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jeudi 16 mars 2017

Séances du procès des prisonniers politiques sahraouis Gdeim Izik, mardi et mercredi

D'après Barbara Weingarten



Selon une source oculaire, le journal "la réalité sahraouie" a pu obtenir certaines informations sur le procès des prisonniers, le  mardi et le mercredi. L'ACCOMPAGNEMENT DE LA POPULATION SAHRAOUIE EST TOTALE ET CIVIQUE dans la capitale marocaine Rabat, venue depuis des milliers de kilomètres de différentes villes du Sahara Occidental.

" Depuis hier, je suis ici dans la salle du jugement, j'ai pu entrer dans la salle avec les prisonniers politiques. Ils ont le moral malgré les nuages. Hier mardi 14 mars  le prisonnier Mohamed Bani qui a été condamné à perpétuité par le tribunal militaire, et également Ayyoubides, ont présenté leur défense, qui a duré toute la journée de 10 h du matin à 21 h. Les juges ont interrogé les prisonniers qui ont  juste répondu "Labadil, la badil an taghrir almasir", [il n'y aura pas d'autre solution que l'autodétermination]. [L'État Sahraoui est la solution] et d'autres arguments [comme vous voulez , vous pouvez fabriquer des fiches d'inculpation, inventer de faux aveux, notre présence ici est à cause de  votre occupation à notre terre, le Sahara Occidental] et ce que vous allez décider contre nous prenez en compte que c'est pour la question du Sahara Occidental et ne nous accusez-vous d'autres accusations fausses qui n'existent pas].

Lors de la séance d'aujourd'hui mercredi matin, il y a eu deux prisonniers, Taki lem Ashdufi, mis en condition de liberté depuis le jugement militaire. Ils se sont affrontés ,  très forts  dans leur  plaidoyer interrompu de temps en temps avec des vive la République Sahraouie 
L'après-midi a été présenté le prisonnier politique Mohamed El Bachir Uld Butenguiza, qui a également fait une excellente défense et a refusé de répondre aux questions posées par les avocats marocains.
 Après lui a été présenté le prisonnier politique Najem Tahlil, qui est entré dans la salle avec des slogans de : [vive la République Sahraouie, gloire aux martyrs et Labadil, almazir] et quand les avocats leur demandaient, il répondait en espagnol en criant [vive le Front Polisario].
 " Nous avons pu observer et nous avons été  surpris de voir un groupe des chiuj sahraouis qui travaillent avec le régime, qui ont été présentés dans la salle, mais sans intervenir. Et jusqu'à présent on ne sait pas le pourquoi de cette farce qu'on amène comme manœuvre de la politique du régime."( "la réalité sahraouie")




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