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lundi 16 mai 2016

BAN KI-MOON ADRESSE UNE LETTRE À MOHAMED ABDELAZIZ

Plan de paix au Sahara Occidental

 Par jeune-independant, 15/5/2016

Ban Ki-moon ne lâche plus le Maroc et le fait savoir dès que l’occasion se présente. Un autre geste qui va encore faire rager le royaume…. 

Le SG des Nations unies, Ban Ki-moon, vient d’adresser une missive au président de la RASD, Mohamed Abdelaziz, dans laquelle il lui exprime ses « vives émotions » suite à la visite effectuée en mars dernier à Tindouf. 

La lettre est d’autant plus symbolique qu’elle a été envoyée le 10 mai dernier à l’occasion du 43e anniversaire de la création du front Polisario. « Je tiens à vous remercier pour l’hospitalité chaleureuse au cours de ma visite le 5 mars 2016. Cette visite m’a permis d’être témoin en personne de la situation humanitaire extrêmement pénible dans les camps de réfugiés. Ce fut une expérience qui m’a profondément ému », écrit Ban Ki-moon dans sa lettre dans laquelle il se dit « ému par l’échange (qu’il a) eu, à cette occasion, avec la jeunesse sahraouie » et d’être « fermement convaincu que nous surmonterons ces défis ». 

jeudi 24 juillet 2014

Sahara Occidental: Des centaines de personnes manifestent à Santa Cruz de Tenerife pour la décolonisation du Sahara occidental

Santa Cruz De Tenerife — Des centaines de personnes ont manifesté samedi à Santa Cruz de Tenerife, à l'initiative de l'Association canarienne de l'amitié avec le peuple sahraoui (ACAPS), en collaboration de la Plate-forme sahraouie de Tenerife, composée de partis, syndicats et associations au niveau de l'île et de la province de Tenerife.
Les manifestants ont exhorté le gouvernement de l'Espagne à agir pour mettre fin à la tragédie humaine vécue par les Sahraouis et à faire aboutir le processus de décolonisation par le biais d'un référendum d'autodétermination, a indiqué un communiqué de l'ACAPS publié à l'issue de cette manifestation.
Ils ont également demandé au Conseil de sécurité d'élargir les pouvoirs de la Mission des Nations Unies pour le référendum au Sahara occidental (MINURSO) à la protection, la surveillance et le respect des droits de l'homme au Sahara occidental.
Les manifestants ont aussi appelé à la démolition du mur de la honte, qui représente un crime contre l'humanité et divise le Sahara occidental et son peuple sahraoui en deux parties, exhortant le Conseil de l'Europe et les Européens à bloquer le statut avancé de partenaire privilégié attribué au Maroc par l'Union européenne, qui ne fait qu'endurer les souffrances des Sahraouis et encourager les violations constantes du Maroc des droits élémentaires du peuple sahraoui.
"Nous demandons la cessation immédiate de l'exploration gazière, pétrolière et l'exploitation des ressources naturelles et culturelles du Sahara occidental, en violation du droit international humanitaire", ont-ils souligné.
"Nous exigeons que la Maison royale, le Parlement et le gouvernement de Mariano Rajoy ne demeureront pas des actions contre de nombreuses résolutions adoptées par les congrès, sénat, régions autonomes et municipalités, à la fois nationales et internationales étapes, favorisant les intérêts du Maroc au détriment des droits et intérêts du peuple sahraoui ".
L'Association des Canaries de l'amitié avec le peuple sahraoui (ACAPS) a exprimé sa solidarité et son soutien au peuple sahraoui dans les camps de réfugiés, dans les territoires occupés du Sahara Occidental et au niveau de la communauté sahraouie établie à l'étranger.
La manifestation a été assistée par des dizaines d'enfants sahraouis qui se trouvent à l'île de Tenerife au sein des familles dans le cadre du programme "Vacances en paix" au profit des enfants sahraouis.

http://plan-paix-onu.blogspot.fr/2014/07/sahara-occidental-des-centaines-de.html

lundi 17 février 2014

Morts à la frontière de Ceuta - L’AEDH exige l’ouverture d’une commission d’enquête


Morts à la frontière de Ceuta - L’AEDH exige l’ouverture d’une commission d’enquête

Bruxelles, 11 février 2014

Jeudi 6 février, 15 personnes au moins ont trouvé la mort en tentant de traverser la frontière qui sépare Ceuta du Maroc. Cette nouvelle tragédie révèle, une fois de plus, comment les politiques européennes, et plus précisément, dans ce cas, la politique du gouvernement espagnol, portent gravement atteinte aux droits de l’Homme et sont à l’origine des souffrances et de la mort de centaines de personnes chaque année.

Les nombreuses tentatives de franchir les barrières de Ceuta et Melilla, au cours de ces derniers jours, témoignent du désespoir de personnes qui traversent une grande partie de l’Afrique pour essayer d’atteindre le territoire européen, à la recherche d’une vie meilleure et plus digne. Cela témoigne également de la cruauté et de l’inhumanité de gouvernants qui installent  des lames tranchantes sur ces barrières, dans le but de blesser intentionnellement ceux qui tenteront de les franchir, et qui n’hésitent pas à utiliser des balles de caoutchouc et des bombes lacrymogènes contre les migrants qui tentent malgré tout de passer la frontière. En effet, différentes sources ont dénoncé l’utilisation de ces balles de caoutchouc en direction des migrants, trouant les bouées qu’ils utilisaient pour franchir la frontière à la nage et, provoquant ainsi la noyade de plusieurs d’entre eux.

Par ailleurs, il a été démontré, de manière irréfutable, la pratique de refoulements illégaux de migrants à la frontière, aussi bien à Ceuta qu’à Melilla. Contrevenant à la législation espagnole portant sur les étrangers comme à la directive européenne 2008/115/CE, les autorités espagnoles reconduiraient des migrants à la frontière avec le Maroc, sans même avoir procédé à une analyse de leur situation, alors que nombre des subsahariens qui tentent de passer la frontière sont des réfugiés, des demandeurs d’asile, et / ou des victimes de trafic d’êtres humains.

Le ministre de l’Intérieur espagnol en personne, Jorge Fernández Díaz, a reconnu l’existence de tels procédés, « dans des cas ponctuels ». Mais il n’en a pas tiré les conséquences, n’a pas pris les mesures nécessaires pour faire cesser ces pratiques dont des enregistrements vidéos témoignent du caractère quotidien, n’a pas sanctionné leurs auteurs  ou envisagé de présenter sa démission.  

Face à ces évènements dramatiques, les explications fournies par le gouvernement espagnol sont, non seulement, insuffisantes mais, qui plus est,  contradictoires entre elles et infirmées par les témoignages.

En conséquence, diverses ONGs espagnoles (dont l’APDHA, membre de l’AEDH), ont exigé l’ouverture d’une commission d’enquête par le Parlement Européen, afin de déterminer les responsabilités dans la mort de ces 15 migrants et les violations de la législation, mais également pour prendre acte des conséquences d’une politique migratoire contraire aux droits de l’Homme, notamment lors du contrôle des frontières de Ceuta et Melilla.

L’AEDH réitère, avec la plus ferme vigueur, son refus d’une politique migratoire européenne, fondée  sur la lutte contre la délinquance organisée et le terrorisme. Il est urgent de rompre avec cette volonté obsessionnelle de fermeture des frontières et de rejet de tout étranger, sans prendre en considération des questions d’ordre humanitaire, ou le respect du droit d’asile. Ce dernier, au lieu de viser à préserver les droits des personnes en recherche d’une protection internationale, est dévoyé par la mise en place de moyens de contrôle et de répression criminelle, si chers à l’UE et dont les lames tranchantes de Ceuta et Melilla ne sont que l’un des derniers avatars.

L’AEDH apporte tout son soutien aux associations espagnoles et exige que la lumière soit faite sur les circonstances réelles des évènements de Ceuta et Melilla. Avec l’APDHA, elle entend donc se joindre à leur demande d’ouverture d’une commission d’enquête par le Parlement Européen et dénoncer ces faits devant les organisations internationales de défense des droits de l’Homme.

Egalement disponible sur le site Internet de l’AEDH : http://www.aedh.eu/Morts-a-la-frontiere-de-Ceuta-L.html

AEDH, Association Européenne pour la défense des Droits de l’Homme
33, rue de la Caserne. B-1000 Bruxelles
Tél : +32(0)25112100 Fax : +32(0)25113200 Email : info@aedh.eu

L'Association Européenne pour la Défense des Droits de l'Homme (AEDH) regroupe des ligues et associations de défense des droits de l'Homme des pays de l'Union Européenne. Elle est membre associé de la Fédération internationale pour la défense des droits de l'Homme (FIDH). Pour en savoir plus, consultez le site www.aedh.eu
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vendredi 5 octobre 2012

120 DH pour participer à une marche « patriotique »

Par Citoyen, demainonline, 5/10/2012


La citoyenne rifaine qui demande son dû
 http://youtu.be/Q2J6QN4QzCE

Être un bon patriote au Maroc peut rapporter de l’argent. Pas gros, il est vrai, mais tout de même. Une petite marche « patriotique » pour « récupérer » l’îlot de Badis (Peñon de Velez de la Gomera) peut rapporter 120 DH (moins de 11 euros) à chaque « patriote ».

Écoutez le témoignage de cette vieille dame. Elle a été trimbalée avant-hier de Nador jusqu’à Al-Hoceima par le fameux sénateur Yahya Yahya et ses potes pour manifester en face du rocher Badis  le jour de l’arrivée du président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy à Rabat, en échange de 120 Dirhams.

Regardez cette vidéo : 120 Dirhams pour participer à la « libération » de Badis !
Ainsi donc le « patriotisme » au Maroc se vend et s’achète.