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samedi 25 avril 2015

Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 18 au 26 avril 2015

 Méditerranée, cimetière des désespérés...Le sommet européen n’apporte que de décevantes solutions sécuritaires et répressives.
Le Maroc- roi, makhzen,  gouvernement-  cruellement répressifs envers ses ennemis, les défenseurs des droits humains !
Sahara Occidental : à quoi joue l’ONU, alors que la présence du colonisateur est de plus en plus répressive, les droits des Sahraouis de plus en plus bafoués ? ?
Quelques informations réconfortantes

vendredi 17 octobre 2014

Nous avons visité l'hôpital National de Rabuni, qui est l'hôpital central dans les camps de réfugiés


Nous avons visité l'hôpital National de Rabuni, qui est l'hôpital central dans les camps de réfugiés sahraouis, mieux équipés avec plus de personnel que les autres hôpitaux dans les wilayas.
Aujourd'hui, il y avait beaucoup d'activité. (Traduit par Bing)
Photo de Carlos Cristobal.
Photo de Carlos Cristobal.
Photo de Carlos Cristobal.

vendredi 1 août 2014

Le discours du roi et le Sahara Occidental

Le Gouvernement sahraoui et le Polisario Front ont condamné la volonté affichée par le roi du Maroc, dans son discours prononcé mercredi à l'occasion de la fête  du trône, comme on l' appelle, de continuer à violer la loi internationale au Sahara occidental.
Ecoutez le texte intégral du discours prononcé par le roi Mohammed VI à la nation le mercredi 30 juillet, à l'occasion du 15e anniversaire de la trône jour


samedi 24 mai 2014

L’intimidation et la répression marocaine continuent au Sahara Occidental occupé


Rien n’a changé sur le terrain, au Sahara Occidental. Les arrestations arbitraires et intimidations violentes par la police marocaine se poursuivent contre les Sahraouis militants.
Malgré la décision 2152 du conseil de sécurité qui souligne l’importance d’améliorer le respect des droits de l’homme au Sahara Occidental, les autorités marocaines d’occupation poursuivent leur politique d’agression contre les militants pour l’indépendance.
A Smara occupée
Le 7 mai 2014 à l’aube, l’activiste sahraoui Ghali Zougham, 30 ans, a été brutalement tabassé par la police et les forces auxiliaires après avoir monté le drapeau de la RASD sur le toit d’un immeuble du quartier les bâtiments.
Selon l’activiste sahraoui Salek El Batel membre du comité sahraoui de la défense des droits de l’homme à Smara, les policiers ont encerclé Zogham et ils lui donné des coups de pieds, de matraques et de pierres sur la tête et le dos alors qu’il était au sol.
Zogham a été transporté au 5ème hôpital militaire à Guelmim après des examens radiographiques effectués à Smara. Le bulletin d’admission stipule « polytraumatisé ».
Selon la famille, Zogham est blessé à la tête, et souffre d’une fracture au niveau du bassin et du fémur gauche.
A El Aaiún occupée
Le 11 mai 2014, les forces d’occupation ont arrêté le militant sahraoui Mohamed Baber dans la maison d’un ami habitant le quartier Douirat. Selon des témoins des policiers ont tabassé le militant sahraoui au plein public avant de l’amener en voiture de police vers la préfecture où il a été torturé. Le 13 mai 2014, le juge d’instruction a ordonné de le mettre dans la prison de El Aaiún, la prison Noire, pour les chefs d’accusation de “Formation d’une bande criminelle en vue de commettre un crime contre des personnes et de l’argent, entraver la circulation”… soit la même accusation faite à Abdaselam Loumadi et Abdel Mouttalib Sarir, deux activistes arrêtés en janvier et février, après leur participation à la manifestation du 15 janvier.
Le 13 mai 2014, à 20h dans le quartier El Fateh, une patrouille de police marocaine a arrêté le militant sahraoui Lehmad Mohamed parce qu’il portait un T-shirt de l’équipe algérienne de football. Les policiers ont voulu forcer Lehmad Mohamed à dire qu’il est un marocain. Après son refus l’ont conduit en fourgonnette vers Akdeim Izik, la banlieue de El Aaiún, où il a été torturé.
Le même jour une autre patrouille a enlevé le militant sahraoui Salek Zraiginat devant la maison de sa famille. Il a été conduit à la préfecture de police où il a été torturé et interrogé pendant 5 heures sur ses activités indépendantistes, notamment parce qu’il est membre du centre sahraoui de l’information.
Le 15 mai, suite à la manifestation organisée par la coordination des associations sahraouies, à 19h les forces d’occupation dirigées par le commissaire Mohamed Ait Omar et par Mohamed Laalji ont attaqué violemment les manifestants et procédé à des arrestations.
Mohamed Azat 17 ans a été enlevé par la police après l’attaque, conduit par les policiers à l’oued Saguia où il a été torturé avant d’être abandonné là.

samedi 9 novembre 2013

Un officier marocain confirme : le Maroc lâché par l’Occident

Amine Sadek, 6/11/2013

Mohammed VI reçu par Hollande l'année dernière. D. R.
Mohammed VI reçu par Hollande l'année dernière. D. R.r


Un officier supérieur marocain à la retraite, le colonel Mohamed Mellouki, a reconnu de manière explicite, dans une contribution publiée par les médias marocains, l’isolement dans lequel se trouve actuellement son pays du fait de son lâchage par ceux qui étaient considérés jusque-là comme ses alliés, au niveau international, dans le dossier du Sahara Occidental. 
L’officier s’est, en effet, montré très critique à l’égard du gouvernement marocain dont les membres, notamment le ministre des Affaires étrangères, suggère-t-il, se sont endormis sur leurs lauriers en pensant, à tort, que le soutien de certaines puissances au royaume allait durer. «J’avais l’amère impression que l’Etat avait complètement disjoncté du sommet du gouvernement à la base de la pyramide étatique, et en premier lieu le ministère des Affaires étrangères. Il me semblait, en effet, évident que ce département bottait en touche en ressassant le sempiternel refrain des relations séculaires et privilégiées avec les Etats-Unis comme acquis diplomatique nous épargnant toute inquiétude – et désagréable surprise – sur le dossier saharien», relève-t-il, rappelant qu’il avait mis en garde auparavant contre tout excès de confiance dans les Etats-Unis et les pays européens. Il appelle son pays à se méfier de «certains pays européens dont les représentants nous cassent les oreilles avec leurs éloges sur la nature de notre système politique, notre sage approche des problèmes sociaux, et tous les tutti quanti diplomatiques, et nous assurent de leur amitié, mais nous poignardent dans le dos sur la question saharienne». 

L’analyse du colonel et son jugement péremptoire à propos de la position des Etats-Unis et des Européens par rapport à la question du Sahara Occidental démontrent on ne peut mieux l’isolement presque total du Maroc dans ce dossier. «Je fus davantage conforté dans cette pensée depuis que l’administration Obama a démontré dans la crise égyptienne qu’elle était capable de s’allier avec le diable pour des intérêts immédiats ou tout simplement par bêtise, et foncer les yeux fermés dans la plus fantasque aventure que se refuserait d’endosser même un débile», confie l’officier marocain qui affirme avoir été surpris par le fameux discours du roi Mohammed VI, le 11 octobre dernier, lorsque le souverain marocain avait appelé toute la société marocaine à se mobiliser pour défendre «la marocanité du Sahara». Le ton alarmiste adopté par le roi, lors de ce discours devant le parlement, avait été interprété comme le signe d’un essoufflement des thèses marocaines. Ce qui a amené Mohammed VI à supplier ses concitoyens à se mobiliser pour la défense de la position marocaine. Comme alternative à la position adoptée jusqu’ici par le royaume et qui l’a mené, d’après lui, à l’impasse, le colonel Mellouki propose d’étendre le projet de l’autonomie interne proposé pour le Sahara Occidental à toutes les régions du pays. Une manière d’éviter, pense-t-il, de faire du territoire du Sahara «une exception». Mais pour cela, l’officier concède que, dès lors, «le Maroc ne devra compter que sur lui-même». En fin de compte, cet ancien officier ne propose rien de moins qu’une fuite en avant dans un dossier où le Maroc se sent esseulé sur le plan international ou, pis, un coup de force contre la légalité internationale. Il déclare, d’ailleurs, être conscient que sa position, si elle venait à être adoptée par les autorités marocaines, pourrait valoir au Maroc «des rétorsions de la part de l’ONU».


http://algeriepatriotique.com/article/un-officier-marocain-confirme-le-maroc-lache-par-l-occident

mardi 22 octobre 2013

Titres des articles publiés sur Solidmar du 13 au 20 octobre 2013.

Au Sahara Occidental, le référendum d'autodétermination , espoir pour le peuple sahraoui, déchainement de haine pour le Makhzen et la monarchie.
Justice marocaine critiquée à travers le monde : Ali Anouzla, le baiser des ados, Hamza, sa maman, ces amis, procès scandaleux à Taroudant, à Ouarzazate.
Les infos du monde inquiétantes : immigration, Roms , mal logés etc.

vendredi 11 octobre 2013

ONU: la société civile mondiale appelle à un référendum d’autodétermination pour le Sahara occidental


Kathlyn Thomas
NEW YORK (Nations-Unies), 10 oct 2013 (SPS) 

Un grand nombre de pétitionnaires de la société civile mondiale ont appelé l'ONU à honorer l’engagement d’organiser un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui et à introduire le mécanisme de surveillance des droits de l'homme au sein de la Mission des Nations-Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO).
 
Lors d'un débat sur la question de décolonisation des 16 territoires non autonomes dont le Sahara occidental, qui se tient du 7 au 14 octobre au sein de la Commission onusienne de décolonisation, l’audition sur la question sahraouie a permis à plusieurs pétitionnaires de souligner également que le Sahara occidental occupé par le Maroc est bien une ''colonie''.
Dans son intervention, la juriste américaine Kathlyn Thomas a indiqué qu’en sa qualité d’ancienne membre de la MINURSO chargée des questions  juridiques, elle avait contribué, en 1995, aux négociations sur les critères d’éligibilité, agréés par les parties au conflit, au référendum d’autodétermination et avait participé, en 1999, à la publication de la liste des électeurs. 
A ce propos, elle a confié qu'elle était venue témoigner à ce débat devant la Commission de décolonisation ''dans le souci de dissiper le mythe selon lequel le référendum ne pouvait pas avoir lieu en 2000 pour des raisons pratiques''.
Elle a alors confirmé que ''la seule raison pour laquelle ce référendum n’a pas eu lieu, c’est la décision du Maroc de se retirer du processus, parce qu’il a craint que les électeurs sahraouis se prononcent pour l’autodétermination''.
Le Maroc, a-t-elle poursuivi, ''veut forcer le peuple sahraoui à accepter un avenir dont il ne veut pas et qui ne réglera rien au conflit''.
   
Nécessité d'exercer des pressions sur le Maroc

Pour sa part, M. Hilt Teuwn, du comité belge de soutien au peuple du Sahara occidental, a exhorté la Commission de décolonisation à exercer toute son influence pour permettre l’organisation d’un référendum au Sahara occidental.
Par ailleurs, il a cité les souffrances humaines qui touchent le peuple sahraoui depuis l’invasion marocaine de 1976, comme il a dénoncé le mur de 2.700 km et les barbelés de 20.000 km qui ont été élevés au Sahara occidental occupé.
De son côté, M. Hilde Van Regenmortel, du North South Forum Belgium, a estimé que l’exploitation par le Maroc des ressources naturelles du Sahara occidental constituait un "obstacle majeur à la décolonisation".
En 2010,  a-t-il souligné, lorsqu’un millier de Sahraouis ont manifesté au camp de Gdeim Izik contre, entre autres, l’exploitation illégale de la pêche, les autorités marocaines ont détruit le camp et condamné 25 Sahraouis à plus de 20 ans de prison.
Il a donc souhaité que le mandat de la MINURSO soit amendé de sorte qu’elle puisse s’occuper de la conformité des activités économiques avec le droit international.
Il a aussi exhorté l’Union européenne à examiner les implications juridiques de l’accord de libre-échange avec le Maroc et a jugé nécessaire d’informer le secteur privé des risques juridiques et économiques de s’engager dans des activités avec le Maroc au Sahara occidental.
Intervenant lors de ce débat, la représentante d'une autre association belge, Mme Annemie Verhees, a mis l’accent sur 400 disparitions forcées de  Sahraouis et précisé qu’une équipe d’enquêteurs conduite par les Professeurs Carlos Martin Beristain et Francisco Etxeberria Gabilondo a publié, le mois dernier, un rapport sur l’exhumation à Meheris, au Sahara occidental, d’une fosse commune contenant huit corps de six adultes et de deux enfants de 14 ans qui ont été exécutés.
Le rapport, a-t-elle noté, précise qu’il s’agit de huit Sahraouis, ajoutant, par ailleurs, que les informations fournies par le Maroc au Conseil des droits de l’homme sur 207 disparitions étaient ''insuffisantes et incomplètes''.
Rappelant que le Conseil de sécurité avait souligné, dans sa résolution d'avril dernier, l’importance d’améliorer la situation des droits de l’homme, Mme Verhees a alors soutenu que le mandat de la MINURSO devait donc inclure la possibilité de mener des enquêtes sur les fosses communes que les survivants ont affirmé avoir vues.

Elargir le mandat de la MINURSO
Prenant également part à ce débat, Mme Janet Lenz, directrice exécutive de ''Not Forgotten International'', a plaidé pour que l’ONU donne enfin suite aux promesses qui ont été faites au peuple sahraoui il y a plus de 20 ans.
Elle a ainsi insisté sur le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui et accusé le Maroc d’avoir ''volé les terres'' de ce peuple, tout en appuyant l’idée d’élargir le mandat de la MINURSO pour y inclure une composante ''droits de l’homme''.
Devant la Commission de décolonisation, Mme Ines Mirand Navarro,  représentante du Conseil général espagnol des avocats, a expliqué que la  magistrature espagnole a été présente à tous les procès de Sahraouis jugés par la justice marocaine.
Dans ce sens, elle a évoqué le procès de 25 Sahraouis de Laayoune par le tribunal militaire marocain qui, a-t-elle affirmé, a non seulement jugé des civils mais commis de nombreux autres vices de forme.
Pour la magistrature espagnole, a-t-elle poursuivi, ce procès semblait vouloir juger tout le peuple sahraoui et ses aspirations à l’autodétermination.
A son tour, Mme Josefa Milan Padron, de l'association canarienne pour la solidarité avec le peuple sahraoui, a rappelé que le peuple sahraoui exige le droit de vivre en paix et l’organisation d’un référendum, soulignant que le Maroc a répondu aux demandes pacifiques du peuple sahraoui par un  usage excessif de la violence.
Dénonçant également la situation des droits de l'homme des Sahraouis, Mme Dolores Travieso Darias, vice-présidente de l’Association canarienne de juristes pour la paix et les droits de l’homme, a fustigé le Maroc de ''vouloir imposer des changements démographiques, comme en témoigne le déplacement  des populations à la frontière sahraouie''.
Le directeur exécutif chargé de la branche internationale de ''WE International'', M. David Lippiatt, a aussi déploré l’absence du mécanisme des droits de l’homme dans le mandat de la MINURSO alors que cette absence, selon lui, ''permet au gouvernement marocain de poursuivre ses violations systématiques des droits de l’homme''.
Prenant part à ce débat, le secrétaire de la fédération du pays basque des institutions solidaires au peuple sahraoui, M. Antonio Lopez Ortiz, a déclaré qu’une enquête réalisée par l’Université du pays basque en Espagne et publiée en septembre dernier, a démontré l’existence de fosses communes qui illustrent bien la ''politique génocidaire contre le peuple sahraoui'' pratiquée par le Maroc.
Il a, en outre, observé que les résolutions du Conseil de sécurité n’étaient pas suivies de l’effet escompté, car le Maroc "n’accepte pas l’organisation d’un référendum'', relevant que ''la faiblesse du Conseil de sécurité face au chantage du Maroc est  troublante''. (SPS)



mercredi 18 septembre 2013

Titres des articles publiés sur SOLIDMAR du 8 au 15 septembre 2013

SOLIDMAR du 8  au 15 septembre 2013