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vendredi 29 avril 2016

1er mai : POUR LA VERITE ET LA JUSTICE, ET POUR PLUS JAMAIS ÇA

TOUS ET TOUTES AU RASSEMBLEMNT DU 1°MAI
LE DIMANCHE A 10 H DEVANT LOCAL DE LA CDT A DERB OMAR..
POUR LA VERITE ET LA JUSTICE, ET POUR PLUS JAMAIS ÇA
Photo de Abdelkrim El Manouzi. 

mardi 5 avril 2016

Le 1er Mai sera dédié à la cause sahraouie

L'Expression - Le Quotidien

SOUS LE HAUT PATRONAGE DU PRÉSIDENT DE LA RASD

Le 1er Mai sera dédié à la cause sahraouie

Par
Des meetings seront organisés à travers les 48 wilayas que compte le territoire national pour soutenir cette juste et noble causeDes meetings seront organisés à travers les 48 wilayas que compte le territoire national pour soutenir cette juste et noble cause
Cette initiative qui sera à inscrire dans les annales sera portée à bout de bras par l'Ugta qui sera la première organisation syndicale dans le monde à apporter son soutien au peuple sahraoui qui lutte pour sa liberté, le jour de la Fête des travailleurs.
Ça démarre sur les chapeaux de roue. Le secrétariat national de l'Ugta se réunira dès cette matinée, au siège de la Centrale syndicale à la place du 1er Mai, pour organiser les préparatifs de cet événement auquel prendra part le secrétaire général du syndicat des travailleurs sahraouis. Le 1er Mai aura donc un cachet particulier cette année. Sous le haut patronage du président de la République, il sera dédié à la cause sahraouie. Cette initiative qui sera à inscrire dans les annales sera portée à bout de bras par l'Ugta qui sera la première organisation syndicale dans le monde à apporter son soutien au peuple sahraoui qui lutte pour sa liberté, le jour de la Fête des travailleurs.
Des meetings seront organisés à travers les 48 wilayas que compte le territoire national pour soutenir cette juste et noble cause.

samedi 2 mai 2015

Maroc : 1 mai 2015, Une première dans l’histoire du syndicalisme marocain : appel à boycott.

Par Souad G., 1/5/2015


Les principales centrales syndicales UMT, CDT, FDT, rejoints par l’UGTM boycottent le 1 mai, journée internationale des travailleurs et appellent les travailleurs à ne pas manifester !

A Casablanca, principale ville ouvrière marocaine, le centre de la ville et autour des sièges des principales centrales syndicales, est cerné par les forces de répression et toutes sortes de polices en civil, à motos, gradés, …
La CDT a installé son chapiteau destiné aux discours officiels, mais personnes autour, la place est vide, encerclée de flics dans les rues adjacentes et autour. Des militants,  âmes errantes, passent, regardent impuissants, de rage et désespoir….
Comment en est-on arrivé à une telle démobilisation ?
Comment ne pas se rappeler les émeutes qui avaient éclataient en juin 1981 à Casablanca et les autres villes marocaines, quand le gouvernement d’alors avait décidé de toucher à la caisse de compensation, sous pression des politiques dites d’ajustement structurel imposées par la Banque Mondiale, le FMI, et  annoncé l’augmentation  de 10 centimes le prix du pain ?! Les « émeutes du pain » ont alors éclaté dans la ville de Casablanca, débordant les directions syndicales, soutenues par la nouvelle centrale syndicale CDT. Les émeutes et la colère populaire avaient alors éclaté à Casablanca, puis embrasé les principales villes du Maroc. Une répression féroce, de nombreux blessés, des arrestations, des disparus, des emprisonnements, des condamnations et des arrestations de nombreux citoyens, des principaux dirigeants et militants syndicaux…
Ce 1 mai 2015, le gouvernement annonce l’augmentation du prix de l’essence, et les principales centrales syndicales appellent les travailleurs à ne pas… manifester, à boycotter le 1er mai, journée internationale des travailleurs!! 
Pendant que les travailleurs ne manifestent pas, que les forces de répression sont déployées dans la ville, les libertés syndicales et le droit de grève sont remis en question. Et le gouvernement annonce le retrait de la caisse de compensation, le gel des salaires,il poursuit la privatisation et le démantèlement des secteurs publics et sociaux de base, la mort de l’agriculture paysanne locale au profit  de gros secteurs privés , de l’agrobusiness destiné à l’exportation  et il  met en place les politiques dictées et imposées par la Banque Mondiale, le FMI, l’OMC. Politiques qui s’accaparent les richesses du pays, appauvrissent les populations et endettent encore plus le Maroc.

Politiques anti-populaires, austérité, répression, division  et bureaucratie syndicale pour prévenir les mobilisations et luttes ouvrières :

Dans le nord du pays, dans la Zone industrielle de Tanger où sont installées des usines multinationales, les luttes ouvrières ont éclaté courant février 2015 pour arracher les droits élémentaires , l’application du code du travail et le droit syndical. Une nouvelle génération d’ouvriers, jeunes, formés, et conscients a réussi à imposer et arracher  ses droits  dans la nouvelle zone industrielle , zone de non droit érigée à l’extérieur de la ville de Tanger, modèle d’une nouvelle exploitation ouvrière au dessus des lois , des droits , des territoires.

Ce 1 mai 2015 à Tanger, passant outre les consignes des bureaucraties syndicales, les militants  syndicalistes  qui ont décidé de manifester et faire entendre leurs revendications ont été sauvagement dispersés et tabassés par les forces de répression.

A Agadir , dans le sud, autre région qui connaît des luttes ouvrières  importantes , et des résistances notamment dans le secteur de l’agriculture et de la pêches contre le Plan Maroc Vert et le projet Aliutus qui visent à ouvrir  ces secteurs  vitaux à la concurrence et au capital international.
Ce 1 mai 2015, en solidarité avec la lutte dans les Conserveries Doha, à Agadir, où depuis le 16 mars 2015 plus de 700  ouvriers, en majorité des femmes sont en grève pour exiger leurs droits et la réintégration des syndicalistes licencié-es.
Voir appel à la solidarité avec les ouvriers licenciés.

Cette  journée internationale des travailleurs vient nous rappeler que la lutte est encore longue et difficile, elle exige fermeté , unité et solidarité pour défendre tous nos droits, lutter contre des politiques qui accaparent nos richesses, endettent nos pays, nous divisent…du nord au sud , au Nord comme au Sud.
1 mai 2015
Souad G.



mercredi 1 mai 2013

1er Mai 2013 – Fête des travailleurs (ses) marocains, au Maroc et à Paris, s’annonce chaud malgré une météo mitigée


Sale temps pour le gouvernement Benkirane : Le 1er mai s’annonce chaud malgré une météo mitigée

Libe ma, 30/4/2013
Malgré une météo mitigée, le 1er mai s’annonce très chaud. L’annulation de la session du dialogue social qui était prévue samedi dernier est significative de vives 
frictions entre centrales syndicales et gouvernement.


Sale temps pour le gouvernement Benkirane
Les principaux syndicats –UMT, CDT, FDT et UGTM- ont en effet décidé de boycotter un dialogue social « purement formel et de circonstance », mettant ainsi l’Exécutif très mal à l’aise à la veille de la fête du travail. 

 Le communiqué de la présidence de gouvernement et ses promesses de mise en œuvre des dispositions de l’accord conclu le 26 avril 2011 n’y fera rien. La tension est palpable et les défilés de ce 1er mai ne seront pas une seule figure imposée. Chez les partenaires sociaux, les mots d’ordre et les slogans se préparent. « Et ce ne sera pas de la dentelle », confie ce syndicaliste dont le cœur bat à gauche. Les revendications se ramassent à la pelle : précarité, chômage, pouvoir d’achat, droit de grève, liberté syndicale bafouée. «Les raisons de la colère des masses laborieuses sont nombreuses. Et mercredi, ceux et celles qui vont défiler brandiront leurs doléances et surtout leurs très difficiles conditions de vie à la face d’un gouvernement qui n’est sûrement pas celui du pouvoir d’achat».

 A l’Association marocaine des droits humains, le mot d’ordre a déjà été communiqué aux médias. Ce 1er mai, ses activistes des droits de l’Homme défileront avec « les diplômés chômeurs, les travailleurs et les militants du Mouvement du 20 février pour défendre le droit au travail, les droits des travailleurs et le Maroc de la démocratie et de la justice sociale ».
A la FDT, la mobilisation bat son plein. La  menace de grandes marches nationales  de la classe ouvrière est clairement énoncée. Ceux et celles de cette centrale syndicale le disent haut et fort : la situation que vit actuellement le Maroc ne supporte plus aucun atermoiement ou tergiversation.  « La FDT est prête à observer plusieurs formes et mouvements de protestation pour contrecarrer toutes les offensives visant les syndicalistes qui sont victimes de pratiques illégales et de mesures de répression, notamment les actes d’intimidation et les prélèvements sur les salaires des grévistes », indique un communiqué de ce syndicat.
De quoi saper le moral d’un chef de gouvernement en perpétuel exercice de communication. Samedi,  Abdelilah Benkirane a essayé de faire bonne figure devant la jeunesse islamiste du PJD, en congrès à Bouznika, comme voulant à tout prix donner l’impression de n’avoir rien perdu de sa verve.  Discours d’une trentaine de minutes pour confirmer l’élan réformateur d’un gouvernement qui « ne craint pas les complots » et surtout régler ses comptes avec l’opposition. Les oreilles des Istiqlaliens et Harakis, alliés de la majorité, ont dû également siffler. Ils n’échapperont pas aux piques d’un Benkirane qui promet « de rester 20 ans encore au pouvoir». Adepte de la méthode Coué,  le chef du gouvernement et SG du PJD a lancé aux jeunes barbus et voilées que «le parti de la Lampe continuera de jouir de la confiance des citoyens car il veut mener de véritables réformes». Les partenaires de la majorité, phagocytés à l’envi, apprécieront.
Affaire Assid et  sortie de Said Ameskane : semaine difficile pour Benkirane
Il faut bien l’admettre, la semaine a été plutôt difficile pour Benkirane et ses ouailles. Après les sorties d’un Hamid Chabat revendiquant plus que jamais un remaniement ministériel pour sortir de la crise, le secrétaire général adjoint du Mouvement populaire s’est employé à alimenter une polémique bien stérile. Said Ameskane a en effet convoqué une conférence de presse, mercredi dernier, pour remettre en cause le volume des réserves en devises et le taux du déficit budgétaire  qu’il estime à 8,5%. « Contrairement aux chiffres qui affirment que les réserves du Maroc en devises couvrent quatre mois, le vrai volume des réserves en devises ne peut couvrir que trois mois. Si on ne réduit pas les importations et si les prix du pétrole et du blé n’accusent pas une baisse, le Maroc se trouvera obligé de recourir à la ligne de crédit de la Banque mondiale», a révélé ce responsable haraki, ajoutant à l’inquiétude ambiante. «Voici une majorité qui n’en finit pas de porter la contradiction. Les désaccords des uns et des autres sont portés sur la place publique. Nous sommes loin du débat public sain et constructif mais tout simplement dans la polémique entre alliés. Le Mouvement populaire a-t-il besoin d’organiser un point de presse pour dire qu’il est contre l’octroi d’aides directes à 8 millions de personnes en guise de réforme de la Caisse de compensation? C’est au chef du gouvernement qu’il faut le dire!», commente ce député de l’Union socialiste des forces populaires.
Entre une majorité qui se tire dans les pattes et des ministres en bataille pour leurs prérogatives, le désordre est de mise. Dernier exemple en date, le retrait du projet de loi sur les mines du Secrétariat général du gouvernement. Dix jours seulement après son dépôt au SGG, le ministre de l’Energie et des Mines, l’Istiqlalien Fouad Douiri, s’est empressé de retirer le projet de loi N 33-13 relative aux mines. La pression du PJD a été la plus forte. Le secteur des carrières, jusque-là dans le giron du ministère de l’Energie et des Mines, est clairement réclamé par A. Rebbah, le ministre islamiste de l’Equipement et des Transports. La guerre des carrières a déjà commencé
Reste enfin cette dernière polémique dont le gouvernement Benkirane n’avait vraiment pas besoin en cette veille de manifestations du 1er mai. Les déclarations du chercheur amazigh Ahmed Assid sur l’image de l’Islam véhiculée par les manuels scolaires, ont suscité des réactions très violentes, en tout cas loin du débat d’idées. A Bouznika, devant la jeunesse islamiste de son parti, le chef du gouvernement a mis de l’huile sur le feu, soutenant les réactions contre Assid.  «Si certains individus ne veulent pas entendre des paroles sévères, ils doivent respecter la foi de la nation. Ce n’est pas raisonnable de parler ainsi du Messager d’Allah (paix et salut sur lui), le meilleur des Hommes, ce n’est pas raisonnable et je n’accepterais pas ça». L’affaire Assid ne fait que commencer. Et les inquiétudes du mouvement amazigh pointent déjà à l’horizon.

Source : libe.ma
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Le 1er mai de cette année arrive en plein situation de luttes et de crise, de plus en plus intenses sur tous les fronts, au Maroc et ailleurs. Partout dans le monde, des combats contre le règne du Capital sont en marche.

Au Maroc, le vent de changement, qui a soufflé sur le pays depuis le 20 février 2011, a mis le pouvoir en difficulté manifeste. Un mouvement populaire, fut né à cette date-là, pour un changement réel, profond, et universel, pour une réelle démocratie, une égalité homme/femme, une justice sociale et une dignité humaine.

Le régime marocain, fidèle à ses pratiques occultes, a recouru à des manœuvres politiques pour contenir cet élan révolutionnaire : maquillage constitutionnel de 2011, concessions circonstancielles sous la pression du mouvement du 20 Février, phagocytage d’un gouvernement, désormais, aux ordres du palais, la répression méthodiques des manifestations pacifiques et légitimes, et emprisonnements arbitraires.

Au 1er mai 2013, sur le plan économique, le pays subit de plein fouet une crise sans précédent, mais dont le gouvernement profite pour remettre en cause tous les acquis des luttes populaires, accomplies avec du sang et des années d’emprisonnement. En conséquence, le peuple marocain s’est soulevé pour dire STOP. Pour sa part, le Makhzen a réagi, comme à l’accoutumée, par l’emprisonnement des dizaines de militant(e)s, des luttes sociales, politiques, culturelles, syndicales, etc. sans oublier les centaines de militant(e)s du mouvement du 20 Février.

Dans la foulée de ce mouvement populaire, la lutte syndicale était de partie pour défendre les droits syndicaux et pour l’émancipation des travailleur(euse)s. La bureaucratie syndicale réactionnaire, liée au régime, usa de toutes les manœuvres dilatoires pour brider l’élan libérateur au sein des syndicats.


Malgré la répression et la vengeance systématique contre les militant(e)s du mouvement du 20 Février, du mouvement ouvrier et syndical, des militant(e)s des droits humains, etc. les luttes se sont amplifiées et intensifiées. Des luttes pour le logement à Casablanca, contre le chômage au Rif, en passant par ceux pour l’accès à tou(te)s aux soins jusqu’à ceux contre l’absolutisme politique.

Il va sans dire, que le mouvement du 20 février a ouvert une brèche vers l’émancipation politique, économique et sociale que le régime en place à beaucoup de mal à refermer malgré tous ses moyens de répression étatique.

Par ce communiqué :
• Nous affirmons que le combat contre l’exploitation des travailleur(euse)s et du peuple marocain dans sa globalité, passera nécessairement par une lutte frontale contre la classe dominante au Maroc.
• Nous réclamons l’abrogation de l’article 288 du code pénal qui réprime le droit de grève en dépit de la garantie offerte par la constitution octroyée.
• Nous soutenons toutes les luttes en cours de la classe ouvrière contre l'alliance du patronat, du pouvoir et les bureaucraties en places.
• Nous réaffirmons notre attachement aux revendications du Mouvement du 20 février et la libération de tout(e)s les prisonnier(e)s politiques et d’opinion au Maroc.
• Nous donnons rendez-vous aux Marocaines et aux Marocains à la fête des travailleur(euse)s le 1er Mai 2013 à 14h à Paris de la place de la Bastille, en direction de la place de la Nation. Le RDV vous est donné à la sortie rue de la Roquette.

Contact :
Téléphone : 0763090105
E-Mail : mvt20fevrierparisidf@gmail.com
Groupe Facebook : https://www.facebook.com/groups/179282125453685/

premier mai 2013
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Les relations plus tendues que jamais

Aufait Maroc
Les syndicats comptent descendre en masse dans la rue, mercredi 1er mai./DR

Les syndicats comptent descendre en masse dans la rue, mercredi 1er mai./DR Agrandir
Lessyndicats continuent de bouder l'exécutif. En effet, le round du dialogue social, prévu ce samedi, a été reporté sine die suite au refus de certaines centrales syndicales d'y prendre part.
“Suite au refus de certaines centrales syndicales, pour diverses considérations, de prendre part au round du dialogue social, il a été décidé d'annuler la réunion”, a indiqué le secrétariat du gouvernement dans un communiqué.
Réaffirmant sa volonté de “poursuivre le dialogue avec les différents partenaires économiques et sociaux”, le gouvernement s'est dit “déterminé à mettre en œuvre les dispositions de l'accord conclu le 26 avril 2011”.
Cette situation risque de perdurer, dans la mesure où le dialogue a connu un coup d'arrêt depuis octobre dernier. Mise à part la réunion du 4 janvier, qui a rassemblé le chef du gouvernement, les secrétaires généraux des centrales syndicales ainsi que la présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), les autres rendez-vous n'ont pas été tenu avec l'ensemble des composantes.

Mobilisation pour le 1er mai
Le bras de fer a bien démarré en octobre dernier, lorsque la Fédération démocratique du travail (FDT) et la Confédération démocratique du travail (CDT) avaient décidé de claquer la porte de la commission technique du dialogue social.
Quelques jours après, c'était au tour des deux autres centrales, l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), proche du parti de l'Istiqlal, et l’Union marocaine du travail (UMT), le plus grand syndicat du Royaume, de se retirer de la dite commission. Seul l’Union nationale du travail (UNTM), bras syndical du PJD, avait continué à croire au dialogue social.
Le torchon risque de brûler entre les syndicats et le gouvernement, surtout que les premiers comptent déployer toutes leurs forces, pour descendre dans les rues, et célébrer mercredi la journée mondiale du travail.
Y.

1er mai : appei des immigrés de l'ODTIM


APPEL 1 er MAI
   
Nous Aimons le Maroc, Nous travaillons au Maroc, respectez nos droits humains et socioéconomiques !
La classe ouvrière dans le monde célèbre le 1 mai, la journée mondiale du travail. L'Organisation démocratique des travailleurs Immigrés au Maroc comme faisant partie intégrante de la classe ouvrière marocain, menée par l'Organisation démocratique du travail commémore le 1er mai 2013 après une année de son existence  en tant que première et Unique syndicat au Maroc et sur le continent africain et les pays du Maghreb et le monde arabe qui encadre les travailleurs migrants.
En effet, des milliers de travailleurs, travailleuses immigrés, exilés et sans papiers, toutes catégories sociaux-professionnelles confondues  contribuent  pour le développement du Maroc. Parmi lesquels des ouvriers de chantiers, des boulangers, Enseignants, Médecins et autres qui participent  tant  soit peu à l’économie du Royaume. Mais leurs conditions de vie et du travail  sont  souvent précaires  et d’autres souffrent toujours de difficultés d’intégration et de régularisation. Et ce malgré les espoirs donnés par la nouvelle constitution et  le changement du gouvernement issu de la première élection après la réforme constitutionnelle.
Aujourd’hui, la situation des migrants au Maroc reste marquée par la continuité…  Des milliers de migrants vivent dans des conditions lamentables et inhumaines Plusieurs cas de violations des droits humains à l’encontre des personnes migrantes sont constatés : des licenciements abusifs, le refus de donner des autorisations de travail, l’exploitation des femmes migrantes travailleuses domestiques,… sont  signalés. des centaines de migrants  sont arrêtés et reconduits aux frontières algériennes et mauritaniennes …, Les tentatives de passage à l’autre rive de la méditerranée  se solde généralement par des morts.
l’Organisation Démocratique des Travailleurs Immigrés au Maroc (Odt), appel tous ses adhérents,  travailleurs et travailleuses immigrés, dans les différents secteurs professionnels, Ainsi que ces Alliés dans la lutte du respect des droits socio-économiques et culturels des migrants au Maroc : ( ALEC-MA, LA VOIX DES FEMMES, REMOFIME, COCAM, CMSM … et les associations communautaires, étudiant(e)s étrangers, sympathisant(e)s …), à se mobiliser  pour sortir en masse pour une nouvelle fois pour fêter cet événement international et exprimer de vive voix nos doléances et nos attentes du gouvernement et des autorités compétentes marocaines ; et réaffirmer nos revendications Sous le slogan : « Nous Aussi, Nous Avons des Droits »:
-  Nous voulons La régularisation collective ; parce que nous sommes plusieurs milliers à travailler et à vivre au Maroc depuis de nombreuses années. Sans le visa de travail nous sommes à la merci de l’exploitation et démunis de la  protection sociale ;
-  Nous voulons un moratoire immédiat contre les expulsions massives et/ou individuelles et le respect de nos droits fondamentaux ;
-  Nous voulons que nos enfants, nos femmes enceintes, et nos malades soient soignés comme tout être humain et que nous puissions être pris en compte dans le programme RAMED ainsi que le droit à la scolarisation de nos enfants ;
-  Nous appelons, solennellement, à tous les épris (e) de justice et les démocrates du Maroc, de nos pays d’origine et partout dans le monde à soutenir notre épineuse démarche de régularisation de tous les  sans-papiers  au Maroc et dans tous les pays du Maghreb.
-  Nous exhortons le Gouvernement Marocain à mettre en place une politique migratoire humaine qui respect les conventions internationales ratifiées.
Venez nombreux manifester ! Venez dire :
NON à la politique migratoire inhumaine, NON à l’exploitation, NON aux refoulements !
OUI à la politique migratoire humaine, OUI à la régularisation !
Agissons tous ensemble pour le respect de nos droits
Nous Aimons le Maroc, Nous travaillons au Maroc, respectez nos droits humains et socioéconomiques !
Vive l’Odt centrale syndicale militante démocratique et progressiste
Participons massivement à la marche centrale de l’Odt
(Rabat / place Bab Al-Had le Mercredi 1 Mai 2013 à partir de 9h du matin
 Marcel  AMIYETO
   

-----La pièce jointe associée suit-----


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