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vendredi 28 novembre 2014

Le Burkina Faso va demander au Maroc l'extradition du dictateur déchu Compaoré



Le Burkina va demander au Maroc l'extradition du président déchu Compaoré
 (Photo AFP)
Le Burkina va demander au Maroc l'extradition du président déchu Blaise Compaoré, a annoncé jeudi le Premier ministre intérimaire Isaac Zida, alors que les autorités de transition ont déjà menacé à plusieurs reprises l'ancien régime de sanctions.
"Si au niveau de la justice, une plainte est déposée contre le président Compaoré, je pense que nous allons demander au Maroc, bien qu'il n'y ait pas d'accord de justice (...) de mettre le président Compaoré à la disposition de la justice burkinabè", a déclaré M. Zida lors d'une rencontre avec la presse nationale.
Blaise Compaoré a fui son pays le 31 octobre pour se réfugier en Côte d'Ivoire avant de rejoindre le Maroc le 20 novembre. Fer de lance du soulèvement contre l'ex-chef de l'Etat, la société civile appelle à des poursuites judiciaires contre Compaoré.
Le lieutenant-colonel Zida a par ailleurs annoncé que le dossier du président Thomas Sankara serait "entièrement rouvert" et que la "justice" serait "rendue".
Le capitaine Thomas Sankara, considéré comme le "Che africain", a été assassiné le 15 octobre 1987 lors d'un coup d’État qui a porté au pouvoir son ami et frère d'armes Blaise Compaoré.

jeudi 8 août 2013

DanielGate : Le pédophile espagnol placé en prison, le Maroc a 40 jours pour demander son extradition [Document de la Audiencia nacional]



Arrêté en Espagne lundi, dans la journée, Daniel Galvan est d’ores et déjà derrière les barreaux. Le juge de l’Audience nationale a décidé, ce mardi matin, de le placer en détention préventive de peur qu’il prenne la fuite. Le Maroc a un délai de 40 jours pour déposer une demande d'extradition.
Le pédophile espagnol Daniel Galvan est hors état de nuire, ou du moins pour le moment. L’homme qui était condamné à passer 30 ans en prison au Maroc pour le viol de 11 enfants, avant d’être gracié « par erreur » mardi 30 juillet, est actuellement derrière les barreaux, en Espagne.
Arrêté lundi à Murcie, dans le sud-ouest de la péninsule ibérique, Daniel Galvan est passé, ce mardi matin, devant le tribunal de l'Audience nationale, plus haute juridiction pénale en Espagne, dont le siège est à Madrid. A l’issue de l’audience, le juge Fernando Andredu a décidé de le placer en détention, indiquent la MAP et la presse espagnole.
Risque de fuite
La décision du juge espagnol a été prise en raison du « risque de fuite et de la gravité des crimes » commis au Maroc par Daniel Galvan, indique la même source. Reste à présent à examiner l’éventualité de son extradition au Maroc. Selon le quotidien espagnol El Pais, Daniel Galvan y est totalement opposé. Le sexagénaire ne veut pas revenir au Maroc pour purger le reste de sa peine et n’a pas manqué de le faire savoir au juge Fernando Andredu.
Désormais, les autorités marocaines ont un délai de quarante jours pour présenter les documents devant appuyer la demande d’extradition du pédophile. Dès cet après-midi, deux représentants du ministère de la Justice, le chef de cabinet de Mustapha Ramid et le directeur de la fameuse direction des Affaires pénales et des Grâces, entament le premier round de discussions pour le retour de Galvan au Maroc. Pour sa part, le département de la justice espagnol a la même période de réflexion avant d’annoncer son verdict. De son côté, la défense a trois jours pour présenter un recours contre la détention provisoire de Galvan.
Gracié le jour de la Fête du trône, par « erreur » selon le Palais royal marocain, Daniel Galvan monopolise depuis près d’une semaine l’attention des médias marocains et internationaux, tout comme celle de la société civile.
Après la tenue de plusieurs manifestations au Maroc pour protester contre sa libération, le roi était décidé de lui retirer sa grâce, expliquant qu'il n’avait pas été mis au courant auparavant de « la gravité de ses crimes ». Lundi, l’homme a été arrêté par la police espagnole, suite à un mandat d’arrêt international lancé le même jour par les autorités marocaines.

DanielGate : Le pédophile espagnol placé en prison, le Maroc à 40 jours pour

6 août 2013  /   No Comments
Arrêté en Espagne lundi, dans la journée, Daniel Galvan est d’ores et déjà derrière les barreaux. Le juge de l’Audience nationale a décidé, ce mardi matin, de le placer en détention préventive de peur qu’il prenne la fuite. Le Maroc a un délai de 40 jours pour déposer une demande d’extradition.
Le pédophile espagnol Daniel Galvan est hors état de nuire, ou du moins pour le moment. L’homme qui était condamné à passer 30 ans en prison au Maroc pour le viol de 11 enfants, avant d’être gracié « par erreur » mardi 30 juillet, est actuellement derrière les barreaux, en Espagne.
Arrêté lundi à Murcie, dans le sud-ouest de la péninsule ibérique, Daniel Galvan est passé, ce mardi matin, devant le tribunal de l’Audience nationale, plus haute juridiction pénale en Espagne, dont le siège est à Madrid. A l’issue de l’audience, le juge Fernando Andredu a décidé de le placer en détention, indique la MAP et la presse espagnole.
Risque de fuite
La décision du juge espagnol a été prise en raison du « risque de fuite et de la gravité des crimes » commis au Maroc par Daniel Galvan, indique la même source. Reste à présent à examiner l’éventualité de son extradition au Maroc. Selon le quotidien espagnol El Pais, Daniel Galvan y est totalement opposé. Le sexagénaire ne veut pas revenir au Maroc pour purger le reste de sa peine et n’a pas manqué de le faire savoir au juge Fernando Andredu.
Désormais, les autorités marocaines ont un délai de quarante jours pour présenter les documents devant appuyer la demande d’extradition du pédophile. Dès cet après-midi, deux représentants du ministère de la Justice, le chef de cabinet de Mustapha Ramid et le directeur de la fameuse direction des Affaires pénales et des Grâces, entament le premier round de discussions pour le retour de Galvan au Maroc. Pour sa part, le département de la justice espagnol a la même période de réflexion avant d’annoncer son verdict. De son côté, la défense a trois jours pour présenter un recours contre la détention provisoire de Galvan.
Gracié le jour de la Fête du trône, par « erreur » selon le Palais royal marocain, Daniel Galvan monopolise depuis près d’une semaine l’attention des médias marocains et internationaux, tout comme celle de la société civile.
Après la tenue de plusieurs manifestations au Maroc pour protester contre sa libération, le roi é décidé de lui retirer sa grâce, expliquant qu’il n’avait pas été mis au courant auparavant de « la gravité de ses crimes ». Lundi, l’homme a été arrêté par la police espagnole, suite à un mandat d’arrêt international lancé le même jour par les autorités marocaines.



Source : yabiladi.com
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DanielGate : Le pédophile espagnol placé en prison, le Maroc à 40 jours pour

6 août 2013  /   No Comments
Arrêté en Espagne lundi, dans la journée, Daniel Galvan est d’ores et déjà derrière les barreaux. Le juge de l’Audience nationale a décidé, ce mardi matin, de le placer en détention préventive de peur qu’il prenne la fuite. Le Maroc a un délai de 40 jours pour déposer une demande d’extradition.
Le pédophile espagnol Daniel Galvan est hors état de nuire, ou du moins pour le moment. L’homme qui était condamné à passer 30 ans en prison au Maroc pour le viol de 11 enfants, avant d’être gracié « par erreur » mardi 30 juillet, est actuellement derrière les barreaux, en Espagne.
Arrêté lundi à Murcie, dans le sud-ouest de la péninsule ibérique, Daniel Galvan est passé, ce mardi matin, devant le tribunal de l’Audience nationale, plus haute juridiction pénale en Espagne, dont le siège est à Madrid. A l’issue de l’audience, le juge Fernando Andredu a décidé de le placer en détention, indique la MAP et la presse espagnole.
Risque de fuite
La décision du juge espagnol a été prise en raison du « risque de fuite et de la gravité des crimes » commis au Maroc par Daniel Galvan, indique la même source. Reste à présent à examiner l’éventualité de son extradition au Maroc. Selon le quotidien espagnol El Pais, Daniel Galvan y est totalement opposé. Le sexagénaire ne veut pas revenir au Maroc pour purger le reste de sa peine et n’a pas manqué de le faire savoir au juge Fernando Andredu.
Désormais, les autorités marocaines ont un délai de quarante jours pour présenter les documents devant appuyer la demande d’extradition du pédophile. Dès cet après-midi, deux représentants du ministère de la Justice, le chef de cabinet de Mustapha Ramid et le directeur de la fameuse direction des Affaires pénales et des Grâces, entament le premier round de discussions pour le retour de Galvan au Maroc. Pour sa part, le département de la justice espagnol a la même période de réflexion avant d’annoncer son verdict. De son côté, la défense a trois jours pour présenter un recours contre la détention provisoire de Galvan.
Gracié le jour de la Fête du trône, par « erreur » selon le Palais royal marocain, Daniel Galvan monopolise depuis près d’une semaine l’attention des médias marocains et internationaux, tout comme celle de la société civile.
Après la tenue de plusieurs manifestations au Maroc pour protester contre sa libération, le roi é décidé de lui retirer sa grâce, expliquant qu’il n’avait pas été mis au courant auparavant de « la gravité de ses crimes ». Lundi, l’homme a été arrêté par la police espagnole, suite à un mandat d’arrêt international lancé le même jour par les autorités marocaines.



Source : yabiladi.com
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Nouvelle révélation dans le DanielGate : l’Espagne avait demandé l’extradition et non la grâce



L’ambassade d’Espagne à Rabat aurait donné deux listes aux autorités marocaines lors de la visite de Juan Carlos. Ainsi, 18 détenus devaient être graciés et 30 autres extradés. Le Maroc a décidé de libérer la totalité des 48 prisonniers alors que Galvàn était dans le lot des extradés.

C’est le site El Mundo qui livre cette révélation embarrassante pour le Maroc. Lors de la venue de Juan Carlos, une première liste de 18 détenus espagnols qui devaient bénéficier de la grâce royale a été donnée aux autorités marocaines. Une autre de 30 ressortissants espagnols devant être extradés a également été livrée.

Seulement, le Maroc a été beaucoup plus généreux que prévu en accordant la grâce aux 48 prisonniers espagnols. Problème, Daniel Galvàn, le pédophile ayant violé 11 enfants, figurait sur la seconde liste et aurait donc dû être extradé et non gracié.Selon le même site, le roi Juan Carlos n’avait pas donné de liste de prisonniers aux autorités marocaines. Il aurait simplement demandé la situation des détenus espagnols au Maroc comme le lui avait suggéré certaines associations espagnoles.

Le seul nom mentionné par Juan Carlos en prison

Le seul nom qui aurait été mentionné par le roi Juan Carlos durant son séjour est celui du prisonnier Antonio Vidriel Garcia, chauffeur de camion condamné pour trafic de drogue avec son fils Antonio Garcia Antium. Vidriel Garcia doit purger sa peine jusqu’au 13 avril 2016.

Cependant, le chef du gouvernement marocain, Abdelillah Benkirane, aurait laissé entendre que la situation de ce détenu était sur le point d’être résolue. Son transfert en Espagne pourrait même intervenir durant ce mois selon des sources proches du ministère de la Justice espagnole.
Le fils du chauffeur, Antonio Garcia Antium, qui devait être derrière les barreaux pour 10 ans, a quant à lui bénéficié de la grâce royale. Il se trouve désormais sur le territoire espagnol.

 http://www.yabiladi.com/articles/details/18858/nouvelle-revelation-dans-danielgate-l-espagne.html