A l’occasion de la
tenue de la COP22 au Maroc en novembre, nous proposons un débat sur les
conséquences de la crise climatique au Maroc en mettant en avant
l’impact des formes de développement économiques imposées par le
capitalisme dépendant. Celles-ci ont un coût social et écologique
important aussi bien dans les villes que dans les campagnes ; le Maroc
« utile » et le Maroc « inutile ».
Les
logiques de prédation, les pressions des institutions internationales
(FMI, Banque Mondiale), les intérêts des multinationales favorisent, à
un rythme accéléré, des crises/catastrophes sociales et écologiques.
