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dimanche 10 avril 2016

Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 27 mars au 5 avril 2016

Les prisonniers politiques sahraouis de Gdeim Izik suspendent leur grève de la faim que le Maroc qualifie de “soi disant grève”


  • “ EXPULSIONS”, nouvelle manière d’accueillir, nouvelle devise du Maroc
    L’”échéance d’avril” est attendue avec impatience par les Sahraouis. Tout leur avenir se jouera lors de ces réunions.
    L’avenir du Sahara Occidental est aussi entre les mains de l’Union Européenne, que la France arrête enfin de cautionner toutes les violations des droits de l’Homme au Maroc et au Sahara Occidental !
    À quand le respect du droit international au Sahara occidental ?
    Maroc : Prédation, scandale Panama Papers, interdictions , mensonges ...
    L’espoir : la jeunesse, “La nuit debout ?"

    vendredi 8 avril 2016

    Le Maroc expulse les avocats de prisonniers sahraouis

    Par Anne Vidalie, publié le , mis à jour à




    Manifestation à Guadalajara, en Espagne, en 2013, sur fond de drapeau sahraoui pour la libération des prisonniers politiques sahraouis au Maroc. (photo d'illustration)
    Manifestation à Guadalajara, en Espagne, en 2013, sur fond de drapeau sahraoui pour la libération des prisonniers politiques sahraouis au Maroc. (photo d'illustration)
    REUTERS/Alejandro Acosta

    Un groupe franco-belgo-espagnol de défenseurs des prisonniers sahraouis vient d'être interpellé, puis expulsé du Maroc, alors qu'il s'apprêtait à tenir une conférence de presse pour dénoncer l'injustice subie par ces détenus.

    [Exclusif] Les défenseurs des droits de l'homme seraient-ils persona non grata au Maroc? Le mercredi 6 avril, plusieurs juristes étrangers ont tout juste eu le temps de fouler le sol du royaume chérifien avant que la police les arrête à leur hôtel, puis les expulse. 
    Quatre avocats de prisonniers politiques sahraouis, la Parisienne Ingrid Metton, ses collègues espagnols Mes Maria Nieves Cubas Armas, Juan Carlos Gomez Justo et Altamira Guelbenzu Gonzalo, ainsi que le professeur de droit belge Eric David et le magistrat espagnol Jesus Martin Maria Morillo se rendaient à Rabat pour vérifier leurs conditions de détention. 
    Cette délégation devait donner, ce jeudi, une conférence de presse pour dénoncer l'injustice subie par ces détenus. Me Metton devait également défendre son client, Namaa Asfari, en grève de la faim depuis trente-six jours afin de protester contre les tortures infligées par l'appareil sécuritaire marocain. 
    "Arrêter et expulser des avocats agissant dans le cadre de leur mission de défense signe le mépris du Maroc pour les droits de la défense et les canons du procès équitable, s'insurge Me Joseph Breham, qui travaille avec Ingrid Metton. La légion d'honneur attribuée par le gouvernement français au patron des services de sécurité marocains, que nous avons fermement dénoncée, résonne comme un signe d'encouragement à ce dernier dans sa dérive autoritaire. Dérive qui a abouti hier à la violation de l'un des droits les plus fondamentaux: celui de choisir son avocat."  




    L'image du Maroc, pays d'accueil et de liberté serait-elle un leurre ?

    Sahara Info n° 93 Avril 2016


    Depuis plusieurs jours on ne compte plus les expulsions d'étrangers décidées par le royaume, journalistes de la chaîne Canal Plus et ce 7 avril 2016, huit avocats et juristes, belge, français, espagnols et leur coordinatrice, arrêtés dans leur hôtel ce mercredi 6 avril, retenus dans un commissariat de Rabat pendant 6 heures, menacés d'expulsion dans la nuit par Tanger, et en fait expulsés le lendemain matin 7 avril, dans le premier avion disponible.
    Le gouverneur de la willaya comme le porte-parole du gouvernement et Ministre de la communication ont expliqué : « le royaume ne peut accepter qu'un groupe d'étrangers sème le trouble et porte atteinte à l'ordre public ».
    En effet, ces avocats et juristes, forts de leur exigence du respect du droit, qui venaient à la rencontre des avocats des prisonniers politiques sahraouis, en grève de la faim depuis le 1er mars, représentent un réel danger pour l’État marocain et sa monarchie. Le royaume à l'extérieur s'affronte à l'ONU, aux institutions européennes, à son voisin l'Algérie et s'entête dans l'occupation du territoire du Sahara occidental, au mépris même de ses intérêts. A l'intérieur c'est répression et arbitraire pour tous ceux qui osent s'opposer publiquement à une monarchie autoritaire et affairiste.

    Aussi qu'un groupe de prisonniers politiques sahraouis se permettent une grève de la faim de 37 jours pour simplement demander l'application du droit et refuser un verdict politique, c'est insupportable. D'autant plus insupportable que ces grévistes sont soutenus en Europe et aux Etats –Unis par les associations des droits de l'homme et qu'un collectif de juristes et d'avocats a organisé une mission sur place, pour mieux comprendre et soutenir leur revendication.

    En même temps qu'il vante ses qualités d'accueil, l'Etat marocain ne manque jamais d'exalter sur toutes les tribunes, ses progrès démocratiques et fait croire par exemple à l'importance du CNDH, Commission nationale des droits de l'homme.


    Le contexte de l'arrêt de la grève de la faim et de l'expulsion des avocats contredit cruellement ces prétentions démocratiques. 

    Le CNDH a été normalement créé sur la base des principes de Paris qui requièrent l'indépendance de ce type d'institution. Au Maroc, pas d'indépendance et aucun rôle ! Le CNDH a attendu 32 jours pour visiter les grévistes de la faim sans relayer leurs revendications. Quand un responsable du CNDH s'est enfin décidé à les rencontrer et qu'au terme de longues et éprouvantes discussions, il a obtenu des grévistes la suspension de la grève au 37 éme jour, son rôle a été bafoué, contredit par cette mesure imbécile d'expulsion d'avocats, avocats que le CNDH devait rencontrer le lendemain.
    Les avocats et juristes devaient également rencontrer plusieurs missions diplomatiques et tenir une conférence de presse dans les locaux de l'association marocaine des droits de l'homme, pour dénoncer l'injustice subie par les prisonniers sahraouis. Cette association ayant déjà subi des pressions pour empêcher cette rencontre.
    Maître Bréham, avocat de l'association ACAT s'indigne : « arrêter et expulser des avocats agissant dans le cadre de leur mission de défense signe le mépris du Maroc pour les droits de la défense et les canons du procès équitable. Dérive autoritaire qui a abouti hier à la violation d'un des droits les plus fondamentaux, celui de choisir son avocat ».

    Avec cette nouvelle expulsion, le Maroc s'efforce d'isoler les Sahraouis pour les empêcher de faire connaître leurs légitimes revendications à l'autodétermination, à la liberté d'expression et à des procès équitables.

     Le moment est-il bien choisi à la veille de la publication du rapport du Secrétaire général des Nations unies et de la réunion du Conseil de sécurité ? Ce coup de force sera-t-il comme souvent payant ? Nous venons d'apprendre par le point presse du Quai d'Orsay, que notre Ministre des Affaires Etrangères recevait ce 7 avril pour un dîner son homologue marocain. N'était-il pas opportun de reculer voire d'annuler ce repas et manifester ainsi d'un réel « mécontentement » officiel face à de telles pratiques ?
    Association des Amis de la RASD 356 rue de Vaugirard 75015 Paris
    www.sahara-info.org / www.ecrirepourlesliberer.com

    mardi 2 février 2016

    Sahara Occidental : La Norvège rejette la prétendue souveraineté du Maroc

    2/2/2016

    La communauté internationale ne reconnaît pas la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental qui est un territoire non-autonome, sujet d'un processus de décolonisation inachevé, a affirmé le ministre norvégien des affaires étrangères, Borge Brende.

     
    Dans une déclaration écrite, rapportée dimanche par l'agence de presse sahraoui (SPS), le chef de la diplomatie norvégienne a souligné que le gouvernement de son pays à l'instar de tous les pays du monde rejetait la déclaration du Maroc d'intégration du Sahara occidental. Rappelant l'interdiction et l'expulsion continue des délégations qui soutiennent le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance, M. Brende a appelé le gouvernement marocain à la transparence en ce qui concerne les visites des observateurs et des journalistes internationaux aux territoires occupés du Sahara occidental. Le ministre norvégien a également souligné que son pays a demandé à Rabat des explications sur l'expulsion des délégations norvégienne du Sahara occidental occupé.
    La question sahraouie dans ses divers aspects sera l'un des principaux thèmes qui seront abordés avec la ministre déléguée auprès du ministre marocain des Affaires étrangère au cours de sa visite en Norvège.
    M. Brende a également indiqué que son gouvernement suivait de près la situation au Sahara occidental et recevait des rapports de son ambassade à Rabat sur la situation générale, en particulier la situation des droits de l'homme.
    Dans le même contexte, le gouvernement norvégien a reçu des questions écrites adressées par des membres du Parlement au ministre des Affaires étrangères demandant des explications concernant l'expulsion des délégations représentant des organisations norvégiennes de la partie sahraouie occupée par le Maroc, soutenu par la France.
    Les parlementaires ont aussi appelé à une réponse ferme du gouvernement sur l'interdiction des militants norvégiens par le régime d'occupation marocaine de visiter le territoire, affirmant que l'expulsion d'observateurs du Sahara occidental confirme concrètement les préoccupations soulevées sur le sujet de la détérioration de la situation des droits de l'homme.
    Le régime marocain a expulsé depuis une semaine plus 67 militants pour la paix dont la plupart des Norvégiens qui souhaitaient se rendre dans les territoires occupés du Sahara occidental pour s'enquérir de la situation droits de l'homme, et d'attirer l'attention sur la cause sahraouie et la lutte du peuple sahraoui pour la liberté et l'indépendance.


    samedi 23 janvier 2016

    Des ONG sahraouies dénoncent l’expulsion par le Maroc de 67 observateurs étrangers des territoires occupés

    Algérie Presse Service , 21/1/2016

    EL AAYOUN (territoires sahraoui occupés) - Le Collectif des défenseurs des droits humains sahraouis (CODESA) et l’Union de la jeunesse de Saguia alHamra et du rio de Oro (UJSARIO) ont dénoncé l’expulsion de 67 observateurs étrangers de différentes nationalités par les autorités marocaine des territoires occupés du Sahara Occidental, a rapporté jeudi l'agence de presse sahraouie (SPS).

    Le CODESA a exprimé "son indignation" devant cette expulsion et l'empêchement des observateurs étrangers de visiter et d'entrer dans les villes du Sahara Occidental occupé, considérant cette politique "répressive menée par le Maroc, d’intimidation contre les délégations étrangères pour leur soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance", a-t-on ajouté de la même source.
    Il a adressé un appel pressant en direction de la communauté internationale afin d'agir en urgence pour le respect des droits de l'homme dans les villes occupées du Sahara Occidental, et la mise en place d'un mécanisme de l'ONU pour surveiller et rapporter la situation des droits de l'homme dans ce territoire en processus de décolonisation inachevé.
    Le CODESA a également fait appel à œuvrer pour l'ouverture des territoires occupés devant les observateurs internationaux et les organisations et organismes des droits humains et les médias internationaux, la levée de l’état de siège imposé sur les territoires sahraouis occupés et le démantèlement du mur de la honte qui divise le peuple sahraoui et menace la vie des Sahraouis et leur cheptel, en raison des mines et engins de guerre parsemés tout le long de cet obstacle érigé en sable.
    Pour sa part, L’UJSARIO a dénoncé, dans un communiqué, l'expulsion des observateurs, qualifiée d'"action inhumaine et en particulier les violations persistantes des droits de l'Homme dans les territoires occupés".
    Elle a également lancé un appel pressant à toutes les organisations de défense des droits de l’Homme, organismes et organisations de jeunesse, afin de briser le mur du silence imposé au peuple sahraoui dans les villes occupées, appelant à contribuer à trouver une solution qui permette au peuple sahraoui, l’exercice de son droit à l'autodétermination, à la liberté et à l'indépendance.
    Les autorités marocaines ont expulsé entre dimanche et mardi derniers plus de 67 observateurs étrangers de différentes nationalités des territoires occupés du Sahara Occidental et du sud du Maroc.
    L'expulsion de visiteurs étrangers s'est déroulée dans 20 incidents différents. Ils étaient de la Norvège, Suède, Pays-Bas, Lituanie, Etats-Unis, Canada et de la Pologne, selon le Comité norvégien de soutien au Sahara Occidental, rappelle-t-on.
    Aucune justification n'a été donnée par les autorités marocaines aux délégations visées par cette mesure, qui va à l'encontre des principes des droits de l'homme et des libertés.
    Ce n'est pas la première fois que le Maroc procède à ce genre d'intimidation contre les délégations étrangères en raison de leur soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance.
    Publié dans: MONDE

    L’union de la jeunesse sahraouie condamne l’expulsion des jeunes étrangers des territoires occupés du Sahara Occidental

    Par Chahid ElHafed, 20/1/2016 (SPS) 

    L’Union de la jeunesse de Saguia alHamra et du rio de Oro (UJSARIO) a dénoncé mercredi, l’expulsion des groupes de jeunes de différents pays par les autorités marocaine des territoires occupés du Sahara Occidental.

    "L’UJSARIO a dénoncé cette action inhumaine et en particulier les violations persistantes des droits de l'homme dans les territoires occupés", a indiqué un communiqué de l'Union, dont une copie est parvenue à SPS.

    Elle a également lancé un appel pressant à toutes les organisations de défense des droits de l’homme, organismes et organisations juvéniles, afin de briser le mur du silence imposé au peuple sahraoui dans les villes occupées, appelant à contribuer à trouver une solution qui permette au peuple sahraoui, l’exercice de  ses droits à l'autodétermination, à la liberté et à l'indépendance. (SPS)

    020/090/TRD 201455 JAN 016 SPS

    mercredi 20 janvier 2016

    Sahara Occidental occupé: des délégations étrangères expulsées par la police marocaine vers la ville d'Agadir

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    Catégorie : MONDE
    EL AAYOUN (camps de réfugiés sahraouis) - Des délégations en provenance de la Norvège, Lituanie, Pologne, Canada, Etats-Unis et de la Suède ont été expulsées mardi des territoires occupés du Sahara Occidental et de Goulimim (sud du Maroc) vers la ville marocaine d'Agadir, a rapporté l'agence de presse sahraouie (SPS).
    Pas moins de 63 visiteurs étrangers ont été expulsés des territoires sahraouis occupés et du sud du Maroc, a rapporté le site du Comité norvégien de soutien au Sahara Occidental.

    Le Comité norvégien de soutien au peuple sahraoui a souligné que "dix Norvégiens, dont la vice-présidente de la jeunesse, Emilie Bersaas ont été expulsés ce matin de Goulimim vers Agadir par des agents de la police marocaine qui ont ordonné le groupe de plier bagages".
    L'expulsion de ces membres de délégations s'est déroulée dans 20 incidents différents.
    Aucune justification n'a été donnée par les autorités marocaines aux délégations visées par cette mesure, qui va à l'encontre des principes des droits de l'homme et des libertés, selon la même source.
    Ce n’est pas la première fois que le Maroc procède à ce genre d’intimidation contre les délégations étrangères en raison de leur soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance, a-t-on rappelé.

    lundi 21 septembre 2015

    Belgique : Méga-prison à Haren: l'expulsion des opposants au projet fâche plusieurs partis





    BELGA Publié le -

    Ecolo, les FDF et le PTB ont vivement déploré lundi la mise en oeuvre, le même jour par la police, de l'ordre d'expulsion de la "zone à défendre" (ZAD) du Keelbeek, à Haren, occupée par des opposants au projet de méga-prison. Pour le député bruxellois écologiste Arnaud Pinxteren et la co-présidente d'Ecolo Zakia Khattabi, "par cette action brutale" l'état fédéral a fait le choix de la force plutôt que celui du dialogue, alors même que des recours étaient plaidés contre le projet au tribunal.
    Pour Ecolo, aucune action ne doit être entreprise avant que l'ensemble des permis et autres autorisations n'aient été délivrés, ce qui n'est toujours pas le cas. Les autorités fédérales, régionales et locales doivent impérativement renouer le dialogue et mener une réflexion globale, écologique, urbanistique et pénitentiaire afin de revoir en profondeur ce projet et d'approfondir ses alternatives.
    Évoquant, comme Michaël Verbauwheden (PTB) une "évacuation sournoise", alors que se tenait ce matin l'audience concernant l'opposition du Comité du Keelbeek contre l'ordonnance unilatérale d'évacuation du terrain, le député et conseiller communal de la Ville Fabian Maingain à quant à lui dénoncé "un acte unilatéral, fait au mépris des citoyens et de la justice dans la mesure où le jugement du tribunal de première instance de Bruxelles n'est attendu que le semaine prochaine. 

    Pour rappel, la décision de construire une nouvelle méga-prison de 1.190 places pour un montant exorbitant et non-définitif de 330 millions d'euros, et un montant estimé de 3 milliards d'euros de frais d'exploitation et de maintenance (à raison de 210 euros par jour et par détenu pendant 25 ans) a en outre été prise sans aucune évaluation globale du parc carcéral actuel, et ce dans un contexte d'austérité budgétaire".



    jeudi 6 août 2015

    Le Maroc expulse trois activistes solidaires basques d'El Aaiun (communiqué de l'ASVDH)

    El Aaiun, 5 Août 2015 (SPS) .- L'expulsion de trois activistes solidaires d'El Aaiun confirme la volonté du Maroc de maintenir le territoire du Sahara occidental sous les verrous pour imposer le fait accompli de sa colonisation, a déclaré l'association ASVDH.

    Dans un communiqué publié par Poemario Por Un Sahara Libre, l'association sahraouie des droits de l'homme ASVDH a affirmé que "le Maroc réaffirme à nouveau son verrouillage du territoire et son interdiction aux personnes solidaires qui soutiennent le droit à l'autodétermination de visiter la zone et à communiquer avec les activistes sahraouies" en expulsant les dames basques qui sont arrivées à El Aaiun, capitale occupée du Sahara Occidental", dans le but de participer à ce programme de formation, destiné à un groupe de femmes sahraouies de différents milieux associatifs sahraouis d'El Aaiun".

    L'ASVDH signale que les dames Gloria Guzman, Irantzu Mendia, du Réseau Basque de Soutien aux Femmes Sahraouies et de l'Institut HEGOA, et Mme Idoia EIZMENDI, technicienne dans le domaine de l'égalité dans la Mairie de Getxo, qui avaient "une session de formation prévue, du 31 Juillet au 5 Août 2015 à El Aaiun, au Sahara occidental, sur le rôle de la femme sahraouie dans le conflit, les voies de récupération de la mémoire historique et des mesures efficaces pour mettre en évidence le rôle de la femme en la matière" ont été interpellées vendredi 31 Juillet lors de leur descente de l'avion et forcées à prendre le vol de retour à Las Palmas sous prétexte qu'elles étaient "personna non grata".

    La même source rappelle qu'il ne s'agit pas de la première fois que les trois activistes solidaires basques sont traitées de la sorte par les autorités d'occupation marocaines. Déjà, fin Janvier 2015, elles ont été intimidées "lorsque les forces marocaines ont encerclé la maison dans laquelle elles logeaient pendant quatre jours, pour empêcher les femmes sahraouies de participer à la formation».

    Selon une information recueillie par le portail Diario.es "dans toutes les visites organisées par le Réseau Basque de soutien aux Femmes Sahraouies, les activistes déplacées ont constaté une " filature constante et une vigilance extrême" par la police au point de les empêcher parfois de faire leur travail.
    "En janvier nous avions rendez-vous avec un groupe de femmes locales dans une maison qui a fini pratiquement assiégée par les forces de sécurité. Ils nous ont encerclés avec des camionnettes et jeté des pierres sur les fenêtres. Finalement, les femmes n'ont pas pu entrer ", raconte Arantxa Chacon, membre du réseau de soutien qui se déplace habituellement en tant qu'observateur juridique. "Le pire c'est la violence avec laquelle ils traitent les femmes de là-bas” a-t-elle ajouté dans des propos rapportés par la même source. SPS

    Lire aussi

    vendredi 19 juin 2015

    Maroc : 5 Communications d'AMNESTY


    Com AMNESTY: Le Maroc expulse des chercheurs d’Amnesty International

    Le 11 juin, la police marocaine a arrêté séparément John Dalhuisen, directeur pour l’Europe et l’Asie centrale à Amnesty International, et Irem Arf, chercheuse sur les droits des migrants et des réfugiés. Tous deux se sont vus confisquer leur passeport et ont été interrogés respectivement au poste de police de Rabat et d’Oujda

    L’AMDH considère que l'interdiction du film «MUCH LOVED » est une violation des lois

    L’ASSOCIATION MAROCAINE DES DROITS HUMAINS  suit, avec une grande inquiétude, le tumulte créé autour du film «MUCH LOVED : EZZINE LI FIK » du réalisateur NABIL AYOUCH qui a fait l’objet d’une campagne agressive  réclamant son jugement ainsi que celui des acteurs et des actrices
    Com des ONG et instances participantes à l’université droits des handicaps,

    Com des ONG et instances participantes à l’université droits des handicaps,

    L’ASSOCIATION MAROCAINE DES DROITS HUMAINS (AMDH) a organisé, en partenariat avec le MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES LIBERTES, une université nationale sur les droits des personnes en situation d’handicap sous le slogan «pour une politique publique qui respecte la dignité de l’handicapé». ...
    Freedom Now dénonce la tentative d’interdiction de la conférence de presse de  (ADN)

    Freedom Now dénonce la tentative d’interdiction de la conférence de presse de (ADN)

    Comme à leur habitude et en violation de la Constitution et de leurs engagements internationaux en matière de défense de la liberté d’expression et d’association, les autorités marocaines ont tenté d’interdire mardi 5 mai 2015 à Rabat une conférence de presse. Cette rencontre organisée par l’association des droits numériques (ADN) 
      L’ASDHOM dénonce la repression du sit-in pacifique du 18 avril 2015

    L’ASDHOM dénonce la repression du sit-in pacifique du 18 avril 2015

    À l’appel du Réseau démocratique marocain de solidarité avec les peuples, plusieurs citoyens et démocrates marocains ont répondu présents au sit-in,  organisé le samedi 18 avril devant le Parlement marocain, pour exprimer leur soutien au peuple yéménite et dire non à l’intervention militaire des forces étrangères contre le Yémen et son peuple. Intervention militaire à laquelle prend part le Maroc.

    jeudi 18 juin 2015

    Le ministre de l’Intérieur interpellé suite aux expulsions de La Chapelle

    Coordination française pour le droit d’asile (CFDA)

    Des associations membres de la CFDA interpellent le ministre de l’Intérieur suite aux expulsions de La Chapelle


    Lettre ouverte à Monsieur le ministre de l’Intérieur.

    Copies à :
    Monsieur le ministre de l’Intérieur,
    Monsieur le Directeur général de l’OFII,
    Monsieur le Directeur général de l’OFPRA,
    Madame la Maire de Paris.
    Après avoir transité par Calais ou les rivages de la Méditerranée, au péril de leur vie, des personnes migrantes demandent la protection de la France. A la rue, cachées dans un jardin du 18e arrondissement ou sur le quai d’Austerlitz, aux abords de la cité de la mode, elles sont nombreuses à dormir dehors depuis plusieurs semaines à Paris. Elles viennent dans leur grande majorité de la Corne de l’Afrique, notamment du Soudan et d’Érythrée.
    Nos associations peuvent témoigner de la détresse de ces nouveaux arrivants. En même temps que nous les informons de leurs droits, nous sommes bien obligés, à notre grande honte, de les avertir que ces droits ont de grandes chances d’être bafoués.
    Leur présence dans la rue fait apparaître au grand jour la défaillance systémique des pouvoirs publics, incapables de fournir un accueil décent aux demandeurs d’asile comme aux personnes précaires en général et qui choisissent de recourir à la répression face à une situation humanitaire qu’ils ont laissée dégénérer.
    La priorité, aujourd’hui, est que ces personnes puissent accéder à un hébergement stable. Toutes sont confrontées au manque de place en centre d’accueil pour demandeurs d’asile, à la saturation du dispositif d’hébergement de droit commun. Certaines n’auraient, nous dit-on, pas le droit d’être hébergées ? Faux : le droit à l’hébergement est un principe inconditionnel.
    Ces personnes doivent avoir un lieu pour se laver, se nourrir, mais aussi se retrouver, être accompagnées et prendre le temps de réfléchir à leur avenir et aux démarches qu’elles souhaitent entreprendre en France.
    A cet égard, celles qui souhaitent demander l’asile doivent pouvoir le faire rapidement et dans des conditions conformes à la loi. En Ile-de-France comme ailleurs, déposer une demande de protection est un véritable parcours du combattant. Les organismes de domiciliation sont saturés et la préfecture de police fait courir des délais de plusieurs mois avant de permettre le dépôt d’une demande d’asile. Les traitements éclairs exceptionnels par l’OFPRA de quelques demandes d’asile, qui ont ces derniers jours fait la une des médias, ne font que mettre en lumière, par contraste, l’arbitraire qui règne en la matière et l’absence de volonté politique d’accorder l’asile à toutes celles et ceux qui y ont droit.
    Il faut enfin et surtout, que cessent les violences policières. Les évacuations pour quelques heures, avec destruction des effets personnels, comme nous en avons été les témoins ces derniers jours, sont inadmissibles car à la fois inhumaines et purement gratuites. Ce type de politique ne fait qu’aggraver la misère et attiser la défiance envers les pouvoirs publics. Le placement en rétention est évidemment intolérable quand il vise à expulser des personnes vers des pays où les violations des droits de l’homme sont généralisées ; mais il est tout aussi inacceptable lorsqu’on sait par avance que ces personnes ne pourront pas être expulsées et que l’enfermement est une mesure purement vexatoire.
    Les personnes concernées et les associations qui les soutiennent ne demandent qu’une chose : qu’on applique le droit ! Le contexte de violences internationales nécessite la mise en place de dispositifs d’accueil et de protection pérennes. Ces solutions doivent répondre aux urgences d’aujourd’hui et aux préoccupations futures.
    Ainsi nous demandons :
    • La cessation immédiate des violences et du harcèlement policiers (violences, intimidations, menaces, destruction des biens matériels) à l’encontre des personnes étrangères sans hébergement.
    • L’arrêt des interpellations et du recours à la rétention, la libération des personnes enfermées et l’abrogation des décisions d’éloignement.
    • Une réponse immédiate, humaine et conséquente des pouvoirs publics, par la mise en place d’un dispositif pérenne, pour assurer durablement la dignité et la sécurité de toutes ces personnes, et la garantie effective, transparente et égale de leurs droits :
      • à l’hébergement et à la santé,
      • à décider librement de leur sort,
      • à accéder à la demande d’asile.
    Le 12 juin 2015
    Signataires : ACAT France, ATMF, Centre Primo Levi, La Cimade, Comede, Dom’Asile, Elena, Fasti, GAS, GISTI, JRS, LdH, MRAP, Secours Catholique

    Vous pouvez retrouver ce communiqué sur le site cfda.rezo.net

    mardi 26 mai 2015

    Une artiste mauritanienne expulsée de El Aaiun occupée



    L’artiste mauritanienne Garmi Mint Abba


                                      
    L’artiste mauritanienne Garmi Mint Abba a été expulsée début mai de la ville de El Aaiun occupée pour son soutien à la cause sahraouie, ont fait savoir, hier, plusieurs médias mauritaniens. L’artiste Garmi, qui milite sous la bannière du Front Polisario, est réputée pour ses chansons soutenant le Front Polisario et ses positions hostiles au Maroc.

    Les forces coloniales marocaines ne cessent de refuser l’accès au Sahara occidental aux militants des droits de l’homme et à des journalistes. L’Union européenne (UE) a dénoncé, par la voix de la vice-présidente de la Commission en charge des Affaires étrangères et de la Politique de sécurité, Federica Mogherini, les obstacles dressés par le Maroc pour empêcher les organisations de défense des droits de l’homme, ainsi que les parlementaires européens, de se rendre dans les territoires sahraouis occupés.

    Plusieurs organisations et militants des droits de l’Homme désireux de s’enquérir de la situation qui dans les territoires sahraouis occupés sont souvent empêchés de le faire ou expulsés par les autorités coloniales marocaines. Au moins 60 journalistes et militants européens ont été expulsés du Sahara occidental depuis 2014. Deux journalistes français l’ont été manu militari du Maroc. L’affaire a fait grand bruit en France tandis que l’organisation Reporters sans Frontières a fait part de sa protestation auprès des autorités marocaines.

    Depuis avril 2014, l’Association sahraouie des victimes des violations graves des droits de l’homme commises par l’Etat marocain (ASVDH) a compté 62 personnes non marocaines ayant été expulsées du Sahara occidental, notamment de la ville de Layoune. La majorité des expulsés sont des Espagnols, notamment des Iles Canaries qui ont une liaison aérienne directe avec El Ayoun, et six journalistes (deux Italiens, trois Espagnols et un Sahraoui).

    La militante Isabel Lourenço, mandatée par l’ONG Adala U, a été expulsée le 23 février 2015. Le 25 février, la militante des droits de l’homme portugaise, Isabel Lourenço, a été renvoyée de force vers son pays.

    La délégation de l’ONG américaine Center Robert F. Kennedy for justice and human rights est constamment sous surveillance policière et fait face, à chaque visite au Maroc ou au Sahara occidental, à des intimidations et des interdictions.
    Diasporasaharaui.blogspot.it


    samedi 14 mars 2015

    Sahara Occidental: Expulsion de deux militantes suédoises de la ville occupée d'El Aaiun

    El Aiun( Territoires Occupés) — Les autorités d'occupation marocaines ont expulsé deux militantes suédoises, Julia Fridén et Josefina Hasselberg, qui tentaient effectuer une visite dans les territoires occupés du Sahara occidental.
    L'objectif de cette visite est d'évaluer la situation des droits de l'homme au Sahara occidental occupé, en particulier les femmes sahraouies à l'occasion de la journée internationale des femmes.
    Les forces de répression marocaines ont assiégé dimanche matin la caféteria de l'hôtel dans laquelle résidaient les deux militantes suédoises qui tenaient une rencontre avec le président de l'Association sahraouie des victimes des violations graves des droits humain (ASVDH), Brahim Dahane.
    Leurs passeports ont été confisqués et elles ont été contraintes à monter à bord d' un véhicule appartenant aux services de renseignements marocains pour les conduire vers la ville marocaine d'Agadir.

    vendredi 23 janvier 2015

    Expulsions des habitants de la Jamaa Bouknadel, Douar Sbita à Salé

    L'agence Doha projette de construire un terrain de golf et des appartements  sur un terrain très intéressant à proximité de la Plage des Nations (sur route de Salé vers Kénitra)  au  douar Oulad Sbita appartenant  à la Jamaa Soulalyat (même situation que les ghich Oudaya)


     
    Les habitants vivent de leur agriculture vivrière sur la terre de leurs ancêtres. Leurs enfants sont scolarisés à proximité..Ce vendredi 23 janvier 2015, les expulsions sont en cours. Environ 200 personnes sont menacées indemnisées à 50dh/m2 mais sans solution de relogement .
     
    Comme dans d'autres cas, la règle appliquée par les autorité et la mafia immobilière sont : diviser pour régner ! Certains ont été soudoyés, d'autres intégrés à travers des associations bidon agissant au nom des habitants... mais au profit des autorités et promoteur immobilier.
     
    Les jugements ont commencé il y a 2 mois, les habitants sont convoqués par 2 ou 3 pour éviter les rassemblements et les contestations des jugements. Ils résistent seuls malgré les  divisions, les menaces, les  intempéries... et appellent à soutien.
     
    Ils demandent en urgence :
    - appel à journalistes sur place pour plus d'informations
    - solidarité, visite sur place
    contact de la responsable sur place : Saïda 0668386455
    Merci aux militants proches de prendre contact et faire le nécessaire rapidement
    Merci de relayer

    Humour marocain ?

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