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dimanche 30 novembre 2014

Marrakechة les 27,28,29 et 30/11/2014: Forum/carnaval des "droits humains" patronné par le makhzen marocain

Photo de Ali Fkir.
Malgré les intempéries, en risquant leur vie, des militant-es des droits humains, des victimes des violations, des victimes de l'arbitraire, des laissé-es pour compte, des marginalisé-es, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, tous et toutes se sont retrouvé-es à Marrakech pour exprimer vivement leur colère contre l’État marocain, l’État où le despotisme règne sans partage et ce, devant ceux et celles qui sont venu-es d'ailleurs, dont la majorité est constituée de personnes qui sont, soit bernées par la propagande du makhzen et de ses appendices, soit elles sont là comme des simples parvenues attirées par le mirage des orgies dont l'Etat marocain passe en maître d'organisation, surtout que c'est le peuple qui paie la facture....
Ali Fkir, le 30 novembre 2014


Photo de Ali Fkir.












La militante Khadija Ryadi, symbolise au niveau mondial le mouvement de la défense des droits humains au Maroc, les droits humains dans leur globalité et universalité
Elle a été récompensée par les Nations Unies tels Martin Luther King, Nelson Mandela...Le makhzen et son appendice le CNDH, ne l'ont pas invitée au forum/carnaval des "droits de l'Homme" organisé par les services du ministère de l'intérieur et ses appendices à Marrakech les 27, 28, 29, 30 novembre 2014. Ils ont raison car, d'une part ce n'est pas un forum pour la promotion des droits humains dans un pays où les citoyens, sans droits de citoyenneté, sont étouffés, et donc la place de Khadija et de ses semblables ne peut s'y trouver, d'autre part, les organisateurs savent que Khadija et les marocain-es libres boycotteraient ce type d'activités douteuses.
AFRIK. COM présente ainsi Khadija:
"La militante marocaine des droits de l’Homme, Khadija Ryadi, a été récompensée par le Prix des Nations Unies pour la cause des droits de l’Homme. La « baroudeuse » des droits humains au Maroc, par ailleurs ex-présidente de l’Association marocaine des droits humains (AMDH), s’est vue décerner son prix par cinq autres lauréats. Ryadi se bat depuis des années pour réclamer la libération des prisonniers politiques et d’opinions embastillés au Maroc. Son acharnement lui a valu, à plusieurs reprises, pressions et harcèlements en tout genre, des services secrets marocains.
Mais, au lieu de dédier son prix au « Commandeur des croyants », Mohammed VI, comme il est de coutume au Maroc, Khadija Ryadi a préféré le dédier à tous les détenus politiques du pays, ainsi qu’à toutes les personnes emprisonnées pour leurs opinions, à commencer par les activistes du Mouvement du 20 février. Elle a d’ailleurs saisi l’occasion pour exiger leur libération. ...."

jeudi 12 décembre 2013

Maroc : Le roi Mohammed VI de plus en plus impopulaire

Diaspora saharaui, 12/12/1/2013
De plus en plus impopulaire et critiqué pour la corruption qui entoure son palais, le roi Mohammed VI y a ajouté la répression et les violations des droits de l'homme au Maroc et au Sahara Occidental au point de susciter la colère de son cousin le prince Hicham Alaoui, connu pour ses positions contre le penchant dictatorial de Mohammed VI.




Le Makhzen mène un énorme tapage médiatique sur des prétendues réalisations du roi Mohammed VI sur la scène politique et diplomatique. La campagne de "popularisation" du roi du Maroc s'est considérablement accrue depuis la dénommée affaire Danielgate.



En effet, à cause de la grâce accordée au pédophile irako-espagnol, la popularité de Mohammed en a pris un coup. Pour la première fois, des milliers de Marocains se sont manifestés contre la décision du roi de gracier un criminel. Le coup était tellement fort que le journaliste Ali Anouzla en a payé les frais, étant donné que c'est son site qui a dévoilé la vérité sur le pédophile gracié.



Le prince Hicham va publier en Avril 2014 les mémoires de son enfance dans un livre sous le titre de "Journal d’un prince banni". Une publication dont l'impact risque d'être similaire à celui de "Notre ami le roi", du français Gilles Perrault. La publication du "prince rouge" promet beaucoup de révélations sur la cour des deux rois Hassan II et Mohammed VI. 



La militante des droits de l'homme Khadija Riyadi vient de lancer une pierre dans le jardin de Mohammed VI avec ses déclarations à la presse. Dans un entretien qu’elle a accordée au site web «Goud», Khadija adéclaré que les félicitations royales pour son prix restent "secondaires" et "formelles". Pis encore, elle a osé un "crime" de lèse majesté en  des  ajoutant qu’elle ne leur donne "aucune importance".



Mme Khadija Ryadi vient de recevoir le prix des Nations unies pour les droits de l’homme pour l’année 2013. Son prix a été royalement ignoré par Mohamed VI.
    
 http://diasporasaharaui.blogspot.be/2013/12/maroc-le-roi-mohammed-vi-de-plus-en.html

samedi 7 décembre 2013

LE PRIX DES NATIONS UNIES POUR LA CAUSE DES DROITS DE L’HOMME EST DÉCERNÉ À SIX LAURÉATS

5/12/2013
Communiqué de presse
DH/5164

Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York
Note aux correspondants

LE PRIX DES NATIONS UNIES POUR LA CAUSE DES DROITS DE L’HOMME 2013 EST DÉCERNÉ À SIX LAURÉATS

(Adapté de l’anglais)

Les lauréats du prestigieux Prix des Nations Unies pour la cause des droits de l’homme pour 2013 ont été révélés le 2 décembre par le Comité de sélection.

Les lauréats sont: M. Biram Dah Abeid, Mme Hiljmnijeta Apuk, Mme Liisa Kauppinen, Mme Khadija Ryadi, la Cour suprême de justice du Mexique et Mlle Malala Yousafzai.

Le Comité de sélection comprend le Président de l’Assemblée générale, le Président du Conseil économique et social, le Président du Conseil des droits de l’homme, le Président de la Commission de la condition de la femme et le Président du Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme.

Le Prix des Nations Unies pour la cause des droits de l’homme est une distinction honorifique qui récompense des individus et des organisations pour leur travail remarquable en matière de droits de l’homme.  Ce Prix a été établi par l’Assemblée générale en 1966 fut décerné pour la première fois en 1968, à l’occasion du vingtième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Depuis cette date, le Prix a ensuite été décerné tous les cinq ans, notamment à Amnesty International, Jimmy Carter, Martin Luther King, Nelson Mandela et Eleanor Roosevelt.  Cette récompense permet, en outre, d’adresser un message clair aux défenseurs des droits de l’homme dans le monde entier, la communauté internationale leur exprimant sa reconnaissance et appuyant leurs efforts inlassables pour promouvoir les droits de l’homme pour tous.

Les nominations sont soumises par diverses sources, telles que les États Membres, les institutions spécialisées ou les organisations non gouvernementales (ONG) dotées d’un statut consultatif.  Plus de 150 nominations ont ainsi été reçues par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.

La cérémonie de remise du Prix aura lieu au Siège des Nations Unies, à New York, le 10 décembre 2013, à l’occasion de la célébration du vingtième anniversaire de la création du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et de la Déclaration et du Programme d’action de Vienne.

BIOGRAPHIES DES LAURÉATS 2013:

M. Biram Dah Abeid, Militant contre l’esclavage (Mauritanie) -- M. Abeid, lui-même fils d’esclaves libérés, est engagé dans une campagne pour éliminer l’esclavage.  En 2008, il a fondé l’ONG « Initiative for the Resurgence of the Abolitionist Movement ».

Mme Hiljmnijeta Apuk, Défenseuse des droits de l’homme et activiste pour les personnes de petite taille (Kosovo) – Mme Apuk lutte pour les droits des personnes handicapées depuis plus de 30 ans, notamment les personnes soufrant d’une dystrophie musculaire et celles dont la taille est inférieure à 125 cm, aux niveaux national et international.  Elle a fondé l’ONG « Little People of Kosovo ».  Elle était également membre du Comité de rédaction des Nations Unies de la Convention relative aux droits des personnes handicapées (2006).

Mme Liisa Kauppinen, Présidente émérite de la Fédération mondiale des sourds (Finlande) -- Le docteur Kauppinen est une « voix » pour les droits de l’homme des personnes sourdes depuis 1970.  Elle a joué un rôle clef pour inclure dans la Convention relative aux droits des personnes handicapées des références au langage des signes, ainsi qu’à la culture, à la communauté et à l’identité des sourds.  Elle se consacre également aux droits des femmes handicapées.

Mme Khadija Ryadi, ancienne Présidente de l’Association du Maroc pour les droits de l’homme (Maroc) -- Mme Ryadi lutte depuis 1983 pour diverses causes des droits de l’homme, notamment contre l’impunité, et pour l’égalité entre les hommes et les femmes, l’autodétermination et la liberté d’expression, quelle que soit l’orientation sexuelle.  Elle coordonne un réseau de 22 ONG des droits de l’homme au Maroc.

Cour suprême de justice du Mexique (Cour constitutionnelle du Mexique) -- La Cour suprême de justice du Mexique protège les droits constitutionnels des citoyens et des résidents du Mexique.  Elle a réalisé des progrès considérables pour promouvoir les droits de l’homme, à travers sa jurisprudence et son interprétation de la Constitution mexicaine et de ses obligations en vertu du droit international.  De plus, elle a établi des normes importantes en matière de droits de l’homme au Mexique et dans la région latino-américaine.

Mlle Malala Yousafzai, étudiante militante (Pakistan) -- Cette étudiante est devenue un symbole pour les droits des jeunes femmes dans le monde entier.  Avant de survivre à une tentative d’assassinat, en 2012, elle militait déjà activement en faveur du droit crucial des filles à l’éducation et de l’autonomisation des femmes.  Son courage et son engagement ne sont plus à démontrer.
Pour plus d’informations, prière de contacter M. Nenad Vasić au (212) 962-5998, vasic@un.org, ou M. Marijn Dalhuijsen au (917) 367-2723, dalhuijsen@un.org.
*   ***   *

 Khadija Ryadi n’attend pas les félicitations de l'Mekhzen qu'elle combat depuis 34 ans !Celles des militants lui suffisent !
  
Bravo Khadija !