Afrique
LA PRESSE MAROCAINE BAILLONNEE ! SOLIDARITE ET ABANDON IMMEDIAT DES POURSUITES POUR LES 7 JOURNALISTES ET DEFENSEUR-SE-S DES DROITS HUMAINS MAROCAINS QUI PASSENT EN PROCES LE 26 OCTOBRE 2016 A RABAT
Publié le samedi 22 octobre 2016- info document (PDF – 151.7 ko)
COMMUNIQUE ET APPEL URGENT A SOLIDARITE
(ENGLISH VERSION FOLLOWING TEXT)

La répression ces dernières années au Maroc n'a cessé de s'accentuer, depuis le Mouvement du 20 Février, mouvement de contestation populaire qui a touché une grande partie du pays dès 2011.
En effet, on compte aujourd'hui plus de 200 prisonnier-ère-s politiques au Maroc, et les intimidations, harcèlements et poursuites judiciaires se multiplient. Les défenseur-se-s des droits humains, militant-e-s des mouvements sociaux, syndicalistes, journalistes sont directement visé-e-s.
(ENGLISH VERSION FOLLOWING TEXT)
Le Syndicat Interprofessionnel de la Presse, des Médias, de la
Culture et du Spectacle de la Confédération Nationale du Travail de
France (SIPMCS) la Fédération Communication-Culture-Spectacle de la
CNT-F et le Sécerétariat International de la CNT-F, tiennent à exprimer
leur entière solidarité avec les sept militant-e-s marocain-e-s, dont
cinq journalistes, actuellement poursuivi-e-s en justice pour « atteinte
à la sureté de l’Etat » et qui passent en procès ce 26 octobre 2016
avec un risque de lourdes peines.
Nous tenons à attirer l'attention des journalistes, des organisations syndicales, politiques, associations, et du grand public au sujet de la vague de répression qui s'abat actuellement au Maroc sur des défenseur-se-s des droits humains et journalistes indépendant-e-s.
Nous tenons à attirer l'attention des journalistes, des organisations syndicales, politiques, associations, et du grand public au sujet de la vague de répression qui s'abat actuellement au Maroc sur des défenseur-se-s des droits humains et journalistes indépendant-e-s.

La répression ces dernières années au Maroc n'a cessé de s'accentuer, depuis le Mouvement du 20 Février, mouvement de contestation populaire qui a touché une grande partie du pays dès 2011.
En effet, on compte aujourd'hui plus de 200 prisonnier-ère-s politiques au Maroc, et les intimidations, harcèlements et poursuites judiciaires se multiplient. Les défenseur-se-s des droits humains, militant-e-s des mouvements sociaux, syndicalistes, journalistes sont directement visé-e-s.

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