Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est Sebta. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sebta. Afficher tous les articles

samedi 9 juillet 2016

La ville de Sebta veut restreindre l’accès aux Marocains




©DR©DR
Les habitants de Sebta n’en peuvent plus. En effet, le délégué du gouvernement dans leur ville, Nicolas Fernandez Cucurull, a annoncé qu’il fallait restreindre l’accès aux Marocains recensés dans la région de Tétouan.
« La capacité d’absorption de Sebta n’est pas infinie et nous parlons d’un million de personnes de l’autre côté de la frontière qui peuvent accéder à la ville sans visa. Ce trafic serait difficile à gérer, même avec la meilleure des infrastructures », a déclaré Nicolas Fernandez Cucurull aux médias espagnols.
D’après eldiario.es, plus de 15.000 véhicules et 25.000 personnes circulent librement dans la ville de Sebta et le nombre de Marocains qui transporteraient des marchandises espagnoles au Maroc aurait augmenté de manière «exponentielle».

mardi 4 mars 2014

Plus de 1.600 migrants tentent d'entrer à Sebta


 H24info avec AFP ,4/3/2014
Plus de 1.600 migrants ont essayé d'escalader les barrières grillagées de Sebta ce mardi matin.
Plus de 1.600 migrants ont essayé d'escalader les barrières grillagées de Sebta ce mardi matin. © photo d'archive DR
Plus de 1.600 migrants ont tenté, ce mardi matin, de pénétrer dans l'enclave espagnole de Sebta, en quatre groupes différents.
A l'aube ce mardi matin, environ 1.200 migrants se sont approchés de la frontière, un premier groupe tentant de pénétrer sur le sol espagnol par le poste-frontière de Tarajal, un autre un kilomètre plus loin tandis qu'un troisième groupe rebroussait chemin, a annoncé un porte-parole de la préfecture de Sebta.
"Aucun n'a réussi à passer", a-t-il précisé.

Un peu plus tard, un quatrième groupe, d'environ 450 migrants, a à son tour essayé de passer en force par le poste-frontière, en vain. "Les forces de sécurité marocaines et la Garde civile espagnole se sont coordonnées pour éviter qu'ils n'entrent", a expliqué le porte-parole.
Le 6 février, au moins 14 migrants venus d'Afrique subsaharienne étaient morts noyés en tentant d'entrer à Sebta lors d'un assaut massif mené par plusieurs centaines de personnes. La riposte de la Garde civile ce jour-là a soulevé une vive polémique en Espagne, des récits de migrants témoins de la scène, relayés par les médias et des défenseurs des droits de l'Homme, ayant affirmé que les forces de l'ordre avaient fait usage de balles en caoutchouc contre les clandestins.

Du coup, la Garde civile a reçu pour consigne de ne plus utiliser de balles en caoutchouc pour repousser les assauts de migrants, à Sebta comme dans l'autre enclave de Melilia, dans le nord du Maroc. Et depuis plusieurs semaines, parallèlement à cet assouplissement des consignes, les deux villes subissent un très fort regain de pression migratoire.

Rappelé à l'ordre par l'Union européenne pour l'attitude de ses forces de l'ordre à la frontière, le gouvernement espagnol s'est défendu en affirmant recevoir une aise insuffisante de ses partenaires. Le ministre de l'Intérieur, Jorge Fernandez Diaz, lors d'une rencontre lundi à Bruxelles avec la commissaire européenne à l'Intérieur, Cecilia Malmström, s'est dit "contrarié" par ces critiques.
Il a affirmé que l'Espagne avait besoin d'une aide immédiate de 45 millions d'euros pour faire face à la situation d'urgence dans ses deux enclaves, seules frontières terrestres entre l'Afrique et l'Europe.

"Il ne s'agit pas de faire de l'Union européenne une forteresse", affirmait le 28 février le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy. Mais, ajoutait-il, l'Union européenne a besoin "d'une véritable politique d'immigration, plus efficace et plus solidaire avec les pays qui forment ses frontières".

mercredi 5 février 2014

Lhaqed en met plein la gueule à tout le monde : du Palais au Sahara occidental


Par Badr Soundouss 4/2/2014

Lhaqed

Le jeune rappeur Mouad Belghouat, alias Lhaqed, qui a passé un an derrière les barreaux pour son opposition au régime, vient de rendre public son dernier travail artistique.
Sa dernière chanson, « Waloo » (Rien) postée sur Youtube, est tout un « programme politique » qui a des airs de slogan anarchiste.
Lhaqed s’en prend à tout le monde : le Palais, l’armée, les partis politiques, les associations, etc… C’est-à-dire à toutes ces « institutions » et organismes qui donnent l’impression que le Maroc fonctionne normalement alors que la situation socio-économique du pays empire chaque jour.
Dans sa chanson, Lhaqed assure qu’il n’a pas peur, qu’on ne va pas lui faire peur et égratigne au passage l’affaire du Sahara que le Maroc veut récupérer alors qu’il est incapable de faire la même chose avec Sebta et Melilia.
Voilà une chanson qui va embêter la bien-pensance makhzenienne marocaine.

URL courte: http://www.demainonline.com/?p=29621Badr Soundouss

samedi 23 novembre 2013

Sebta se plaint de l’invasion des contrebandiers marocains

Bladi.net, 21 novembre 2013 Sebta se plaint de l'invasion des contrebandiers marocains

Le délégué du gouvernement autonome de la ville de Sebta, au nord du Maroc, impute les émeutes et les manifestations de la semaine dernière, à un accroissement substantiel du nombre de contrebandiers marocains voulant s’introduire dans l’enclave.

Dans une déclaration aux médias espagnols aujourd’hui, le gouvernement local estime à plus de 5000, le nombre de contrebandiers supplémentaires qui entrent quotidiennement dans la ville autonome. D’après le délégué, cela cause l’agacement des habitants de la ville, qui ont montré leur mécontentement en coupant le trafic routier afin d’exiger des solutions.
Cet afflux de nouveaux travailleurs transfrontaliers est dû, toujours d’après le délégué de Sebta, à la crise économique qui touche également le Maroc. Comme le visa n’est pas exigé aux personnes habitant dans la région de Tétouan, beaucoup de Marocains de l’intérieur du pays élisent domicile dans la région pour avoir plus facilement accès à l’enclave.
Pour parer à tous ses problèmes, le ministre de l’Intérieur espagnol espère finir la construction du nouveau passage "Tarajal 2" avant fin janvier, censé désengorger complètement le trafic des contrebandiers en provenance du Maroc. L’ouverture de ce nouveau passage verra la fermeture de celui de Biutz.
On estime aujourd’hui entre 20.000 et 25.000, le nombre de personnes, principalement des femmes, qui s’adonnent à la contrebande de marchandises entre Sebta et le Maroc. Payées entre 100 et 150 dirhams le passage, ces femmes lourdement chargées font parfois jusqu’à trois aller-retours dans la même journée. Ce marché très fructueux génère un chiffre d’affaires de 1,5 milliard d’euros, d’après les autorités marocaines.