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mercredi 4 mars 2015

La République sahraouie participe à la 28ème session du Conseil des Droits de l'Homme

 
 
Genève, 03 mar 2015 (SPS) Une délégation sahraouie, conduite par le président de la commission sahraouie des droits de l’homme, Said Al Filali, participe à la 28eme session  du conseil des droits de l’homme de l’ONU, qui s'est ouverte lundi, à Genève en Suisse.

Plusieurs thèmes seront débattus lors la réunion du Conseil, qui se tient du 2 au 27 mars, comme le renforcement de la coopération internationale dans le domaine des droits de l'homme et la promotion de l'intégration des droits de l'homme dans les activités de l'ensemble du système des Nations unies.

En marge de la cérémonie d'ouverture, la délégation sahraouie a eu des rencontres avec les représentants des associations internationales des droits de l’homme et certains présidents des délégations participantes, ainsi que des membres  du Haut commissariat des droits de l’homme.

Les rencontres ont porté de la situation des droits de l’homme dans les territoires occupés du Sahara occidental et les violations systématiques commises par les autorités d’occupations marocaines contre les civils sahraouis sans défense.

M. Filali est accompagné par Ali Bouzaid, l'association des familles des prisonniers et disparus sahraouis (AFAPREDESA),  Fatimatou Badadi, la communauté sahraouie en Espagne, Sidahmed Al Yadassi, président de l’organisation britannique ADALA et Al Galia Djimi, vice-présidente de l’association sahraouie des victimes des violations graves des droits de l'homme commises par l’Etat marocain. (SPS)

093/090/TRD 031644 MARS 015 SPS

samedi 28 juin 2014

Intervention d'Ebbaba Hameida à Genève à la 26e Session du Conseil des droits de l'Homme

Intervention d'Ebbaba Hameida auprès de l'ONU à Genève  à la 26e Session du Conseil des droits de l'Homme le 16/6/2014

 déclaration  par l'International Youth and Student Movement pour l'Organisation des Nations Unies (le mouvement).

"Monsieur le Président,

 Le droit des peuples à l'autodétermination est reconnu comme un droit humain fondamental, dans les normes internationales des droits de l'homme. Et cette question a toujours été présente dans l'ordre du jour de l'ancienne Commission des droits de l'homme. Nous croyons fermement que le Conseil des droits de l'homme devrait poursuivre dans cette voie, et  soulever cette question en priorité.
La dernière colonie en Afrique est le Sahara occidental et son peuple est toujours privés du droit à l'autodétermination, la cause principale des violations des droits de l'homme étant cette privation infligée à ce peuple.

Nous, aujourd'hui, nous attirons l'attention sur les souffrances que subit la femme sahraouie. Les femmes sahraouies sont sur le front du développement politique et socio-culturel de son peuple.

Le territoire du Sahara occidental est divisé par un mur qui mesure plus de 2700 km, sur les deux côtés du mur les femmes sahraouies souffrent dans des conditions de vie difficiles.

Femmes sahraouies en exil, dans les camps de réfugiés, vivant dans des conditions extrêmes, supportant des températures estivales jusqu'à 55 ° C ,  dépendant de l'aide humanitaire pour survivre, résistant aussi bien que possible, en attendant d'être en mesure d'exercer leur droit à l'autodétermination.

De l'autre côté du mur, où vit plus de la moitié de la population sahraouie, les femmes sahraouies sont victimes de persécutions, de disparitions forcées, de torture et d'arrestations arbitraires  sous le contrôle des forces d'occupation marocaines. Ces violations privent les  femmes sahraouies d'exercer leur droit  : de liberté d'expression - de manifestation pacifique - d'association -  d'accès à l'éducation et à la santé - parmi d'autres droits de l'homme.

Nous croyons que le Conseil des droits de l'homme a une responsabilité dans ce qui se passe au Sahara occidental depuis que vous devez contribuer à la réalisation de l'autodétermination pour le peuple.

Nous exhortons le Conseil des droits de l'homme, et  demandons au Conseil de sécurité d'inclure les droits de l'homme comme composante de la MINURSO qui est la seule Mission de l'ONU pour la conservation de la paix qui n'a pas une composante pour la protection des droits de l'homme. Aussi nous invitons le haut commissaire et les diverses procédures spéciales de ce Conseil, d'effectuer des visites indépendantes et de fournir un rapport sur la situation des droits de l'homme au Sahara occidental. (Traduit par Bing)

vendredi 29 novembre 2013

Conseil des Droits de l'Homme. Sur quels critères, ces élections ?




Par Hayet Zitouni, d'après Boston Globe, 25/11/ 2013 

Conseil des Droits de l'Homme : L'Algérie, entre autres, pointée du doigt par l'éditorial d'un grand quotidien américain

« Qu’ont-ils en commun, l’Algérie, la Chine, Cuba, la Russie et le Vietnam ? » La question ainsi posée par le Boston Globe, grand quotidien de la côte est-américaine, a le mérite de la clarté. Ces six États, rappelle le Boston Globe dans son éditorial de ce lundi 25 novembre, ont été élus au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU.
Cette fois-ci, c’est la presse américaine qui rappelle que pour l’ONG Freedom House, ces six États dont l’Algérie ne sont pas "libres". 
 Le quotidien américain, dans son énumération, oublie le Maroc parmi les pays également élus dans ce conseil et où les Droits de l’Homme laissent à désirer. Le royaume chérifien siègera, lui aussi, pour une durée de trois ans dans cette enceinte où les principes de liberté individuelle sont d’abord bafoués par les États qui la composent.
« Une fois encore, l’ONU a renforcé le point de vue des cyniques et des pessimistes, pour qui ce Conseil des droits de l’Homme, fonctionne comme un club d’autoritaires et de dictateurs,  plus  intéressés  à nier les droits de l’Homme qu’à les développer », écrit le Boston Globe.
Le journal américain de rappeler, que si l’adhésion à l’Assemblée générale des Nations Unies est ouverte à tous les États membres, « le Conseil des droits de l’Homme est supposé réservé aux pays qui défendent les plus hauts standards de la promotion et de la protection des droits de l’Homme...»
En conclusion, le quotidien bostonien appelle la nouvelle ambassadrice américaine à l’ONU, si sensible à ces questions, à se mobiliser pour ne pas laisser ce club des six, imposer ses vues.

samedi 15 juin 2013

L’ONU dénonce l'arrogance du Maroc qui harcèle les Sahraouis qui utilisent leur vêtement traditionel distinct

Mardi, 11 juin 2013
 
L’Experte indépendante du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU dénonce le harcèlement de l’occupant marocain contre les traditions sahraouies. Le régime marocain, depuis l’occupation du Sahara Occidental, a entrepris une politique d’acculturation systématique qui a commencé le changement des noms de villes du Sahara Occidental, par exemple, en remplaçant “El Aaiun” par “Layoun”. Dans le cadre de cette politique d’acculturation, le régime d’occupation menace et harcèle les Sahraouis qui portent leur vêtement traditionel, distinct du marocan.
Dans le rapport qu’elle a présenté au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, que WSHRW fait connaître, il est expliqué:
“L’experte indépendante rappelle que les autorités locales ont une obligation de protéger la réalisation des droits culturels contre les ingérences des tiers et que, comme l’a expliqué le Comité des droits économiques, sociaux et culturels, l’obligation de respecter et de protéger le droit de chacun d’exercer ses propres pratiques culturelles devrait être considérée comme une obligation fondamentale en vertu du paragraphe 1 a) de l’article 15 du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels37. Elle prie instamment les autorités locales de s’attaquer à ce problème et de prendre des mesures pour promouvoir une culture de tolérance et de diversité culturelle.”
L’Experte indépendante de l’ONU a constaté ce manque de tolérance et de respect à la diversité culturelle même après qu’il ait été approuvé la nouvelle “Constitution” marocaine de 2011 qui mentionne le respect à la culture hassania.

lundi 7 mars 2011

Le cas du meurtre de Said Dambar présenté devant le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies

 par aproche, 5/3/2011

Le 21 décembre 2010, le sahraoui Said Dambar était abattu de deux balles par un policier marocain à Laâyoune, ville du Sahara Occidental occupé par le Maroc. Les autorités marocaines ont fait pression sur sa famille pour taire ce meurtre, bloquant toute information ou échafaudant des scénarios tentant de disculper le policier assassin. La famile de Said refuse que son corps soit enterré tant que la vérité ne sera pas connue.
Une délégation de militants des droits de l’homme est intervenue lors de la 16ème session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies pour faire connaître cette injustice. Elle a également dénoncé le terrorisme d’Etat qui sévit actuellement au Sahara Occidental occupé par le Maroc.
Précédent article: Le meurtre de Said Dambar (22/12/2010), sur http://www.vagablog.net/