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jeudi 16 juin 2016
Amnesty International : Les victimes de torture ont droit à la justice
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Justice,
victimes
samedi 31 octobre 2015
Rappel : arrêté en 2008, un belgo-marocain torturé au Maroc , innocent et toujours en prison, actuellement en danger de mort en grève de la faim
Ali Aarrass, un belgo-marocain torturé au Maroc
Pour sa
nouvelle campagne contre la torture, Amnesty International focalise son
attention sur cinq pays avec, pour chacun, des cas très concrets de
victimes de torture.
AMNESTY S’ENGAGE POUR ALI AARRASS : extradé vers le Maroc et forcé d’avouer sous la torture.
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A.I. STOP TORTURE,
Ali Aarrass
lundi 22 juin 2015
Amnesty : La torture dans le monde : ce que vous devez savoir
Le 26 juin, Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, des membres et sympathisants d’Amnesty International organiseront des événements dans plus de 55 pays afin de rappeler aux gens que des milliers de personnes sont actuellement torturées dans le monde.
Amnesty International a lancé la campagne Stop Torture le 13 mai 2014, pour dénoncer une crise mondiale liée à la torture.
Dans le cadre de cette campagne, elle demande une plus grande
protection contre la torture grâce à un large éventail de mesures
– telles que les contrôles indépendants des centres de détention, la
possibilité de consulter rapidement un avocat et de comparaître devant
les tribunaux, et des enquêtes indépendantes sur les allégations de
torture – en vue d’éradiquer complètement cette pratique.
La torture : une crise mondiale
Tandis que de nombreux pays ont nettement progressé dans la lutte
contre la torture, des gouvernements de par le monde continuent de
recourir à cette pratique dans le but d’obtenir des informations,
d’extorquer des « aveux », de faire taire les dissidents ou simplement
comme une forme cruelle de sanction.
157 – nombre de pays ayant ratifié la Convention des Nations unies contre la torture.
141 – nombre de pays dans lesquels Amnesty
International a recensé des cas de torture et de mauvais traitements au
cours des cinq dernières années. Dans certains pays, ces faits sont
rares, dans d’autres, généralisés. On ne peut accepter ne serait-ce
qu’un seul cas.
82%– des cas de torture ou de mauvais traitements ont été signalés dans les quatre cinquièmes des pays figurant dans le Rapport annuel 2014 d’Amnesty International.
La torture en chiffres
Depuis le lancement de sa campagne Stop Torture en mai 2014, Amnesty International a publié des rapports sur la pratique de la torture au Mexique, au Maroc, au Nigeria, aux Philippines et en Ouzbékistan.
Ils révèlent que la torture est fréquente dans ces pays, et que les
tortionnaires continuent de jouir de l’impunité pour leurs crimes.
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A.I. STOP TORTURE,
aux Philippines et en Ouzbékistan,
Maroc,
Mexique,
Nigeria
samedi 5 juillet 2014
AI : STOP TORTURE - Zakaria Moumni accuse Mounir Majidi de l’avoir « menacé de mort »
Zakaria Moumni a témoigné hier, dimanche, devant plus de 650
militants d’Amnesty International France. Il l’a fait durant une table
ronde organisée par cette organisation internationale.
Amnesty International a lancé la Campagne STOP TORTURE il y a quelques semaines pour une durée de deux ans et a placé le Maroc sur la liste des cinq pays prioritaires.
Zakaria Moumni est revenu sur les faits de torture dont il a été
victime au Maroc, le procès inique qui s’en est suivi et sa détention
arbitraire durant 18 mois.
Il a expliqué comment il a reconnu le directeur de la DGST (Direction
générale de la sûreté territoriale, la police politique marocaine), Abdellatif Hammouchi, présent, selon lui, lors d’une séance de torture.
Il est revenu également sur les paroles de ses bourreaux qu’ils n’ont cessé de lui répéter :
« Ici, c’est l’abattoir de Sa Majesté, on va te découper en morceaux, faire de toi de la viande hachée et tu sortiras dans des boîtes de conserve. Nous, on ne dépend ni du ministère de l’intérieur, ni du ministère de la justice, nous on travaille directement avec le roi et ça, c’est les ordres du roi. Comme ça, ça t’apprendra à aller manifester devant chez le roi ou citer Majidi dans les médias ».
Mais le plus grave dans l’intervention de Zakaria Moumni c’est qu’il a accusé le secrétaire particulier du roi, Mohamed Mounir Majidi, de l’avoir « menacé de mort ».
Une plainte a été déposée en France contre Abdellatif Hammouchi par les avocats de Moumni, Patrick Baudouin et Clémence Bectarte. C’est parce que des policiers étaient venus chercher Hammouchi dans la résidence de l’ambassadeur du Maroc à Paris, Chakib Benmoussa,
qu’une crise a ébranlé les traditionnelles bonnes relations entre Rabat
et Paris. Le Maroc a répondu en suspendant la coopération judiciaire
entre les deux pays.
Récemment, un rapport de la CIA a confirmé l’existence du centre de
torture de Temara au Maroc, mais les autorités marocaines préfèrent
croire qu’il existe un complot contre le pays.
Demain
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vendredi 13 juin 2014
Les 6 choses à connaître sur l’utilisation de la torture dans le monde
[13/05/2014]
Amnesty International accuse des
gouvernements du monde entier de ne pas tenir leurs engagements en ce
qui concerne l'élimination de la torture, 30 ans après l'adoption de la
Convention contre la torture par les Nations unies en 1984.
La torture est toujours pratiquée dans de nombreux pays
Amnesty International accuse des gouvernements du monde entier de ne
pas tenir leurs engagements en ce qui concerne l'élimination de la
torture, 30 ans après l'adoption de la Convention contre la torture par
les Nations unies en 1984.
La campagne Stop Torture s'ouvre avec un rapport, intitulé La torture en 2014 : 30 ans d'engagements non tenus, qui fournit un aperçu du recours à cette pratique dans le monde à l'heure actuelle.
La torture utilise encore des méthodes du Moyen-âge
Cette synthèse présente différentes techniques de torture, allant des
positions douloureuses aux décharges électriques dans les parties
génitales en passant par la privation de sommeil, utilisées contre les
personnes soupçonnées d'infractions pénales ou d'atteintes à la sécurité
du pays, les dissidents et les opposants politiques, entre autres. La
torture est non seulement toujours pratiquée, mais elle est même
prospère dans de nombreux pays à travers le monde. De plus en plus de
gouvernements tentent de justifier le recours à cette pratique au nom de
la sécurité nationale, affaiblissant les progrès constants réalisés
dans ce domaine depuis 30 ans.
79 Etats sur les 155 qui ont ratifié la Convention contre la torture… la pratiquent encore
Depuis 1984, 155 États ont ratifié la Convention des Nations unies
contre la torture. Pourtant, plus de la moitié d’entre eux pratiquaient
encore la torture en 2014. Trente-deux autres membres des Nations unies
n'ont pas adopté la Convention, bien que l'interdiction mondiale de la
torture s'applique également à eux.
Participez à notre campagne Stop Torture
En 5 ans, Amnesty International a signalé des cas de torture dans 141 pays
Ces cinq dernières années, Amnesty International a signalé des cas de
torture et d'autres formes de mauvais traitements dans au moins 141
pays de toutes les régions du monde, c'est-à-dire dans pratiquement tous
les pays sur lesquels travaille l'organisation. La torture étant par
nature entourée du plus grand secret, le nombre de pays qui la
pratiquent est probablement encore plus élevé.
Dans certains de ces pays, la torture
est utilisée quotidiennement et de manière systématique. Dans d'autres,
Amnesty International n'a relevé que des cas isolés et exceptionnels.
Pour l'organisation, le moindre cas de torture est absolument
inacceptable .
Quelles que soient les raisons invoquées pour pratiquer la torture et
quelles que soient les personnes qui l’autorisent la torture est
inacceptable. La thèse mise en avant pur justifier le fait de torturer
exceptionnellement des personnes pour leur arracher des informations au
sujet par exemple d’un attentat imminent est un artifice grossier
inventé pour manipuler la population en jouant sur ses peurs.
Une caméra peut devenir une arme contre la torture
Des mesures telles que la criminalisation de la torture dans le droit
national, l'ouverture des centres de détention à des observateurs
indépendants ou encore le fait de filmer les interrogatoires ont permis
de faire reculer le recours à la torture dans les pays qui prennent au
sérieux leurs engagements au titre de la Convention.
Des solutions contre l’utilisation de la torture existent !
Nous demandons aux gouvernements d'instaurer des mécanismes de
protection, tels que des examens médicaux en bonne et due forme, le
droit de pouvoir consulter rapidement un avocat, des contrôles
indépendants des lieux de détention, des enquêtes indépendantes et
efficaces en cas d'allégations de torture, des poursuites judiciaires à
l'encontre des personnes soupçonnées d'avoir commis des actes de torture
et des réparations appropriées pour les victimes, afin de prévenir et
sanctionner le recours à la torture.
Amnesty International et la torture : plus de 50 ans de lutte
Justice pour Moses Akatugba
Justice pour Claudia MedinaSignez la pétition
Liberté pour Dilorom Abdoukadirova
Signez la pétition
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torture dans le monde
samedi 17 mai 2014
Amnesty : Maroc: La torture au Maroc et au Sahara occidental
30 ans après son interdiction, la torture est toujours
largement pratiquée - Lancement de Stop Torture,
nouvelle campagne d'Amnesty International
STOP TORTURE Synthèse pays :
Maroc et Sahara occidental
La torture et les autres formes de mauvais traitements sont expressément interdites et érigées en infraction dans le droit marocain depuis plusieurs années, mais elles restent une réalité dans la pratique. Les auteurs de ce type d’agissements continuent de jouir d’une impunité quasi totale. Les juges et les magistrats du parquet mènent rarement d’enquêtes sur les allégations de torture et d’autres mauvais traitements, ce qui signifie que peu d’auteurs de ces actes ont à rendre des comptes. Le climat d’impunité qui en découle annule le pouvoir dissuasif de la législation du Maroc contre la torture.
Les défaillances du système judiciaire, par exemple l’absence d’avocats pendant les interrogatoires par la police, continuent de créer des conditions propices à la torture et à d’autres mauvais traitements. Les « aveux » obtenus sous la torture qui figurent dans les procès-verbaux d’interrogatoires policiers sont toujours une pièce maîtresse dans les condamnations, au détriment de constatations matérielles et de témoignages devant la justice. Les projets actuels de refonte de l’appareil judiciaire marocain constituent une occasion sans précédent de faire bouger les choses. Amnesty International engage les autorités marocaines à :
1. Offrir des garanties en détention, y compris la consultation d’avocats peu de temps après l’arrestation, la présence d’avocats pendant les interrogatoires et l’enregistrement vidéo de ceux-ci ;
2. Mettre fin à la détention secrète en établissant un registre de détenus centralisé, consultable à tout moment, sur demande et sans délai, par les avocats et les proches des personnes détenues ;
3. Mettre fin à l’impunité bien ancrée en veiller à ce que toutes les allégations de torture et d’autres mauvais traitements fassent l’objet d’enquêtes impartiales et indépendantes dans les meilleurs délais et que, dès lors qu’il existe suffisamment de preuves recevables, les responsables présumés de ces agissements soient jugés équitablement ;
4. Veiller à ce que les éléments de preuve obtenus sous la torture ou d’autres mauvais traitements ne puissent être invoqués dans le cadre d’une procédure, si ce n’est contre la personne accusée d’actes de torture ou d’autres mauvais traitements ;
5. Fournir pleinement réparation, dans les meilleurs délais, aux victimes de torture et d’autres mauvais traitements ainsi qu’aux personnes qui sont à leur charge.
Il est temps de dire stop à la torture au Maroc et au Sahara occidental.
(...) lire la suite
http://www.amnesty.fr/CP-Campagne-Stop-Torture-11670
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Par Zine Cherfaoui, El Watan, 14/5/2014
Entre le 25 avril 2013 jusqu’au 18 mars 2014, la répression des manifestations pacifiques dans les territoires sahraouis occupés par le Maroc a touché 912 personnes (458 femmes, 399 hommes, 28 enfants et 27 handicapés).
Cette période a enregistré également 52 enlèvements, dont des femmes et des enfants, qui ont été tabassés et/ou torturés pour être ensuite relâchés, tandis que des attaques et agressions ont été commises contre les défenseurs des droits de l’homme et des blogueurs sahraouis, alors que 197 maisons ont été saccagées.
Quant aux poursuites judiciaires, elles ont concerné 108 prisonniers politiques sahraouis durant cette même période. En septembre 2012, au terme d’une première visite au Maroc et au Sahara occidental, le rapporteur spécial de l’ONU, Juan Mendez avait, rappelle-t-on, confirmé que les «actes de torture» n’avaient pas disparu, démentant ainsi le discours régulièrement tenu par Rabat. (Z. C.)
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Par Zine Cherfaoui, El Watan, 14/5/2014
Entre le 25 avril 2013 jusqu’au 18 mars 2014, la répression des manifestations pacifiques dans les territoires sahraouis occupés par le Maroc a touché 912 personnes (458 femmes, 399 hommes, 28 enfants et 27 handicapés).
Cette période a enregistré également 52 enlèvements, dont des femmes et des enfants, qui ont été tabassés et/ou torturés pour être ensuite relâchés, tandis que des attaques et agressions ont été commises contre les défenseurs des droits de l’homme et des blogueurs sahraouis, alors que 197 maisons ont été saccagées.
Quant aux poursuites judiciaires, elles ont concerné 108 prisonniers politiques sahraouis durant cette même période. En septembre 2012, au terme d’une première visite au Maroc et au Sahara occidental, le rapporteur spécial de l’ONU, Juan Mendez avait, rappelle-t-on, confirmé que les «actes de torture» n’avaient pas disparu, démentant ainsi le discours régulièrement tenu par Rabat. (Z. C.)
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Par Léa Ducré -
13 mai 2014
La torture « en plein essor »
La
torture n’est pas de l’histoire ancienne. Elle ne se cantonne pas aux
zones de guerre. A l’occasion
Pour lui extorquer des aveux sur sa possible
implication dans un trafic de drogue, des soldats en civil ont détenu
Miriam López Vargas une semaine. Violée trois fois. Asphyxiée.
Electrocutée. Trois années ont passé depuis, aucun de ses tortionnaires
n’a été traduit en justice.
Cette femme de 31 ans, mère de quatre enfants, est Mexicaine mais elle pourrait être Marocaine, Nigériane ou même Américaine.
Le rapport d’Amnesty International qui transmet son témoignage met en évidence l’ampleur de la torture, encore aujourd’hui.
Trente ans après l’adoption historique de la Convention contre la torture par l’ONU, la lutte contre les traitements inhumains est toujours d’actualité.
Les résultats du sondage de l’institut Globescan, réalisé à la demande d’Amnesty, sont pour le moins alarmants. Sur 21 000 personnes interrogées, réparties dans 21 pays, près de la moitié (44%) craignent d’être torturées en cas d’incarcération.
Abjectes, les méthodes de torture sont utilisées contre les personnes suspectées de crimes ou de terrorisme, contre les dissidents et opposants politiques. Mais aussi contre les minorités, les femmes ou les jeunes. Parfois arrêtés au hasard, comme en Egypte où de plus en plus de témoignages révèlent l’usage massif de la torture et de l’humiliation sexuelle par les autorités.
En 2014, lutter contre la torture est encore une urgence.
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Amdh Nord/France
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Les violations des ddH au Sahara Occidental depuis la résolution 2099 CSNU (25/4/2013)
RAPPORT DU CODESA
Durant la période allant du 26 avril 2013(date de l’adoption par le Conseil de Sécurité de la résolution 2099) au 05 avril 2014, le Maroc a continué à exercer la même politique répressive à l’encontre des civils Sahraouis dans la partie du Sahara Occidental qu’il occupe et au Sud du Maroc.
En effet,
- le retrait du projet de résolution proposé par les Etats Unis en Avril 2013 au Conseil de Sécurité, proposition sur laquelle la population sahraouie et les défenseurs sahraouis des droits de l’Homme ont beaucoup compté pour freiner les violations des droits de l’homme commises par l’Etat Marocain,
- la résolution du Conseil de Sécurité n° 2099/2013 qui n’a pas demandé l’élargissement du mandat de la MINURSO pour couvrir le contrôle et la protection des droits de l’homme au Sahara Occidental,
www.facebook.com/CODESA.SOwww.facebook.com/CODESA.SO
Cette femme de 31 ans, mère de quatre enfants, est Mexicaine mais elle pourrait être Marocaine, Nigériane ou même Américaine.
Le rapport d’Amnesty International qui transmet son témoignage met en évidence l’ampleur de la torture, encore aujourd’hui.
Trente ans après l’adoption historique de la Convention contre la torture par l’ONU, la lutte contre les traitements inhumains est toujours d’actualité.
« Trente ans d’engagements non tenus »
Au cours des cinq dernières années, l’ONG a dénombré des cas de torture et de traitements inhumains dans 141 pays, dont 79 des 155 États qui ont ratifié la Convention des Nations unies en 1984. Exceptions ou dérapages dans certains États, cette violation des droits humains est une pratique généralisée dans d’autres. « La torture est non seulement toujours pratiquée, mais elle est même prospère dans de nombreux pays à travers le monde », explique Geneviève Garrigos, secrétaire générale d’Amnesty International.« Depuis 2001, la torture est utilisée au nom de la lutte contre le terrorisme. Cette forme de justification est lourde de conséquences... Dans le monde entier des gouvernements font preuve d’hypocrisie face à la torture. Ils l’interdisent à travers la législation mais l’encouragent dans la pratique. »L’organisation lance ce mardi 13 mai la campagne « Stop torture » qui durera deux ans. Elle sera axée sur cinq pays où elle estime pouvoir amener des changements rapides et exemplaires : le Mexique, les Philippines, le Maroc et le Sahara occidental, le Nigéria et l’Ouzbékistan. Mais ces cinq priorités ne sauraient occulter l’étendue du problème : la torture est encore une pratique répandue à travers le monde.
Les résultats du sondage de l’institut Globescan, réalisé à la demande d’Amnesty, sont pour le moins alarmants. Sur 21 000 personnes interrogées, réparties dans 21 pays, près de la moitié (44%) craignent d’être torturées en cas d’incarcération.
Abjectes, les méthodes de torture sont utilisées contre les personnes suspectées de crimes ou de terrorisme, contre les dissidents et opposants politiques. Mais aussi contre les minorités, les femmes ou les jeunes. Parfois arrêtés au hasard, comme en Egypte où de plus en plus de témoignages révèlent l’usage massif de la torture et de l’humiliation sexuelle par les autorités.
En 2014, lutter contre la torture est encore une urgence.
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Amdh Nord/France
Agissez aux côté d'Amnesty International France contre la torture : http://www.amnesty.fr/stop-torture
RAPPORT DU CODESA
Durant la période allant du 26 avril 2013(date de l’adoption par le Conseil de Sécurité de la résolution 2099) au 05 avril 2014, le Maroc a continué à exercer la même politique répressive à l’encontre des civils Sahraouis dans la partie du Sahara Occidental qu’il occupe et au Sud du Maroc.
En effet,
- le retrait du projet de résolution proposé par les Etats Unis en Avril 2013 au Conseil de Sécurité, proposition sur laquelle la population sahraouie et les défenseurs sahraouis des droits de l’Homme ont beaucoup compté pour freiner les violations des droits de l’homme commises par l’Etat Marocain,
- la résolution du Conseil de Sécurité n° 2099/2013 qui n’a pas demandé l’élargissement du mandat de la MINURSO pour couvrir le contrôle et la protection des droits de l’homme au Sahara Occidental,
Ont constitué, deux
éléments qui, apparemment ont encouragé l’Etat marocain à continuer à commettre
plus de violations des droits de l’Homme
et ce en flagrant contradiction avec le discours officiel des autorités
Marocaines et les engagements prises par les différends responsables
Marocains à plusieurs occasions :
lors de la discussion du rapport du SG
des Nations Unies en Avril 2013, lors de la soumission du Maroc à l’examen
périodique universel au Conseil des Nation Unies pour les droits de
l’Homme en Mai 2012 ,ou encore dans le
communiqué commun des Etats unis et le royaume du Maroc publié en Novembre
2013suite à la visite du Roi du Maroc aux Etats Unis….etc.
Le collectif des
Défenseurs Sahraouis des droits de l’Homme, CODESA préoccupé par la
situation grave des droits de l’homme auSahara Occidental a répertorié les atteintes des droits de l’homme commises
par l’Etat marocain durant la période allant du 26
Avril 2013 au 08 avril 2014.
Le bilan est très lourd et témoigne de l’absence d’une volonté réelle de la part du
Maroc de respecter les droits
l’Homme au Sahara Occidental.
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