Paris
(AFP) - La France et le Maroc scelleront leur réconciliation jeudi à
Paris, mais des enquêtes judiciaires sur des accusations de torture
continuent de troubler leurs relations, ébranlées par une année de
brouille diplomatique sans précédent.
Aussi inattendue que violente, la dispute entre ces deux proches alliés a éclaté à la suite d'accusations visant notamment le chef du contre-espionnage marocain (DGST), Abdellatif Hammouchi, dont celles portées par un ancien boxeur, Zakaria Moumni. Elles sont rejetées avec indignation par Rabat, qui dénonce affabulations et diffamation.
La visite en février 2014 à la résidence de l'ambassadeur du Maroc à Paris de policiers venus remettre une convocation d'une juge à Abdellatif Hammouchi avait entraîné la rupture de la coopération judiciaire, avec des conséquences lourdes sur la coopération sécuritaire et antiterroriste.
En janvier dernier, la signature d'une nouvelle convention judiciaire marquait la fin de la brouille.
Aussi inattendue que violente, la dispute entre ces deux proches alliés a éclaté à la suite d'accusations visant notamment le chef du contre-espionnage marocain (DGST), Abdellatif Hammouchi, dont celles portées par un ancien boxeur, Zakaria Moumni. Elles sont rejetées avec indignation par Rabat, qui dénonce affabulations et diffamation.
La visite en février 2014 à la résidence de l'ambassadeur du Maroc à Paris de policiers venus remettre une convocation d'une juge à Abdellatif Hammouchi avait entraîné la rupture de la coopération judiciaire, avec des conséquences lourdes sur la coopération sécuritaire et antiterroriste.
En janvier dernier, la signature d'une nouvelle convention judiciaire marquait la fin de la brouille.


