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Affichage des articles dont le libellé est REPRESSION POLICIERE. Afficher tous les articles
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samedi 25 avril 2015

Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 18 au 26 avril 2015

 Méditerranée, cimetière des désespérés...Le sommet européen n’apporte que de décevantes solutions sécuritaires et répressives.
Le Maroc- roi, makhzen,  gouvernement-  cruellement répressifs envers ses ennemis, les défenseurs des droits humains !
Sahara Occidental : à quoi joue l’ONU, alors que la présence du colonisateur est de plus en plus répressive, les droits des Sahraouis de plus en plus bafoués ? ?
Quelques informations réconfortantes

jeudi 25 décembre 2014

Urgent ! Répression envers les habitants expulsés de Douar Ouled Dlim

Par Luc Dau, 23/12/2014



Bonjour,
Nous revenons vers vous pour vous informer que hier les forces de l'ordre ont procédé à l'expulsion par la force des habitants de douar Ouled Dlim.
Leurs maisons ayant été détruites le jeudi 18 décembre, les habitants avaient décidé de camper (à la belle étoile) sur les terres desquelles ils ont été dépossédées.
Ce lundi 22 décembre les forces de l'ordre, vers 10h du matin, sont intervenues pour brûler les quelques affaires qu'ils avaient (couverture, éponge, tapis) et les évacuer des terres. Pour ce faire, les autorités ont employé la force.

samedi 28 mai 2011

Maroc, 21/22/23 mai : Manifestations non-violentes et répression policière sauvage à Mohammedia et Rabat

Par Ali Fkir, 21/22/23 mai 2011

La grogne des bidonvillois

Le samedi 21 mai 2011, vers 18h, les bidonvillois (essentiellement des femmes et des enfants) des douars Bradaâ, d'Al Massira, les habitants de Riyad Essalam (je n'étais pas dans ce dernier pour voir l'importance de la manifestation), sont sortis dans des cortèges indépendants exprimer publiquement leur colère. Depuis des années, sinon des décennies on leur promet un logement décent. Promesses non tenues. Pour ces victimes du système en place, l'Etat marocain est devenu un Etat "insolvable".
Ces deux grands bidonvilles ont été toujours considérés comme réservoir de "voix électorales", comme réservoir de main d'oeuvre à bon marché pour les capitaliste, comme réservoir de "bonnes à tout faire", comme réservoir pour visualiser les "liesses populaires" au cours des visites officielles...ces citoyens, sans droits de citoyenneté, ont été toujours humiliés.
Aujourd'hui, ils en ont ras le bol: humiliés, excédés, dégoûtés, exclus, marginalisés, exploités...les habitants des deux grands bidonvilles de Mohammedia ont décidé de crier haut et fort leur colère, de revendiquer, tête haute, leurs droits.
Les diverses forces de "l'ordre" ont empêché les divers cortège d'aller au centre de Mohammedia.
Rappelons que les services de la préfecture ont reçu au cours de la semaine les représentants du bidonville Chanti Jedid qui est toujours à l'avant-garde de la lutte pour un logement décent. On leur a montré le terrain réservé à leur relogement. Les travaux débuteront, selon les autorités, dans les deux mois qui suivent.
Bravo les bidonvillois-es de Mohammedia et le mouvement du 20 février 2011 qui est à l'origine de la libération de nouvelles énergies de la résistance populaire.
Les bidonvillois ne sont plus ce "lumpenprolétariat" méprisé/craint par la société "civilisée", ce sont des travailleurs entassés dans des conditions inhumains, des travailleurs aujourd'hui en grogne contre les décideurs.
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22 mai inoubliable
La ville de Mohammedia a connu une journée inoubliable. Ses habitants en général, et surtout les bidonvillois, n'ont pas manqué le rendez-vous avec l'Histoire.
Dés le matin, Mohammedia Al Alia fut l'objet d'un quadrillage répressif impressionnant. Le point de départ de la marche prévue pour 18h30 est impénétrable. La place Al KARAM est inapprochable. Les rond-points sont occupés...
La jeunesse du 20 février a prévu le départ à 17h30 de 3 marches des quartiers "sensibles" qui devraient se converger vers le point de départ de la grande marche à 18h30 (le rond-point où se rencontrent l'Avenue de la Palestine et l'avenue de la Résistance).
A 1730 une marche est partie des deux grands bidonvilles Bradaâ - Al Massira; la deuxième de Errachidia; la troisième Hassania-Hay Annasr
Les forces de répression ont agressé cette dernière, bloqué les deux autres. Ce qui a déclenché la colère des masses populaires qui ont forcé les barrages. Les jeunes bidonvillois étaient prêts à mourir. Ils forçaient les barrages, se jetaient dans la mêlée. Des groupes en colère sortaient de toutes les ruelles. Les forces de répression ont perdu le contrôle de la situation, les "chefs" désemparés ne savaient que faire devant la fureur des femmes et des jeunes, surtout de celles et de ceux venus des bidonvilles. Pour les "chefs" la seule solution restait le tir à balles réelles, donc prendre la responsabilité d'un véritable carnage, et dans ce cas c'est le soulèvement général, et Mohammedia serait une ville à sang et à feu.
Vers 19h une grande marche est partie du côté du bidonville Chanti Jedid, les marcheurs ont forcé de nouveau des barrages...vers 19h30 tout ce monde s'est retrouvé avenue Abdelkarim Al Khattabi devant le local de la CDT. Après un sit in d'une heure, les protestataires ont quitté la place et cela après la libération des détenus. Pour le moment on ne signale pas de blessés graves.
La marche, plutôt les marches du 22 mai, vont marquer l'histoire de la résistance des travailleurs, des démunis et surtout des "femmes du peuple" et des jeunes bidonvillois de la ville de Mohammedia.
Il fallait voir des centaines de jeunes qui, prêts à mourir, foncent à toute allure sur les barrages de militaires, des policiers, des forces auxiliaires...
La ville de Mohammedia a évité de justesse un véritable carnage.
La responsabilité de la détérioration de la situation incombe entièrement à ceux qui ont décidé d'interdire les marches pacifiques décidées par les jeunes de 118 villes du pays.
Bravo jeunes du 20 février!

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LA RÉSISTANCE RIEN QUE LA RÉSISTANCE!
http://www.youtube.com/watch?v=71pB91_aYng&feature=share
"Leur" version :
- Le piètre ministre de la communication dira: rien à signaler à part les inaugurations de chantiers, al mawazine...
- La chaîne 2M: bienvenue aux soirées de la danse et aux bouffonneries des acteurs politiques aliénés aux makhzen
- La autres chaînes: vive tout sauf l'opposition à la tyrannie
- Les imams des mosquées makhzanienne: l'enfer accueillera les jeunes du mouvement 20 février car ils revendiquent la justice sociale alors que tout est programmé dans le ciel
- Les déserteurs et autres arrivistes: falsifions tout pour plus de miettes
- Les partis parlementaires: vivent la monarchie, nonobstant sa forme, pour un siège de plus.
- Les sapeurs-pompiers politiques (et syndicaux) aliénés et autres appendices makhzaniens: attention au feu, nous y perdrons aussi.
Nous nous disons:
- Vive la révolte de la jeunesse!
- Vive la résistance des des travailleurs!
- Vive la résistance des bidonvillois!
- Vive la mobilisation du peuple marocain contre la tyrannie!
- Vive la femme marocaine qui est entraîne d'écrire des pages d'Histoire sur sa participation avant-gardiste dans la lutte de la dignité, de la libération, de l'épanouissement...!
- Vive le mouvement du 20 février!
- Bravo les composantes du mouvement de 20 février qui ont su bâtir un front de lutte contre la tyrannie makhzanienne!
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...et gare à la revanche
quand les pauvres s'y mettront!

Le mouvement de 20 février au Maroc est un mouvement des masses populaires. Il est à l'origine des centaines de sit in et de marches qui ont drainé des centaines de milliers de personnes. C'est un mouvement dont les légitimes revendications sont nettes et claires. C'est un mouvement qui évite la confrontation avec les forces de répression. C'est un mouvement qui n'encourage en aucun cas la violence élitiste.
Il parait que les décideurs dans ce pays, les gens qui détiennent les rênes du pouvoir, en un mot la tyrannie makhzanienne souhaitent noyer le mouvement du peuple marocain dans le sang des victimes. Les tyrans n'ont rien à donner au peuple sauf la matraque et éventuellement les balles réelles. Les classes dominantes ne veulent rien lâcher. Elles sont prêtes à utiliser tous les moyens pour défendre les fortunes colossales bâties au détriment des deniers publics, au dépens des millions de travailleurs qui triment sans répit contre des salaires de misère, au détriment des paysans pauvres expropriés et entassés dans des bidonvilles sans ressource aucune....
Tous ces parasites payeront certainement cher, très cher, le prix de toute escalade contre le peuple en lutte pour ses légitimes droits.
Messieurs, continuez à jouer avec le feu, les opprimés n'ont rien à perdre sauf les chaînes qui les empêchent de vivre librement!
La voie choisie par le mouvement du 20 février est la plus appropriée à la situation actuelle. Mais disons toutes et tous aux tyrans:
...et gare à la revanche quand les pauvres s'y mettront!

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Des voyous makhzaniens insultent et tabassent des symboles de la résistance du peuple marocain

Vers 22h30 du dimanche 22 mai 2011, une quarantaine de représentant-es des forces vives (politique, associatives, syndicales) du pays s'étaient présentées au wilaya de la police de Rabat pour s'enquérir du sort des détenus (suite à la marche réprimée dans le sang, marche organisée le 22 mai par la jeunesse du 20 février).
La délégation a été reçue par la matraque: Amine Abdelhamid (vice-président de l'AMDH), Mouad El Johri (secrétariat national d'ANNAHJ ADDIMOCRATI), un responsable d'Al Adl, Zaïna Oubihi (militante d'ATTAC et de l'AMDH)... ont été sauvagement tabassés.
Les membres du comité restreint de "discussion" ont été molestés, insultés: Abderrahman Ben Amre (de la direction du PADS), Khadija Ryadi (présidente de l'AMDH), El Hamdaoui ( de la direction d'AL ADL), Drissi Abderrazzak (UMT),Hannouf (avocat et je crois, sauf erreur, militant du PSU).
Des propos dégradants à l'encontre de Ben Amre, Ryadi; Idrissi, El Hamdaoui, Drissi, Hannouf ? C'est très grave. Cela démontre que la "formation" des gens des "forces d'ordre" est une formation de "voyourie" (pardon maître Molière pour cet intrus "concept").
Ali Fkir (23 mai 2011)
NB:
Au niveau de Rabat, on signale 15 détenus (suite à la répression du 22 mai), et 7 femmes du quartier populaire Yacoub Al Mansour, suite aux protestations des démuni-es dans le quartier.

Elle a osé sortir le dimanche 22 mai pour marcher pacifiquement avec le mouvement du 22 février au Maroc, le pays dont le régime est l'un "des enfants ô combien gâtés !" des Etats occidentaux. C'est le modèle de la démocratie dans les "pays du Sud"!
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Après le carnage du 22 mai 2011 Abdelhamid Amine explique :
http://www.youtube.com/watch?v=wCpvmUBnUMk
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Vidéo qui relate la manifestation (Trocadéro-Ambassade du Maroc) organisée le 22 mai par le Mouvement Marocain du 20 février Paris/Ile-de-France
http://www.youtube.com/watch?v=sI6JexjZvC4

mercredi 18 mai 2011

Maroc : Face à Bouarfa la résistante pacifique, la répression violente des forces de répression

Par Ali Fkir, 18/5/2011

Qui est Bouarfa la résistante?

- Bouarfa est une ville située à l'est du Maroc, pas loin des frontières algéro-marocaines.
- Elle fait partie de la province de Figuig (elle abrite le siège de la province)
- Bouarfa est connue pour son passé de lutte héroïque anticoloniale
- Bouarfa est une ancienne région minière (essentiellement le charbon)
- Depuis des années Bourfa, comme tant d'autres régions du pays est considérée par l’État région inutile
- Bouarfa comme tant d'autres régions du Maroc est aujourd'hui victime de la marginalisation délibérée.
- Les habitants de la région vivent essentiellement du pastoralisme (éleveurs généralement pauvres), de la micro agriculture, et du travail salarial : petits fonctionnaires, travailleurs dans de rares entreprises ( généralement en dessous du SMIG, sans couverture sociales...). C’est le précapitalisme qui prédomine.
- La sécheresse qui sévit dans la région depuis quelques années, et en absence de l'aide de l’État, les petits éleveurs ont perdu leurs maigres biens et s'installent dans des taudis autour des bourgades (Bouarfa, Beni Tadjit, Bouanane, Talsint, Tandrara...).
- Les habitants de la ville de Bouarfa refusent (depuis 2006) de payer les factures d'eau. Avec quoi vont-ils payer?
- Toute la région (Bouarfa, Talsint, Beni Tadjit, Tandrara, Bouanane...) est en ébullition ces dernières années: sit in, marches, tentatives d'aller en Algérie...
- Les militants de la gauche radicale plurielle sont le fer de lance de la résistance des démunis.
- L'Etat makhzenien préfère gaspiller l'argent du peuple dans des "projets prestigieux" sans rentabilité nationale aucune, les potentats se remplissent illégalement les poches sans retenue aucune...alors que des millions de Marocains pataugent désespérément dans les sables mouvants de la misère.
Aujourd'hui, 18 mai 2011, quelques diplômés chômeurs organisent un sit in de protestation. Les forces de répression les provoquent. Trois des victimes des politiques antisociales de l’État tentent de s'immoler. L'un d'eux  se trouve actuellement dans un état grave. Cette situation a provoqué l'attroupement des gens sensibles aux malheureux des autres. Ils furent agressés par les forces de répression ce qui a déclenché le début des affrontements.
A cette heure, 15h15 du 18 mai 2011, les affrontements entre les habitants de la ville de Bouarfa et les forces de répression continuent toujours. Des blessés sont à signaler. Kabbouri Sadik, l'un des symboles de la résistance de la région, est l'une des victimes. Ses blessures ne sont heureusement pas très graves (pied, dos, tête).

LA SOLIDARITÉ AVEC LES VICTIMES DE LA RÉPRESSION NOUS INTERPELLE!

NON AU PARLEMENTARISME, NON AU TERRORISME, NON A L’ÉLITISME

OUI A LA LUTTE DÉTERMINÉE DES MASSES POPULAIRES CONSCIENTES ET ORGANISÉES.

LA RÉSISTANCE, RIEN QUE LA RÉSISTANCE !

QUE TOUT LE MONDE SE MOBILISE!
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A 18h59 les affrontements durent toujours

De : abd amharch
Envoyé le : Mercredi 18 Mai 2011 18h59
Objet : Tres urgent : Bouarfa

وفي هذه الاثناء تعزيزات قمعية كبيرة في طريقها الى بوعرفة قادمة من وجدة
النظام كعادته يستعد لمجزرة جديدة في حق جماهير المدينة
كل اشكال المساندة والدعم مطلوبة الان اكثر من اي وقت
فضح ما يقع بمدينة بوعرفة مسؤولية كل الشرفاء
عبدالله امهارش

De : saddik kabbouri
Objet : urgent Bouarfa


ماذا وقع يوم الأربعاء الأسود ببوعرفة.
يوم الأربعاء 18 ماي 2011 كان يوما استثنائيا ببوعرفة ، فقد نظمت عدة جمعيات ونقابات وقفات احتجاجية أمام مقر العمالة ببوعرفة لإثارة الانتباه إلى مطالبها ، ولحث عامل الإقليم على الاستجابة للوعود التي قدمها في لقاءات سابقة .
لكن بدل التعامل مع هذه الاحتجاجات بشكل سلمي وحضاري ، فان عناصر القوات العمومية اختارت لغة العصا والسب والشتم والكلام الساقط .
أمام هذا الموقف اختار ثلاثة أعضاء من جمعية المعطلين المسقلين اسلوب إحراق الذات ، حيث عمدوا إلى صب البنزين عن أنفسهم وإضرام النار .
وقد نتج عن ذلك إصابة عضوين وهما : زياني رشيد ومكطوف محمد بحروق بليغة على مستوى الوجه والصدر والأيدي ، وقد نقل الضحيتان إلى مستشفى الحسن الثاني ببوعرفة ، وقد تم الاحتفاظ بمكطوف محمد، فيما نقل زياني رشيد إلى مستشفى الفارابي بوجدة .
ونشير بأنه لولا تدخلات المعطلين والمعطلات لإنقاذ رفيقيهما لكانت النتائج أكثر من كارثية ، حيث ثمت الاستعانة بأغطية لإخماد الحريق .
ومباشرة بعد هذا الحدث نظمت مسيرة شعبية جابت أهم شوارع المدينة للتنديد بالقمع والتعامل العنيف مع تظاهرات سلمية حضارية . لكن بمجرد وصول المسيرة الضخمة إلى مقر العمالة ، والتي كانت مطوقة بمختلف القوات العمومية من سيمي وقوات مساعدة وامن سري وعلني ، حاول احد المحتجين إضرام النار في نفسه إلا أن المناضلين منعوه من ذلك ، وهنا تدخلت آلة القمع للتنكيل بالمواطنين والمناضلين .
الحصيلة :
لقد نجم عن هذه الأحداث إصابات متعددة ، فحسب مصدر طبي فان عدد الضحايا قد بلغ أزيد من 40 حالة متفاوتة الخطورة ، ولم يتم استثناء المارة من نساء وشيوخ وأطفال ، ولحد كتابة هذه السطور فان الأحداث لازالت جارية بمجموعة من الأحياء الشعبية خاصة حي الشميط وحي الطوبة وحي الواد .
الخروقات المسجلة :
- تدخل القوات العمومية بدون سابق إنذار ودون احترام قانون الحريات العامة ، إذ أن القانون يقضي بان تشعر النيابة العامة المحتجين بواسطة مكبر الصوت ثلاث مرات ،
- استعمال العنف من طرف القوات العمومية بواسطة العصي والحجارة .
- اقتحام عناصر الأمن والقوات المساعدة إعدادية الفتح والاعتداء على التلاميذ داخل المؤسسة دون احترام لحرمة المؤسسة
- الاستيلاء على أمتعة المعتصمين وبعض الأدوات الشخصية للمواطنين من هواتف ودراجات ....
- تهديد الصديق كبوري داخل المستشفى أثناء تلقيه العلاج نظرا لإصابته على مستوى الظهر والرجل والرأس من طرف رئيس الشرطة القضائية ببوعرفة .
هذا عبارة عن تقرير أولي ، وسنوافيكم بالمزيد من المعطيات بعد تجميعها في تقرير لاحق ، علما بان المواجهات لازالت جارية ، وطرقات وشوارع المدينة أصبحت مملوءة بالحجارة والإطارات المشتعلة .

الصديق كبوري / عضو الجمعية المغربية لحقوق الانسان ببوعرفة


Liberté, égalité et zérouata


Rabat.- Après la violente répression de la marche sur le centre clandestin de Témara par les forces du désordre, où plusieurs jeunes du mouvement du 20 février ont été tabassés et pour certains d’entre eux envoyés à l’hôpital, la rude charge de la police contre des jeunes la ville minière de Bouarfa, dans l’Oriental, anticipe la nouvelle « constitution » octroyée.
Par Demainonline, 19/5/2011

Répression sauvage d'un pique-nique devant le centre de torture de Temara

 Par Ali Fkir, 15/5/2011, 12h45

A Rabat le dimanche 15 mai 2011: une armada innombrable des diverses forces de répression s'est attaquée sauvagement aux paisibles centaines (sinon des milliers) de citoyen-nes venu-es au quartier Riad pour pique-niquer paisiblement (forme de protestation/dénonciation pacifiste) à côté du sinistre centre secret de détention/torture...de Temara. Le pique-nique est organisé par les jeunes mouvement du 20 févier
On signale:
- Plusieurs blessé-es graves
- Agression des journalistes, de femmes et hommes âgé-es...
- Plusieurs arrestations dont le nombre reste à déterminer
En ce moment (12h20 du 15 mai 2011) des centaines de citoyen-nes affluent au siège de l'AMDH à Rabat pour voir la suite à donner aux évènements de ce matin
CONDAMNONS CE NOUVEAU CRIME
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Violences policières contre les manifestants du Mouvement 20 février à Témara
par Ayad Ahram, Asdhom, Paris, 15/5/2011
 

L’ASDHOM a été informée des violences policières exercées aujourd’hui, 15 mai 2011, par les forces de l’ordre marocaines contre les manifestants du Mouvement 20 février à Temara, non loin de Rabat.

Temara qui abrite le siège de la Direction de la surveillance du territoire (DST)  n’est en fait qu’un centre de détention secret  qui a vu passer plusieurs victimes. Plusieurs témoignages relayés par les associations de défense des droits de l’Homme affirment que ce lieu a servi de centre secret de torture après la promulgation de la loi antiterroriste en 2003 après les attentats terroristes de Casablanca.

Le mouvement du 20 février a marché aujourd’hui sur ce centre pour réclamer sa fermeture et la libération de ses « pensionnaires ». Les forces de l’ordre l’en ont  empêché en usant de la violence causant plusieurs blessés (voir en bas la dépêche de l’AFP).
L’ASDHOM soutient les manifestants du 20 février dans leur action et dénonce les violences policières dont ils ont été victimes. Elle dénonce également l’utilisation de ce centre en dehors de tout cadre légal.

Elle interpelle les autorités marocaines pour procéder à la fermeture définitive de ce centre, de faire la lumière sur les violations des droits de l’Homme qui y sont perpétrées et réhabiliter toutes les victimes y ayant séjourné.

L’ASDHOM rappelle que les autorités marocaines doivent se conformer aux conventions internationales qui interdisent les enlèvements et la mise au secret de personnes ainsi que tout traitement inhumain, cruel et dégradant.

Pour le bureau exécutif
Le secrétaire général
Ayad AHRAM    
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Au Maroc, violente répression policière contre des manifestants
Par RFI, 15/5/2011
Abdelhamid Amine
Vice-président de l'association marocaine pour les droits de l'homme (AMDH)
Ils sont venus demander la fermeture de la prison de Temara près de Rabat au Maroc. Plusieurs ONG, comme Human Rights Watch (HRW) et Amnesty International, ont dénoncé des violations des droits de l'homme dans ce centre. Une centaine de manifestants se sont regroupés ce dimanche matin 15 mai 2011. Le rassemblement qui n'avait pas été autorisé a été durement réprimé. Il y aurait eu plusieurs blessés, comme l'explique Abdelhamid Amine, vice-président de l'Association marocaine pour les droits de l'homme (AMDH) et membre du Mouvement du 20-Février. Il était ce dimanche matin dans la manifestation.
"Le matraquage a été très violent (…) On n’a pas été surpris parce que nous savons pertinemment que les autorités marocaines tiennent à cacher ce qui se    passe au centre de Temara."( Abdelhamid Amine)
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Vous ne le saviez pas ??
 Comical Naciri dément l’existence d’un centre de détention clandestin à Témara

Rabat.- Le ministre de la communication et porte parole du gouvernement, Khalid Naciri, a démenti que le siège de la DST à Témara soit un centre clandestin de détention. Allant ainsi à l’encontre des centaines de témoignages de victimes, marocaines et étrangères, qui assurent avoir été torturées dans ce lieu.
Le complexe de la DST à  Témara « est un centre administratif où travaillent des fonctionnaires« , a déclaré le ministre.
Pour une fois on est d’accord avec le ministre. Au Maroc, de tout temps, la torture a été gérée par des « fonctionnaires » et non des civils.
Demain :http://www.demainonline.com/?p=4113 

Alors, s'il n'y a rien à cacher, 
pourquoi cette répression sauvage ?(ndlr)