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mercredi 21 décembre 2016

Maroc / Derrière les rideaux...


Aucun texte alternatif disponible.François Cléret, le médecin personnel de Mohammed V, et son grand ami, a raconté dans ce livre des choses qu'il faut connaitre. Surtout la dernière partie de ce livre concernant le Maroc.
Il dit que la mère de Hassan II, originaire de la ville de Safi, était la fille du chauffeur du Pacha Glaoui. Et c'était ce Glaoui qui avait offert cette jeune fille si belle à Mohammed V. Elle s'appelle Abla. Elle avait l'art de mixer des plantes médicinales qui étaient hautement nocives.Cléret relève qu'au moment de l'opération bénigne du roi Mohammed V, Abla lui avait administré une dose plus forte de sa potion, ce qui n'allait nullement avec l'anesthésie. Mais il faut retenir que Mohammed V, déjà avant l'opération, avait des vertiges chroniques intenses que Cléret mettait, plus tard, sur le compte de cette tisane. Car il en a lui-même souffert, après la mort de Mohammed V, et allait devenir amorphe et aveugle... décidant de quitter clandestinement le Maroc... Probablement parce qu'il en savait trop!!
Cléret raconte que Mohammed V pensait écarter Hassan II, du règne, pour le confier à l'un des fils qu'il avait avec une autre concubine... d'où la tragédie Shakespearienne !!!
Par ailleurs, Cléret raconte au journaliste Ignace Dalle, que le roi Mohammed V lui avait confié que sa mère était française, parmi les concubines de son père Moulay Youssef... Et c'est pour cette raison que la France a opté pour Mohammed V qui parlait parfaitement la langue de Molière...

vendredi 21 décembre 2012

Un film sur le départ des juifs marocains vers Israël fait polémique

Par JACK GUEZ / AFP
Le gouvernement islamiste marocain accuse de  « sionisme »    le documentaire du Franco-Marocain Kamal Hachkar. 

Le roi du Maroc Mohammed VI (D) s'entretient avec son principal conseiller conomique et financier, Andr Azoulay, le 22 mars 2000 Paris.

Kamal Hachkar, Marocain musulman, raconte le déchirement vécu par juifs et Arabes lors du départ des premiers vers l’État d’Israël.

Trois mois après sa diffusion sur la chaîne de télévision publique 2M, le documentaire « Tinghir-Jérusalem : les échos du Mellah »,  n’en finit pas de susciter la polémique au Maroc. Le film de Kamal Hachkar, réalisateur franco-marocain de 35 ans, raconte l’exode massif des juifs marocains dans les années 1950-1960. En 1945, le Maroc comptait près de 250 000 juifs, il en reste aujourd’hui environ 3 000, ce qui représente la plus grande communauté juive du monde arabe.
Professeur d’histoire en région parisienne, Kamal Hachkar est revenu à Tinghir, le village berbère de son enfance, dans l’Atlas, qui a vécu – et vit encore – l’« exil »  de sa communauté juive dans la déchirure et l’incompréhension. Le cinéaste part ensuite à la rencontre de ces déracinés, nostalgiques, à Jérusalem. Un film sur la mémoire, sur la diversité culturelle, la tolérance, car juifs et musulmans vivaient en paix. Mais un film qui agace aussi les plus conservateurs.

Kamal Hachkar accusé d’être un « traître »

Le 2 juillet, dans l’enceinte du Parlement, le député Ahmed Boukhobza, du Parti de la justice et du développement (PJD), parti islamiste au pouvoir, s’en est pris au film, l’accusant de « sionisme »  et de vouloir « normaliser les relations avec Israël » . Le ministre de la communication a contacté les responsables de la chaîne de télévision et demandé des explications. À la sortie du documentaire, Kamal Hachkar avait été pris à partie par le site arabophone Hespress, et décrit comme un « traître » . C’est la première fois qu’un tel sujet est traité à l’écran, de surcroît par un Marocain musulman.
 « C’est de l’antisémitisme inavoué. Il n’y a rien dans ce film qui fait l’apologie de l’État d’Israël. Il relate des faits historiques qu’une grande partie de la jeunesse marocaine ignore et qu’elle est en droit de se réapproprier » , rétorque Kamal Hachkar. « Je suis un marocain, fils du peuple, aux racines plurielles, judéo-berbères, musulmanes… Avec le printemps arabe, on voit l’émergence d’un islamisme politique obscurantiste. Cet islam, intolérant, ce n’est pas le mien, ce n’est pas non plus celui de nos grands parents, des habitants de Tinghir. Aujourd’hui, c’est un combat idéologique qui est en train de se mener. »

La présence des juifs au Maroc remonte à plus de 2000 ans

Pour Linda Ittah, juive marocaine, commerçante à Casablanca, « le PJD cherche à exister face à la monarchie, qui a voulu en juillet dernier une nouvelle Constitution qui mentionne les racines hébraïques et amazigh (berbères) du Maroc. On ne peut pas occulter l’histoire ! »  La présence des juifs au Maroc remonte à plus de 2 000 ans, comme en témoignent les tombeaux des 650 saints à travers le pays. Durant la Seconde Guerre mondiale, Mohammed V, grand-père du monarque actuel, a refusé de livrer les juifs marocains et accueilli ceux qui fuyaient le nazisme en Europe.
Mais après la création d’Israël et plus encore après la guerre des Six Jours, en 1967, des représentants de l’État d’Israël sont venus au Maroc pour convaincre les juifs marocains de gagner la « terre promise »,  en insistant sur le risque de ressentiment du monde arabe. « Les juifs marocains sont partis sans savoir vraiment où ils allaient, laissant tout derrière eux. Ce départ a choqué beaucoup de gens de ma communauté » , rappelle Nicole Elgrissy, romancière, auteure de La Renaicendre, mémoires d’une Marocaine, juive et patriote . Et d’ajouter : « Les juifs marocains ne sont pas sionistes. Ils ont été recrutés de manière expéditive et n’ont souvent pas été très bien accueillis en Israël. La terre promise était dure. »

jeudi 20 décembre 2012

Un historien français met à mal le mythe de Mohamed V « sauveur des Juifs marocains »

Une délégation de rabbins marocains reçue par Mohamed V en 1950
Une délégation de rabbins marocains reçue par Mohamed V en 1950 


L’historien français d’origine marocaine Georges Bensoussan s’attaque à l’un des mythes fondateurs de la légendaire gentillesse et humanité du sultan Mohamed V. Dans son dernier ouvrage, « Juifs en pays arabe : Le Grand déracinement 1850-1975″, paru chez les éditions Tallandier, Bensoussan retrace l’histoire des communautés juives d’Afrique du Nord et du Proche et Moyen-Orient, dont certaines sont vieilles de deux millénaires.
Considérant que jusqu’ici la lecture de l’histoire des communautés juives en terre arabo-berbère s’est faite de manière superficielle, parfois passionnelle, Bensoussan a réécrit cette histoire en s’appuyant sur une documentation inédite et colossale qui provient en partie des archives de l’Alliance israélite universelle qui possédait avant les grandes émigrations juives vers Israël un réseau d’écoles implantées dans les pays arabes.
En ce qui concerne le Maroc, pays qu’il connait bien puisqu’il y est né en 1952, Bensoussan provoque un choc en taillant en pièces la légende du sultan Mohamed V sauveur des Juifs marocains lors de la Seconde Guerre mondiale.

Dans son ouvrage, Bensoussan considère que non seulement Mohamed V n’a jamais rejeté les statuts des Juifs de Vichy en octobre 1940 et en juin 1941 , mais qu’il a plutôt « profité de la situation ». Bensoussan assure que le sultan a appliqué à la lettre ces deux statuts et que c’est seulement sur le volet économique qu’il a tenté de protéger ses sujets juifs. « Cette intervention n’est pas désintéressée, car elle sert surtout les intérêts économiques du Makhzen (gouvernement du Sultan). Sur l’essentiel, le sultan Mohamed n’a pas protégé les Juifs puisqu’il a même promulgué les statuts des Juifs en Dahir (décret) chérifien », explique Georges Bensoussan dans une interview au site Egalité et réconciliation.
D’ailleurs, enfonce l’historien français, Mohamed V ne pouvait aucunement sauver quiconque puisqu’au Maroc « la réalité du pouvoir appartient au Résident général, c’est-à-dire à la France ».
Quant à la fameuse rencontre du sultan avec les dirigeants juifs au printemps 1942, elle a eu lieu à « titre privé », rappelle Bensoussan, pour leur exprimer « en privé » qu’il est personnellement contre les mesures prises par Vichy et qu’il a pourtant promulguées au Maroc. « En revanche, à titre officiel et publiquement, il ne prend aucune mesure en faveur des Juifs. Pire, il traduit les statuts des Juifs en Dahir chérifien ! », explique Bensoussan.
L’opposition du sultan au port de l’étoile jaune sur les vêtements des Juifs marocains est une fable dit Bensoussan puisque le port de ce distinctif n’a jamais été d’application en Zone libre, c’est-à-dire sur l’ensemble du territoire français placé sous l’autorité du gouvernement de Vichy. Et le Maroc (comme l’Algérie) faisait partie de la Zone libre. Seule la Tunisie s’est vue appliquer le port de l’étoile jaune dans la région de Sfax pendant les six mois qu’a duré l’occupation allemande. Or, les Allemands n’entrent pas au Maroc. Le sultan Mohammed n’a donc jamais eu le moindre contact avec les Allemands. Il n’y a donc jamais eu d’étoile jaune au Maroc.
Il ne reste plus maintenant qu’à entendre la version historique marocaine sur ce véritable tsunami qui met à mal ce mythe largement entretenu par le Makhzen pour se donner une image différente des autres autocraties arabes.

mardi 4 septembre 2012

L'allégeance au roi du Maroc, ce «machin»…

Par Ahmed Benseddik, Slate-Tribune, 4/9/2012Tribune:

Selon Ahmed Benseddik, l’allégeance au roi et son cérémonial moyenâgeux font partie de ces lignes rouges que le pouvoir marocain décrète.


L’allégeance au roi et son cérémonial moyenâgeux font partie des ces lignes rouges que le pouvoir décrète en violation de la dignité humaine et des valeurs citoyennes.
Jamais la cérémonie d’allégeance au roi du Maroc, organisée au Palais royal pour couronner les festivités de la fête du trône, n’a fait l’objet d’autant de contestation. Jusqu’à présent, la Bay’a  faisait partie des nombreuses sacralités que personne, ou presque, n’osait critiquer et encore moins remettre en question, ni sur le fond, ni dans la forme.
Pour le fond, ce concept, qui signifiait par le passé un contrat bilatéral entre gouvernants et gouvernés, avec des engagements réciproques, a été transformé par le discours officiel en acte de soumission absolue du peuple au roi, Commandeur des croyants.

Un rite sanctifié par le pouvoir

La notion de citoyen s’efface devant celle de sujet. Absente du texte constitutionnel, l’allégeance est revenue cette année dans le discours royal du 30 juillet qui la qualifia de sacrée, sachant que la sacralité a justement disparue de la nouvelle constitution (la personne du roi n’étant plus sacrée). Ce tour de passe-passe et de double langage a pour objet de vider la Constitution de sa substance et d’imposer l’allégeance comme un «machin» supra constitutionnel.   
Pour ce qui est de la forme, l’allégeance est incarnée par une cérémonie humiliante: quelques milliers de notables massés sur la Grand-Place du palais royal, sous un soleil de plomb, s’inclinent devant le roi et son cheval en répétant le mouvement de génuflexion comme dans la prière musulmane.
Cette année, ce spectacle, ô combien dégradant pour la dignité de l’être humain, a inspiré des activistes, qui, dans le sillage du Mouvement du 20 février qui revendique une démocratie au Maroc, ont lancé sur Facebook l’initiative d’organiser une cérémonie symbolique d’allégeance à la dignité et la liberté.
Les forces de l’ordre ont investi les lieux et ont dispersé les manifestants avec une violence inouïe. Venus en très grand nombre (police, forces auxiliaires, force anti-émeutes avec casques et gourdins, agents en civil), leur effectif était disproportionné par rapport à la taille modeste de la manifestation. Militants, journalistes ou simples badauds ont été sciemment pris pour cible par les forces de l’ordre.
En dénonciation de cette répression, Abderrahim Jamai, ancien bâtonnier et membre de la commission royale de réforme de la justice, a adressé au Chef du gouvernement  une lettre ouverte d’une rare véhémence:
«Si votre gouvernement était conscient de ses responsabilités, ses prérogatives et son engagement vis-à-vis des Marocains, vous auriez dû, le jour de la violente attaque sécuritaire et gouvernementale contre la liberté de protestation civique de citoyens pacifiques, proclamer votre colère au nom du peuple marocain contre les agissements de la police, et protester au nom des victimes dont le sang a coulé et la dignité a été froissée, et vous auriez dû ordonner à votre collègue le ministre de la Justice et des Libertés, au nom de la loi et des valeurs du droit et de la morale, et vu que le flagrant délit est manifeste, de procéder à l’arrestation des   exécutants et leurs dirigeants et à leur tête le ministre de l'Intérieur et les responsables des organes de sécurité  impliqués dans ce crime».
Les organes de défense de Droits de l’Homme ont exprimé leur indignation, y compris le Forum de la Dignité pour les Droits de l’Homme par la voix de son président Abdelali Hamieddine, membre du secrétariat général du Parti de la Justice et du Développement, formation politique qui dirige le gouvernement…

«Une entité mystérieuse gouverne le pays»

Une question demeure sans réponse: si le Premier ministre affirme ne pas être au courant de l’événement au point que la presse le traite de «figurant», et que le ministre de l’Intérieur dont dépend la police nie être intervenu et, qui a donc bien pu sonner la charge contre les manifestants? Elle renvoie à une question plus globale: qui gouverne réellement au Maroc?
L’attitude irresponsable du gouvernement -qui prouve  que le centre de décision demeure le Palais royal- rappelle d’autres situations. Ainsi, Mohamed Yatim, premier vice-président de la chambre des représentants et membre dirigeant  du PJD a avoué son impuissance et son indigence lors d’un meeting pour consoler des diplômés chômeurs tabassés par la police. Le quotidien Akhbar al Youm rapporte ses propos sidérants :
«Benkirane ne gouverne pas, il y a des lobbies et des organes qui gèrent un certain nombre de dossiers, nous ne disposons que de 27 % des sièges au parlement. Si nous en avions 50 % ou plus, nous aurions plus de liberté d’action. L’ordre de vous attaquer n’a pas émané du Chef du gouvernement, de même que celui de détruire certains bidonvilles, l’ordre a été donné par une entité mystérieuse que nous ne connaissons pas».
La couleur avait été annoncée quelques jours à peine après la victoire du PJD aux élections législatives de novembre 2011. Idrissi Abou Zaid, un des ténors du parti qui venait de rempiler pour un siège de député, a déclaré dans une interview à la presse le contraire de ce que claironnait son parti pendant la campagne électorale. Bonne gouvernance, Etat de droit, responsabilité… 
Une fois la victoire en poche, son discours est devenu soudain plus réaliste :
«Le Gouvernement  du PJD sera soumis à de fortes critiques et affrontera des exigences et des attentes qui dépassent le plafond du possible. Je comprendrais les deux protagonistes: d’un coté le gouvernement est cerné par une Constitution, des lois, des usages et des lignes rouges invisibles. De l’autre coté, tous ceux qui réclament l'amélioration de leurs conditions en un temps record, car la souffrance qu’ils endurent depuis  l'aube de l'indépendance est immense».

Des lignes rouges invisibles

Ainsi donc, l’allégeance et son cérémonial moyenâgeux font partie des ces lignes rouges. Elle constitue, dans l’esprit des gardiens du temple, le socle de la légitimité de la monarchie au Maroc. Toute tentative de la dépoussiérer est perçue comme un danger qu’il faut combattre avec férocité. En brutalisant les partisans de «l’allégeance à la liberté et à la dignité», ils ont obtenu le contraire du but recherché : plutôt que d’étouffer le sujet, ils ont alimenté un débat fort utile. La Bey’a n’est plus aussi taboue qu’avant, et tant mieux. Un sit-in similaire à celui de Rabat est ainsi programmé à Paris par la communauté marocaine.
Les initiateurs n’ont pas manqué de remercier, avec ironie, aussi bien le Chef du gouvernement, que son ministre de l’Intérieur en écrivant dans une lettre ouverte :
« Il nous est particulièrement agréable, nous, organisateurs de la Cérémonie d’allégeance et de loyauté à la liberté et à la dignité à Rabat le 22 Août 2012 de vous exprimer nos sincères remerciements et notre profonde gratitude suite à votre louable effort qui a eu un impact décisif pour le succès de notre modeste initiative. Cette intervention musclée a suscité l’attention et aussi l’indignation des médias marocains et internationaux (… ) montre à quel point les valeurs de liberté et de citoyenneté s’approchent de la victoire alors que la logique des sujets soumis et enchaînés dans une relation maître-esclave souffre d’une misère intellectuelle et se trouve piégée dans une impasse morale».Tout est dit.
Ahmed Benseddik
Ancien Directeur exécutif de l’Association du «1200ème anniversaire de la fondation de Fès»  et directeur des Thermes de Moulay Yacoub, il a été le premier Marocain à rompre publiquement son allégeance au roi en juillet 2011.

A lire aussi
Lire notre dossier Maroc: Le temps des réformes


 

lundi 27 août 2012

Vous ne le saviez pas ? Le premier homme qui a marché sur la lune n’est pas Neil Armstrong, c’est Mohamed V

Par Thami Afailal, demain online, 27/8/2012


Rabat.- Une grande injustice planétaire a eu lieu en ce moment sans que les autorités marocaines daignent élever la voix pour tenter de rectifier l’information. Après le décès de l’astronaute américain Neil Armstrong, les médias du monde entier certifient que c’est lui le premier homme à avoir marché sur la lune.
Or, si on est Marocain, sain de corps et d’esprit et ayant un minimum de connaissances de l’histoire de son pays on sait parfaitement que c’est faux, totalement faux. C’est le sultan Mohamed V qui est le premier homme à avoir marché sur la lune et non le gentil amerloque qui vient de mourir.
C’est nos parents et grands-parents qui nous ont raconté cette histoire. Et comme ils ne peuvent pas mentir, l’histoire est donc vraie. C’était en 1953, c’est-à-dire 16 ans avant l’imposteur qui vient de mourir.
Il y a quelques années, l’hebdomadaire marocain (forcément!) Tel Quel a même retrouvé un témoin, un certain Bouchaïb Raiq, qui a confirmé « l’information ». “J’étais là, sur les lieux de l’événement, place Bousbir à Casablanca. J’avais 18 ans à l’époque. Tout à coup, nous avons entendu “regardez la lune, le sultan Sidi Mohammed y est visible ! ». Je l’ai vu, tous les gens se trouvant sur la place l’ont vu, Casablanca l’a vu, le Maroc entier l’a vu”, a raconté ce témoin tout à fait crédible.
Certains racontent qu’il était à pied et d’autres qu’il était monté sur son cheval. Mais, et c’est un autre exploit extraordinaire, il ne portait ni scaphandre ni combinaison spatiale. Rien. 16 ans plus tard, en 1969, Neil Armstrong, le prétendu « premier homme sur la lune » portait une tenue lourde qui lui permettait de marcher, très lentement, sur le sol lunaire, mais sans laquelle il serait mort asphyxié. N’est pas Mohamed V qui veut !
Voilà donc pourquoi nous sommes toujours les derniers de la classe et que nous serons toujours les derniers à nous rendre compte que nous sommes des « m’kelkhine » qui ont la tête dans les nuages. Un tout petit peu en dessous de la lune.

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Quelques commentaires  de demainonline

  1. settof
  2. c’etait la plus grosse et la plus burlesque supercherie de l’époque,initiée par l’unique parti existant,l’Istiqlal,et propagée par ses agents parsemés partout au Maroc.Et ce ,pour faire de Mohamed V une icone.Pire ,un Dieu vivant.Et le bon petit peuple a mordu à l’hameçon D’ailleurs,on continue à le manipuler car toujours anesthésié

    ABDOU
    • A CET EPOQUE , NOTRE PASSION JUVENILE POUR LA PATRIE ETAIT TELLE ,
      QUE NON SEULEMENT NOUS AVIONS MORDU A L HAMECON MAIS AVIONS EGALEMENT AVALE LE BOUCHON FLOTTEUR AVEC LA CANE ET LE PECHEUR .

      Nabyl Lahlou
  3. C’est une anecdote marocaine qui remonte à l’année où l’américain un américain posa son pied sur la lune ». A l’occasion de cet évènement planétaire, les marocains lancèrent leur défi à l’oncle Sam en le narguant : c’est notre roi Mohammed V qui a posé, le premier, son pied sur la lune, en 1954, bien avant votre héros qui vent de le faire en 1969.
    Paix aux deux héros qui foulèrent le sol de a lune, chacun à sa manière. Et quelle manière !
    Aujourd’hui, en ce mois d’août 2012, une anecdote reste à élucider : premièrement comment faire pour retrouver mon cartable que trois policiers m’avaient arraché de la main, après m’avoir agressé et frappé, la nuit du 3 mai 2011 à 21 heures à l’hôtel SOFITEL à Rabat. Deuxièmement : comment faire pour retrouver la carte nationale d’Ali Lamrabet que la police lui a dérobée ainsi que deux cents dirhams.
    La réponse n’est pas chez « Notre police nationale au service du citoyen » (Parole de Hassan II), mais bien sur…. la lune.

    Nabyl Lahlou
    Républicain
  4. Hahahaha……………!…Eh oui……c’est Mohamed V qui a marché sur la lune, avant tout le monde…….Hahaha……..
    Seulement, il y a une chose qui pourrait démentir cet exploit extraordinaire : Mohamed V ne pouvait s’éloigner sur terre sans trimballer ses 35 femmes avec lui. Alors, est-il monté sur la lune sans son harem ?… Hahaha….
    Ses femmes étaient tout pour lui. Est-ce qu’il les aurait emmenées sur son aile magique ? Rien n’est impossible pour un ‘maghfour lah’ !
    Tout lui est pardonné (et permis), d’après les radios, journaux et télévisions du Maroc, à la botte de la monarchie. ‘ Al maghfour lah’ qu’ils disent… Ils ont reçu une garantie divine pour ça, comme l’autorisation divine de régner sur un peuple contre sa volonté…Hahaha… (mais c’est le rire da la rage )…
    Hier, j’ai regardé la photo de Britney Spears pendant une minute, et j’ai projeté son image imprégnée dans ma rétine sur la lune, par un simple effet des lois primaires de la physique. C’est ainsi que Mohamed V et sa smala sont montés sur la lune. Mais ‘la main noire’ à cette époque, qui a organisé ce canular, a profité de l’ignorance du peuple, pour le faire circuler.
    Mais, est-ce que cette organisation de résistants l’aurait fait, si elle avait su que le potentat et sa famille allaient se jeter sur les richesses du Maroc, comme des vautours sur la proie ? Certainement pas.

     othmane
  5. il ne faut pas oublier le cheval de M5 et laica :D le premier chien astronaute
    moha lfakir1
     
  6. ça me rappelle une anecdote .à la fin des années 80, nous étions en faculté des sciences, et un étudiants en BG, colocataire nous racontais un miracle survenu le jour du retour de mohammed v de l’exile .son père lui racontait que ce même jour il a distingué indubitablement l’effigie du roi sur la lune,mieux encore , les montagnes arides du village , se sont subitement éclaté en ruisseaux intarissables, comme pour fêter ce miracle divin.j’ai écouté attentivement le narrateur berné sans l’interrompre.Depuis lors j’ai conclu que la maroc est promis au moins à deux siècles supplémentaires d’obscurité et de manipulation.