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samedi 25 mai 2013

Jeunes marocains contre l'homophobie.


Par Amine Belghazi, media24, 18/5/2013

Jeunes marocains contre l'homophobie.
Photo d'illustration, qui ne représente pas l'exposition de Rabat. (Ph. O. Ortelpa) 
Vendredi 17 mai, le Maroc aussi a connu un (petit) événement contre l'homophobie et pour le respect de la différence. Reportage.
Rabat, le 17 mai 2013. A l’occasion de la journée mondiale contre l’homophobie, le Mali (Mouvement Alternatif pour les Libertés Individuelles) a organisé, en partenariat avec le Nimar (Institut Néerlandais au Maroc), une exposition de photographies sur le thème de la différence.
Ibtissame Betty Lachgar, militante au sein du mouvement, explique les raisons de l’organisation de cet événement : «Nous sommes un mouvement qui lutte en faveur de toutes les libertés individuelles, dont la liberté sexuelle qui est une liberté fondamentale, d’autant plus que c’est une liberté qui relève de l’intimité et de la vie privée. Egalement, parce qu’au Maroc l’homosexualité est un crime ; les homosexuels peuvent être condamnés jusqu’à 3 ans de prison ferme. Comme on a pu le lire dans les médias, il y a plusieurs cas en ce moment».
Longtemps habitué aux actions choc (souvenez-vous de l’action des déjeuneurs du ramadan en 2009, ou encore du bateau pour le droit à l’avortement en 2012), le mouvement Mali a, cette fois-ci, opté pour la manière douce. «Nous avons évité la provocation pour cette sortie, et avons choisi un endroit privé pour passer notre message, et ce afin éviter les heurts ou les agressions auxquels nous aurions pu être exposés. Car cette revendication est plus taboue que celles que nous avons déjà portés jusqu’à maintenant » explique Ibtissame Betty Lachgar.
Cet événement a connu la participation et le soutien de personnalités connues dans le monde de l’art et de la culture: Naïma Zitan, Lamia Berrada-Berca, Sonia Terrab, Jean Zaganiaris, Fatym Layachi et Hicham Tahir. Ils ont écrit, pour l’occasion, des textes qui ont été joints aux photographies exposées. «Nous avons contacté des artistes et des intellectuels. Nous savions qu’ils défendaient toutes les libertés, et notamment les libertés sexuelles. Nous leurs avons demandé d’écrire un texte pour appuyer l’action» poursuit Ibtissame.
Les militants du Mali espèrent, à l’issu de cet événement, lancer le débat autour de la question des minorités sexuelles au Maroc, et apporter leur soutien aux personnes mises en cause dans des affaires liées à l'homosexualité. Même si, « force est de l’avouer, les lois ne sont pas près de changer de sitôt», confie Ibtissame avant de conclure : « même si beaucoup de gens sont contre, si le débat est ouvert, pour nous c’est une victoire».
Rappelons que la date du 17 mai a été retenue journée mondiale contre l’homophobie, en raison de la suppression par l’OMS de l’homosexualité de la liste des maladies mentales, le 17 mai 1990. «Au Maroc, l’homosexualité continue à être considérée comme maladie mentale. Parfois, par les homosexuels eux-mêmes» nous confie A.K. militante homosexuelle au sein du Mali.

 http://www.medias24.com/118118052013Jeunes-marocains-contre-l-homophobie.htmlhttp://www.medias24.com/118118052013Jeunes-marocains-contre-l-homophobie.html

samedi 24 novembre 2012

Journée mondiale de la lutte contre les violences faites aux femmes

Aziz Enhaili a partagé une photo de Adieu le passé,bonjour le présent, et vive l'avenir !¸.•Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ.
Dimanche 25 novembre journée mondiale de la lutte  contre les violences faites aux femmes . Partagez- Soutenez merci . .
Dimanche 25 novembre journée mondiale de la lutte contre les violences faites aux femmes . Partagez- Soutenez merci

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Par Parole de démocrate, 23/11/2012

La honte change de camp et je suis content

C'est en rentrant chez moi que j'ai appris la nouvelle. Une nouvelle qui me remplit de joie et qui me permet de bien finir cette semaine qui ne fut pas de toute gaîté avec toutes ces catastrophes que nous avions du supporter.
J'avais suivi l'affaire depuis le début et grande fut mon bonheur pas seulement pour moi mais pour bien du monde. Un monde fait de souffrance, d'humiliation, de dégoût, de meurtrissure, de rage, d'envie de disparaître. Ça fait grandement plaisir de voir les gens lever la tête et affronter les regards, la honte, les représailles, le dégoût et enfin dénoncer, se battre quitte à en mourir. Oui , je suis vraiment fier de toutes ces personnes qui ont osé et je leur tire ma révérence. Elles ouvrent des brèches dans ce monde dévoré par l'hypocrisie, la haine, la violence et le tabou.


Alors avant de poursuivre mon article et enfin pouvoir expliquer dans le détail le motif de ma satisfaction, je voulais rendre un grand hommage à une grande dame, plus qu'une championne, une véritable femme qui par son geste et la réussite de son action permettra de sauver l'honneur de centaines de femmes. Par ce qu'elle a fait et que personne n'avait osé mener de manière aussi ferme avec acharnement pas pour une histoire d'argent ou avec un esprit de vengeance mais au nom de la justice et de la dignité de tous ces êtres meurtris à qui on a volé, je dirai même détruit l'enfance.

Cette femme et c'est pour elle que j'ai décidé de m'atteler à l'écriture de cet article mérite notre total intérêt parce que comme beaucoup de Français, j'ignorais totalement ce qui se passait dans le milieu du tennis. Naïvement, je considérais même que ce monde de sportifs qu'on voyait se donner à fond sur les courts était un monde de privilégié sans soucis majeur.

Et pourtant l'histoire de cette femme qui fut la proie d'un monstre cynique a perdu sa jeunesse et est aujourd'hui un être brisé. Bien sûr, il ne sera pas condamné pour ce qu'il lui a fait à elle mais en mettant au devant de la scène son histoire et il fallait le faire, d'autres victimes de ce multi récidiviste tellement lâche qu'il a systématiquement lors de son procès cherché à minimiser les faits en refusant de tout reconnaitre sachant que toutes les victimes n'ont pas osé se plaindre de peur d'avoir à subir le regard des autres. Mais la pire chose qu'il a osé faire et qui est souvent une attitude prise par ce type de criminels est de répéter que sa victime était consentante. Ce mot qui tue, tant redouté par les victimes. Tellement redouté, qu'elles n'osent jamais franchir le seuil du palais de justice, effrayée de revoir leur bourreau et d'avoir l'impression de subir un second viol

(Droits réservés)
Ce violeur en série âgé aujourd'hui de 70 ans, très connu dans le milieu du Tennis avec un nom à particule est une véritable racaille. Je n'ai pas trop envie de m'étaler sur ses faits d'armes mais ayant été le coach de grandes championnes pendant 20 ans, on peut imaginer aisément le nombre de victimes. Son nom que certain voudront vite faire oublier pour ne pas salir leur image belle devant et puante derrière est Régis de Camaret dont la fiche wiképédia en dit assez sur ce criminel qui va purger 8 ans de prison. 8 ans de prison sur la base de faits concernant uniquement 2 victimes mineures au moment des faits et qui se sont présentées pour soutenir celle à qui l'article rend hommage. 8 ans, ce n'est rien pour peut être des dizaines de vie brisés de manière totale. La particule de son nom lui a peut être évité la prison à vie. La seule chose qu'il mérite au vu du dossier.

Je n'ai pas trop envie de parler de cette crapule de Régis de Camaret mais m'arrêter plutôt sur celles qui sont de véritables porte étendard de la cause des femmes parce qu'elles ont osé témoigné.
Tout d'abord et avec une grande fierté, Isabelle Demangeot dont l'histoire est relatée ici 

 
http://parolededemocrate.blogspot.fr/2012/11/la-honte-change-de-camp-et-je-suis.html?spref=fb
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A l'occasion de la campagne pour les femmes battues... Voilà comment il faut s'attaquer aux hommes-cogneurs. Les cabosser et les répudier une fois pour toute! Tout un art à enseigner!
A l'occasion de la campagne pour les femmes battues... Voilà comment il faut s'attaquer aux hommes-cogneurs. Les cabosser et les répudier une fois pour toute! Tout un art à enseigner!

samedi 15 octobre 2011

De Madrid à New York, la première journée planétaire des "indignés"


Le Point, 15/10/2011



A Madrid, cinq marches doivent converger depuis les quartiers périphériques et refaire le chemin jusqu'à la Puerta del Sol, la place emblématique qu'ils avaient occupée pendant un mois au printemps, où ils prévoient de passer la nuit de samedi à dimanche.

De Madrid à New York, comme dans des centaines de villes à travers le monde, les "indignés" manifestent samedi contre la précarité liée à la crise et le pouvoir de la finance, pour la première journée planétaire de ce mouvement né en Espagne au printemps.

Sous le mot d'ordre "Unis pour un changement mondial", les "indignés" prévoient de manifester dans 951 villes de 82 pays, selon le site 15october.net qui appelle "les peuples du monde entier à descendre dans les rues et sur les places".

Cinq mois après l'apparition du mouvement, le 15 mai à Madrid, les "indignés" ou d'autres groupes comme "Occupy Wall Street" veulent faire de ce 15 octobre une journée symbolique, ciblant des hauts lieux de la finance comme le quartier des affaires de New York, la City de Londres ou la Banque centrale européenne à Francfort.

"D'Amérique jusqu'en Asie, d'Afrique à l'Europe, les peuples se lèvent pour revendiquer leurs droits et réclamer une vraie démocratie", ajoute le manifeste du 15 octobre. "Les puissances travaillent pour le bénéfice de quelques uns, ignorant la volonté de la grande majorité. Cette situation intolérable doit cesser".

A Madrid, cinq marches doivent converger depuis les quartiers périphériques et refaire le chemin jusqu'à la Puerta del Sol, la place emblématique qu'ils avaient occupée pendant un mois au printemps, où ils prévoient de passer la nuit de samedi à dimanche.

A New York, le mouvement Occupy Wall Street, qui s'est nourri aux Etats-Unis du chômage des jeunes et de l'accroissement des inégalités, et occupe un parc depuis le 17 septembre, appelle à un rassemblement à Times Square.

"Nous voulons faire du 15 octobre un point de départ, qui débouche sur une série d'actions dans le cadre d'un automne chaud", expliquait une porte-parole du mouvement en Espagne, se présentant sous le seul prénom de Odile, membre du collectif "Juventud sin Futuro" (Jeunes sans avenir).

L'extension du mouvement "démontre qu'il s'agit d'une question qui ne concerne pas seulement l'Espagne mais le monde entier car la crise est mondiale, les marchés agissent à l'échelle globale", soulignait Jon Aguirre Such, un autre porte-parole.

Après les grandes manifestations du printemps en Espagne, le mouvement s'est répandu dans de nombreux pays, mais avec des succès divers, la mobilisation restant par exemple très modeste en France.

L'absence de leader identifié, le rejet de toute structure politique, la "démocratie participative" poussée à l'extrême ont fait douter de sa viabilité.

Mais en Espagne, un pays frappé par un chômage record de 20,89%, la voix des "indignés", portée par un large soutien populaire, a su se faire entendre, comme dans les manifestations qui ont empêché ou retardé les expulsions de dizaines de propriétaires surendettés depuis le début de l'été.

"C'est un phénomène extrêmement prometteur. Puisque les citoyens ne veulent plus déléguer à des hommes politiques ou des partis, ils veulent peser, chacun à sa place. On peut dire que c'est un retour aux sources de la démocratie", analysait l'économiste français Thomas Coutrot, co-président du mouvement Attac.

En Europe, les "indignés" prévoient de descendre dans les rues un peu partout, à Rome notamment ou à Athènes, les deux capitales au coeur de la tourmente financière.

Des milliers d'autres sont attendus à Bruxelles, point d'arrivée d'une marche qui vient de traverser l'Espagne et la France, en Suisse, où le pouvoir des banques sera en ligne de mire, à Lisbonne où le mouvement "Génération précaire" est présenté comme un précurseur de la mobilisation.

Samedi matin, quelques centaines de manifestants s'étaient rassemblés dans les grandes villes d'Asie, comme Tokyo, Sydney et Hong Kong.

A Johannesburg, une cinquantaine de personnes se sont donné rendez-vous devant la plus importante Bourse d'Afrique, portant des pancartes avec les mots "A bas le capitalisme", "Que le peuple partage les richesses".
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http://youtu.be/71MKuzROfbo