par l' Association des Amis de la RASD , 13/3/2016
Voilà plus de quarante ans que la Cour Internationale de justice (octobre 1975) a dit le droit : « Les éléments et les renseignements portés à sa connaissance n'établissent l'existence d'aucun lien de souveraineté territoriale entre le territoire du Sahara occidental d'une part, et le Royaume du Maroc d'autre part. La Cour n'a donc pas constaté l'existence de liens juridiques de nature à modifier l'application de la résolution 1514 (XV) de l'Assemblée générale des Nations Unies quant à la décolonisation du Sahara occidental, et en particulier l'application du principe d'autodétermination grâce à l'expression libre et authentique de la volonté des populations du territoire. »
Voilà quarante ans que le Maroc et en particulier ses rois, Hassan II et Mohamed VI, s'entêtent à imposer à la Communauté internationale la « marocanité » de ce territoire.
Voilà quarante ans que les Sahraouis et le Front Polisario tiennent bon, font peu à peu avancer leur droit en articulant dans le temps lutte armée et diplomatie, sans jamais dévier du respect des règles du fonctionnement de la Communauté internationale.
Voilà plus de quarante ans que la Cour Internationale de justice (octobre 1975) a dit le droit : « Les éléments et les renseignements portés à sa connaissance n'établissent l'existence d'aucun lien de souveraineté territoriale entre le territoire du Sahara occidental d'une part, et le Royaume du Maroc d'autre part. La Cour n'a donc pas constaté l'existence de liens juridiques de nature à modifier l'application de la résolution 1514 (XV) de l'Assemblée générale des Nations Unies quant à la décolonisation du Sahara occidental, et en particulier l'application du principe d'autodétermination grâce à l'expression libre et authentique de la volonté des populations du territoire. »
Voilà quarante ans que le Maroc et en particulier ses rois, Hassan II et Mohamed VI, s'entêtent à imposer à la Communauté internationale la « marocanité » de ce territoire.
Voilà quarante ans que les Sahraouis et le Front Polisario tiennent bon, font peu à peu avancer leur droit en articulant dans le temps lutte armée et diplomatie, sans jamais dévier du respect des règles du fonctionnement de la Communauté internationale.
