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lundi 16 mai 2016
jeudi 24 juillet 2014
Sahara Occidental: Des centaines de personnes manifestent à Santa Cruz de Tenerife pour la décolonisation du Sahara occidental
Santa Cruz De Tenerife — Des centaines de personnes ont manifesté samedi
à Santa Cruz de Tenerife, à l'initiative de l'Association canarienne de
l'amitié avec le peuple sahraoui (ACAPS), en collaboration de la
Plate-forme sahraouie de Tenerife, composée de partis, syndicats et
associations au niveau de l'île et de la province de Tenerife.
Les manifestants ont exhorté le gouvernement de l'Espagne à agir pour
mettre fin à la tragédie humaine vécue par les Sahraouis et à faire
aboutir le processus de décolonisation par le biais d'un référendum
d'autodétermination, a indiqué un communiqué de l'ACAPS publié à l'issue
de cette manifestation.
Ils ont également demandé au Conseil de sécurité d'élargir les pouvoirs
de la Mission des Nations Unies pour le référendum au Sahara occidental
(MINURSO) à la protection, la surveillance et le respect des droits de
l'homme au Sahara occidental.
Les manifestants ont aussi appelé à la démolition du mur de la honte,
qui représente un crime contre l'humanité et divise le Sahara occidental
et son peuple sahraoui en deux parties, exhortant le Conseil de
l'Europe et les Européens à bloquer le statut avancé de partenaire
privilégié attribué au Maroc par l'Union européenne, qui ne fait
qu'endurer les souffrances des Sahraouis et encourager les violations
constantes du Maroc des droits élémentaires du peuple sahraoui.
"Nous demandons la cessation immédiate de l'exploration gazière,
pétrolière et l'exploitation des ressources naturelles et culturelles du
Sahara occidental, en violation du droit international humanitaire",
ont-ils souligné.
"Nous exigeons que la Maison royale, le Parlement et le gouvernement de
Mariano Rajoy ne demeureront pas des actions contre de nombreuses
résolutions adoptées par les congrès, sénat, régions autonomes et
municipalités, à la fois nationales et internationales étapes,
favorisant les intérêts du Maroc au détriment des droits et intérêts du
peuple sahraoui ".
L'Association des Canaries de l'amitié avec le peuple sahraoui (ACAPS) a
exprimé sa solidarité et son soutien au peuple sahraoui dans les camps
de réfugiés, dans les territoires occupés du Sahara Occidental et au
niveau de la communauté sahraouie établie à l'étranger.
La manifestation a été assistée par des dizaines d'enfants sahraouis qui
se trouvent à l'île de Tenerife au sein des familles dans le cadre du
programme "Vacances en paix" au profit des enfants sahraouis.
http://plan-paix-onu.blogspot.fr/2014/07/sahara-occidental-des-centaines-de.html
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lundi 17 février 2014
Morts à la frontière de Ceuta - L’AEDH exige l’ouverture d’une commission d’enquête
Morts à la
frontière de Ceuta - L’AEDH exige l’ouverture d’une
commission d’enquête
Jeudi 6 février,
15 personnes au moins ont trouvé la mort en tentant de traverser la frontière
qui sépare Ceuta du Maroc. Cette nouvelle tragédie révèle, une fois de plus,
comment les politiques européennes, et plus précisément, dans ce cas, la
politique du gouvernement espagnol, portent gravement atteinte aux droits de
l’Homme et sont à l’origine des souffrances et de la mort de centaines de
personnes chaque année.
Les nombreuses
tentatives de franchir les barrières de Ceuta et Melilla, au cours de ces
derniers jours, témoignent du désespoir de personnes qui traversent une grande
partie de l’Afrique pour essayer d’atteindre le territoire européen, à la
recherche d’une vie meilleure et plus digne. Cela témoigne également de la
cruauté et de l’inhumanité de gouvernants qui installent des lames tranchantes
sur ces barrières, dans le but de blesser intentionnellement ceux qui tenteront
de les franchir, et qui n’hésitent pas à utiliser des balles de caoutchouc et
des bombes lacrymogènes contre les migrants qui tentent malgré tout de passer la
frontière. En effet, différentes sources ont dénoncé l’utilisation de ces balles
de caoutchouc en direction des migrants, trouant les bouées qu’ils utilisaient
pour franchir la frontière à la nage et, provoquant ainsi la noyade de plusieurs
d’entre eux.
Par ailleurs, il
a été démontré, de manière irréfutable, la pratique de refoulements illégaux de
migrants à la frontière, aussi bien à Ceuta qu’à Melilla. Contrevenant à la
législation espagnole portant sur les étrangers comme à la directive européenne
2008/115/CE, les autorités espagnoles reconduiraient des migrants à la frontière
avec le Maroc, sans même avoir procédé à une analyse de leur situation, alors
que nombre des subsahariens qui tentent de passer la frontière sont des
réfugiés, des demandeurs d’asile, et / ou des victimes de trafic d’êtres
humains.
Le
ministre de l’Intérieur espagnol en
personne, Jorge Fernández Díaz, a reconnu l’existence de tels procédés, « dans
des cas ponctuels ». Mais il n’en a pas tiré les conséquences, n’a pas pris les
mesures nécessaires pour faire cesser ces pratiques dont des enregistrements
vidéos témoignent du caractère quotidien, n’a pas sanctionné leurs auteurs ou
envisagé de présenter sa démission.
Face à ces
évènements dramatiques, les explications fournies par le gouvernement espagnol
sont, non seulement, insuffisantes mais, qui plus est, contradictoires entre
elles et infirmées par les témoignages.
En conséquence,
diverses ONGs espagnoles (dont l’APDHA, membre de l’AEDH), ont exigé l’ouverture
d’une commission d’enquête par le Parlement Européen, afin de déterminer les
responsabilités dans la mort de ces 15 migrants et les violations de la
législation, mais également pour prendre acte des conséquences d’une politique
migratoire contraire aux droits de l’Homme, notamment lors du contrôle des
frontières de Ceuta et Melilla.
L’AEDH réitère,
avec la plus ferme vigueur, son refus d’une politique migratoire européenne,
fondée sur la lutte contre la délinquance organisée et le terrorisme. Il est
urgent de rompre avec cette volonté obsessionnelle de fermeture des frontières
et de rejet de tout étranger, sans prendre en considération des questions
d’ordre humanitaire, ou le respect du droit d’asile. Ce dernier, au lieu de
viser à préserver les droits des personnes en recherche d’une protection
internationale, est dévoyé par la mise en place de moyens de contrôle et de
répression criminelle, si chers à l’UE et dont les lames tranchantes de Ceuta et
Melilla ne sont que l’un des derniers avatars.
L’AEDH
apporte tout son soutien aux associations espagnoles et exige que la lumière
soit faite sur les circonstances réelles des évènements de Ceuta et Melilla.
Avec l’APDHA, elle entend donc se joindre à leur demande d’ouverture d’une
commission d’enquête par le Parlement Européen et dénoncer ces faits devant les
organisations internationales de défense des droits de l’Homme.
Egalement
disponible sur le site Internet de l’AEDH : http://www.aedh.eu/Morts-a-la-frontiere-de-Ceuta-L.html
AEDH, Association Européenne pour la défense des Droits de l’Homme
33, rue de
la Caserne.
B-1000 Bruxelles
Tél :
+32(0)25112100 Fax : +32(0)25113200 Email : info@aedh.eu
L' Association Européenne pour la Défense des Droits de
l' Homme (AEDH) regroupe des ligues et associations
de défense des droits de l' Homme des
pays de l' Union Européenne. Elle est
membre associé de la
Fédération internationale pour la défense des droits de
l' Homme (FIDH). Pour en savoir plus,
consultez le site www.aedh.eu
33, rue de
la Caserne.
B-1000 Bruxelles
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+32(0)25112100 Fax : +32(0)25113200 Email : info@aedh.eu
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vendredi 5 octobre 2012
120 DH pour participer à une marche « patriotique »
Par Citoyen, demainonline, 5/10/2012
Être un bon patriote au Maroc peut rapporter de l’argent. Pas gros,
il est vrai, mais tout de même. Une petite marche « patriotique » pour
« récupérer » l’îlot de Badis (Peñon de Velez de la Gomera) peut
rapporter 120 DH (moins de 11 euros) à chaque « patriote ».
Regardez cette vidéo : 120 Dirhams pour participer à la « libération » de Badis !
Ainsi donc le « patriotisme » au Maroc se vend et s’achète.
URL courte: http://www.demainonline.com/?p=21910
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