011

Maroc : succès d'une grève ouvrière à la SAMIR

Par Ali Fkir, 26/8/2011

Les ouvriers de SAMIR, affiliés à la CDT, ont observé avec succès une grève de 12h (renouvelable) et ce, le vendredi 26 août 2011.
Rappelons que la SAMIR détient au Maroc le monopole de raffinage du pétrole importé de l'extérieur, elle appartient au groupe CORRAL, groupe essentiellement Saoudien.

En savoir plus (selon google):

Groupe Corral
Présentation
Présente dans le Royaume depuis 1997, Corral Holding Maroc est une filiale du groupe Corral Petroleum Holding AB(*) appartenant à l’homme d’affaires saoudien, Sheikh Mohammed Houssein AL AMOUDI. Elle ambitionne de faire de ses investissements dans le Royaume une plate-forme pour son rayonnement régional. Son engagement total dans la dynamisation des secteurs d’activités où il est impliqué, fait du groupe un acteur de premier plan de l’économie marocaine.
A propos du Groupe Corral Petroleum Holding
Possédant 4 raffineries, et plus de 1000 stations-service, Corral Petroleum Holding AB est l’une des plus importantes sociétés de raffinage indépendantes au monde. Concentrée sur deux pôles géographiques, Scandinavie et Moyen-Orient – Afrique du Nord, Corral Petroleum Holding AB maîtrise la chaîne pétrolière de l’exploration jusqu’à la distribution


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Samir

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samedi 16 janvier 2010

Maroc : la marche ouvrière contre l'arbitraire

Par Ali Fkir,16/1/2010
Depuis des semaines des dizaines d'ouvriers et d'ouvrières de la société SOPHACA (ci-dessous des informations sur SOPHACA et sur l'origine du conflit) sont en sit in illimité devant les locaux de la dite société, protestant ainsi contre les agissements arbitraires de celle-ci.
Le mercredi 13 janvier, et avec la participation de certains cadres nationaux de l'UMT, les victimes de l'arbitraire patronal ont organisé une marche du siège de la société à la préfecture de Sidi Maârouf. Rappelons que les différentes administrations concernées par ce type de conflit sont complices du patron.
Ces dizaines de prolétaires luttent dans des conditions difficiles
LA SOLIDARITÉ NOUS INTERPELLE


- En date de : Jeu 3.12.09, Fkir Ali avait écrit :
Victimes de l'arbitraire du patron
Victimes de la complicité de l'État
Au Maroc, dans le "monde de travail", c'est l'arbitraire patronal qui prédomine dans les relations "sociales". La seule chose qui intéresse les patrons reste la maximisation du profit, la dite maximisation qui ne peut être atteinte que par l'extorsion effrénée de la plus-value. Par la surexploitation de la force de travail et avec la bénédiction de l'État qui n'est là que pour imposer "la paix sociale".
Les dizaines d'ouvriers et d'ouvrières de SOPHACA (Sidi Maârfouf, Casablanca), société de distribution des produits pharmaceutiques, sont aujourd'hui victimes de décisions arbitraires et d'agissements illégaux du capitaliste.
Pour poser leurs problèmes et discuter avec la direction de la société de leur situation catastrophiques (pas de SMIG dans plusieurs cas, non rémunération des heures supplémentaires, non déclaration à la CNSS, absence d'assurance contre les accidents de travail, remplacement illégal des "uséEs" par des "vierges"... ), les ouvriers et les ouvrières de SOPHOCA ont rejoint les 25/10/2009 le syndicat UMT, ont élu leur bureau selon la loi en vigueur. La réaction du patron ne s'est pas faite attendre. Allergique, comme la plus part des patrons marocains au syndicalisme, le patron refuse de discuter avec les représentants des salariés, multiplie ses actes répressifs.
Aujourd'hui des dizaines d'ouvriers et d'ouvrières sont en sit in légitime devant les locaux de la société. Les administrations de l'État auxquelles incombe la charge de l'application la législation de travail sont complices du patron, puisque elles ne font rien pour imposer au dit- patron le respect du code de travail malgré ses nombreuses tares.



ر البيضاء 08/12/2009
يان إضراب عمــــــــال صــوفاكا
تعمل شركة صوفاكا في توزيع الأدوية منذ سنة 1982 تفرع منها شركات أخرى : صوفا غرب بمكناس، صوفا سوس بأكادير الذي أستبدل إسمها التجاري ب: ديسترميد قبل نقلها إلى مدينة الدار البيضاء ثم رابيد فارم كذلك بالدار البيضاء. أجريت عملية ذمج الشركات الثلاث في أواخر شهر نونبر 2009.
يعمل حاليا بشركة صوفاكا حوالي 90 عملا في ظروف مزرية بأجور هزيلة وإمتيازات إجتماعية منعدمة أو غير كاملة إعتادت إدارة الشركة في تعاملها مع عمالهاعلى سياسة الاستعباد والتحقير معتمدتا على أسلوب الطرد التعسفي كأداة للرد على كل محاولة إحتجاج مستغلة في ذلك الظروف الإجتماعية الصعبة والإكراهات المادية للطبقة الكادحة .
في الاونة الأخيرة إستشعر مجموعة من العمال تفاقم ظاهرة الطرد التعسفي الممنهج الذي يستهدف بالخصوص العمال القدامى، فقاموا تحت إطار الإتحاد المغربي للشغل بتأسيس مكتب نقابي يمثل مصالحهم ويقوي مناعتهم للتصدي لشبح الطرد الذي كاد أن يشرد العديد من عائلات العمال. تجسدت هذه السياسة في مسؤولة إدارية لاتجيد سوى التعسق وإصطياد المبررات لطرد العمال المستظعفين بدون سند قانوني أو حتى سببب معقول . وهكذا تم تنظيم جمع عام يوم : 25/10/2009 أفرز تشكيل مكتب نقابي يظم خمسة أعضاء : وبعد إستيفاء الاجراءات القانونية وتسطير الملف المطلب الاولي قام أعضاء المكتب بإخبار الادارة وطلب موعد للحوار قصد مناقشة مشاكلهم وعلى رأسها مصير العمال المطرودين مأخرا. فرفضت الاعتراف بالحق النقابي لهؤلاء العمال وتنكرت لمكتبهم، ولم تحضر حتى لمواعيد الاجتماع التي دعت إليها الدائرة الثانية لمفتشية الشغل ومنذوبية التشغيل بعمالة مقاطعة الحي الحسني بتواريخ 09-12-16/2009 .
أمام التعنت المبكر للإدارة في إجراء حوار جدي ومسؤول مع التمثيلية النقابية للعمال إضطر أعضاء المكتب بعد جمع عام إلى الاعلان والدخول في إضراب مفتوح منذ 19/11/2009 بما يقارب 60 عامل وعاملة, لكن سجلنا إستمرار سياسة التماطل والتضليل والتيإيس إذ إستغلت الإدارة فترة عيد الأضحى و الإكراهات المادية للعمال وعدم تجربتهم في حقل النضال وغياب الوعي النقابي والسياسي لدى أغلبيتهم . والأكثر من هذا لم تصرف الإدارة رواتبهم المستحقة رغم الضغوطات التي قامت بها كل من مصالح الشغل والسلطات المعنية.
قامت الإدارة بمجموعة من المحاولات لتكسيير ونسف المعركة النضالية المشروعة للعمال بإعتماد أساليب الترهيب والتيإييس و حتى الترغيب:
- إستهداف كاتب التمثيلية النقابية ( المتابعة القضائية )
- تشغيل عمال جدد في فترة الإضراب
- استقدام عمال وإستعمال سيارات شركاتها الأخرى
- ترسيم عمال وتسوية وضعيتهم في فترة الإضراب
- صرف علاوات العمال المتواطئيين
- الإتصال الفردي ببعض المضربين لإغرائهم
- إستصدار حكم قضائي يلزمنا بعدم التجمهر والإعتصام أمام مقر الشركة ويهدد بتدخل السلطات العمومية في حالة عدم الإمتتثال له. ففي يوم 07/12/2009 تدخل جهاز البوليس عقب إشعار كاذب لمحاولة ترهيب المضربين وتهدديدهم بالإعتقال والمتابعات القضائية
إعلاميا: تم الإتصال بشركة دوزيم لتغطية الحدث (بدون رد ) في الصحافة المكتوبة نشرت خمس جرائد مقالات حول إضراب عمال شركة صوفاكا
ملفنا المطلبي يتضمن ثلاثة محاور أساسية هي :
- إرجاع كل المطرودين بدون قيد ولاشرف (48 في خلال سنة ونصف )
- تطبيق مدونة الشغل على الأقل فيما يخص : الحد الأدنى للاجور التغطية الصحية الكافية والتكميلية ( CIMR) ،ورقة العمل ورقة الأداء
- الاعتراف العملي بالحق والحرية النقابية تحت إطار الاتحاد المغربي للشغل
باسم العمال المضربين يتوجه المكتب النقابي بنداء إلى كافة القوى والهيئات والفعاليات المناضلة سواء كانت سياسية أو نقابية أو جمعوية أو مدنية إلى التضامن مع عمال شركة صوفاكا حتى تحقيق مطالبهم البسيطة والعادلة .
عن المكتب النقابي لعمال شركة صوفاكا



mercredi 21 octobre 2009

Mohammedia : LA SAMIR règne du non droit


Par Ali Fkir, 20/10/2009
1 – Quelques données :
- Dénomination : Société anonyme marocaine de l’industrie du raffinage ; SAMIR
- Date de constitution : 1er janvier 1959
- Capital social : 1 189 966 500,00 MAD
- Principal actionnaire (actuellement) : Groupe CORRAL petroleum appartenant essentiellement aux saoudiens (67,20%)
- Emplacement :Mohammedia, avec des activités secondaires à Sidi Kacem (à quelque 200 km de Mohammedia)
- activité : raffinage (monopole absolu) du pétrole brut importé essentiellement du moyen orient , l’industrie de transformation des dérivés du pétrole, et d’une façon générale toutes les activités relevant de l’industrie pétrolière…
- introduction en bourse : 19 mars 1996, à la veille d sa privatisation
2 – Certaines remarques :
- La constitution de la SAMIR a été l’une des réalisation importantes du 1er et dernier gouvernement national (gouvernement de Abdellah Ibrahim).
- C’était l’un des « joyaux » de l’Etat marocain qui renflouaient ses caisses.
- Elle a été cédée il y a une dizaine d’année au privé dans des conditions obscures. Quelques mois après la « vente de ce joyau » à un prix dérisoire, le ministre marocain qui avait supervisé l’opération fut « recruté » par les saoudiens comme directeur général de SAMIR. ( ???!!!)
- Actuellement aussi bien le président que le directeur général ne sont autres que des cheikhs saoudiens.
- Les nouveaux propriétaires ont hérité du passé « public » de SAMIR sa « tolérance » du syndicalisme ouvrier. Rappelons qu’en Arabie saoudite, le droit syndical n’existe pas dans lexique des émirs. Et cela le grand problème, l’origine des mauvaises humeurs des nouveaux dirigeants. Pour eux la radiation de l’esprit syndical devient une priorité. La CDT qui encadre plus de 80% du personnel est devenue indésirable. Tous les moyens sont bons pour s’en débarrasser.
3 – Conflit actuel :
- La direction de SAMIR renie ses engagements initiaux, remet en cause les acquis des travailleurs, refuse de négocier avec les représentants des travailleurs…
- Face à cette attitude qui constitue un véritable affront à la législation de travail en vigueur, les travailleurs (syndiqués au sein de la CDT) ont tenu une assemblée générale pour débattre de la nouvelle situation conflictuelle créée délibérément par la direction de SAMIR. Ils ont décidé d’observer une grève de travail le mercredi 28 octobre 2009, aussi bien à Mohammedia qu’à Sidi Kacem.
- En réaction à cette décision légitime de la CDT, la direction des ressources humaines et des relations institutionnelles de SAMIR publia une circulaire d’informations dont le contenu vous fait dresser les cheveux :
* Elle accuse la CDT de violer la « la paix sociale » en appelant à la grève du 28/10/2009
* Elle considère cette grève illégale. Rappelons à ces cheikhs que selon la législation marocaine en vigueur, elle est tout à fait légale.
* Elle considère que toute participation à cette grève sera considérée comme absence non justifiée, et comme refus délibéré d’effectuer un travail, ce qui sera considéré comme faute grave dont les conséquences sont précisées dans l’article 39 de la moudwana de travail (code de travail marocain).
* Elle fera tout pour assurer « la liberté de travail »
* Elle considère toute incitation à la grève…comme faute grave qui entraînera le licenciement et des poursuites judiciaires
* Elle appelle les travailleurs à faire preuve de bon sens et à refuser l’appel à la grève, sauvegardant ainsi « nos unité productives » ( ???!!!) et « la paix sociale »...
* Les responsables de la société ont entamé une véritable opération d’inquisition : on demande aux salariés (individuellement) s’ils participeront à la grève « suicidaire ». Tous les moyens d’intimidations sont bons pour démobiliser les travailleurs en situation légitime défense.
L’Etat marocain est, une fois de plus, en situation inconfortable : voilà un groupe étranger auquel on a pratiquement offert l’unique raffinerie de pétrole qui existe sur le seul marocain et qui veut appliquer sa propre « législation », c'est-à-dire le non droit.
Comme nous nous solidarisons avec les 850 ouvriers de l’UMT licenciés abusivement par l’OCP , groupe étatique, à Khouribga, solidarisons nous avec les travailleurs de la CDT dont les droits sont bafoués par la SAMIR à Mohammedia et à Sidi Kacem !