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mercredi 19 février 2014

RSF : Le site « Lakome » toujours bloqué , mais, bonne nouvelle, Lakome 2 va démarrer !

RSF : Le site « Lakome » toujours bloqué

RSF
Reporters sans frontières réitère sa demande de levée du blocage du site d’information Lakome, en vigueur depuis le 17 octobre 2013, ainsi que l’abandon des charges qui pèsent à l’encontre d’Ali Anouzla. 
Les autorités jouent clairement la montre, que ce soit en ne répondant pas à la demande introduite par Ali Anouzla concernant la fin de cette censure, mais également en reportant une nouvelle fois l’audition du journaliste, devant le juge d’instruction. Nul ne saurait être dupe de cette politique. Le Maroc mérite sa 136e place peu glorieuse au classement 2014 de Reporters sans frontières, déclare Lucie Morillon, directrice de la recherche de l’organisation.

Historique
Le blocage du site Lakome.com était intervenu le 17 octobre 2013, peu de temps après la publication, par Ali Anouzla – alors incarcéré depuis le 17 septembre -, d’un communiqué dans lequel il déclarait ne pouvoir assurer la responsabilité légale des publications sur le site alors même qu’il était placé en détention, et que par conséquent, il demandait sa “suspension temporaire”.
Demande interprétée largement par les autorités. Le site Lakome.com (versions arabe et française) est en effet depuis bloqué.
Depuis sa libération le 25 octobre après cinq semaines en “détention préventive”, Ali Anouzla, directeur de la version arabophone du site, n’a eu de cesse de demander la levée de ce blocage. Le 7 janvier 2014, il a déposé une demande auprès de l’Agence Nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) dans ce sens. L’ANRT a par la suite informé par téléphone le journaliste qu’il devait adresser une demande auprès du Parquet. Démarche introduite début janvier, mais restée sans réponse depuis.
Lors de la conférence de presse organisée ce 19 février à Rabat, au lendemain d’un nouveau report de l’audition par le juge d’instruction au 20 mai prochain, Ali Anouzla a annoncé son intention de lancer un nouveau site d’informations, Lakome2.com.
Le journaliste a également annoncé être lauréat, avec #‎LAKOME2‬ : bonne nouvelle! Aboubakr Jamaï, directeur de la version francophone du site, du prix POMED des “Leaders pour la démocratie”, qui sera décerné le 8 mai prochain au cours d’une cérémonie à Washington.

URL courte: http://www.demainonline.com/?p=30051


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‪#‎LAKOME2‬ : bonne nouvelle !

Ali Anouzla et Aboubakr Jamai, ont décidé d'ouvrir une version 2 de Lakome, même si l'Mekhzen ne les autorise à ré-ouvrir l'ancien site !
Comme ils viennent d'avoir un Prix prestigieux de ''Leaders pour la démocratie'' 2014 de POMED, ils le dédient aux prisonniers politiques du M20 février !
Que vive Le Peuple !

vendredi 25 octobre 2013

Free Ali Anouzla, trente-sixième jour! Réussite totale de la conférence de presse organisée par le comité de soutien à la Liberté Ali Anouzla.

Aboubakr Jamaï : « Une ONG danoise assure jusqu’à 80% des entrées en argent de Lakome et non le prince Hicham »

 

C’est dans une salle du Club des avocats à Rabat, archicomble, que s’est tenue, hier, une conférence de presse animée par Aboubakr Jamaï et Abderrahmane Ben Ameur, l’ancien coordinateur de la défense d’Ali Anouzla. Un troisième homme, bien qu’il soit absent, a été, également, la vedette de cette rencontre. Il s’agit de Hassan Semlali. Le nouvel et unique avocat du journaliste.

Visiblement, Me Semlali n’a pas la côte auprès de l’actuel directeur de publication des versions arabophone et francophone de Lakome et du bâtonnier, Abderrahmane Ben Ameur. Ce dernier a expliqué, lors de son intervention, que le retrait des Me Jamaï, Soufiani, Ben Ameur et Naima Guelaf était une conséquence logique de l’arrive de Me Semlali. « Une incorporation qui ne s’est pas faite selon les règles de la profession. Nous avions convenu avec Ali que les maîtres qui souhaitent rejoindre la défense devaient avoir l’accord du client et du coordinateur, en l’occurrence moi, de la première équipe de défense », explique Me Ben Ameur.
« Pire, Me Semlali, avocat du barreau de Kénitra, a commencé à prendre des décisions sans nous consulter. Muni, du communiqué d’Anouzla, il ne s’est pas contenté de saisir le procureur du roi mais il a demandé à l’ANRT de bloquer le site Lakome », ajoute-il.
Jamaï : « Ni moi, ni Anouzla ne figurons dans la société éditrice de Lakome »
L’intervention d’Aboubakr Jamaï était très attendue. Et celui-ci a bien répondu à cette attente, en révélant certaines informations sur Lakome, notamment son tour de table. « Le site est au nom d’un Français » et « sur les statuts de la société Lakome média qui gère les espaces publicitaires ne figure ni mon nom ni celui d’Anouzla », annonce-t-il. « C’est un choix que nos deux situations nous ont imposé, depuis le début ». Jamaï fait référence aux dettes qu’ils ont cumulées, lorsqu’ils étaient directeurs de publication de supports papier. En évoquant cette réalité, Aboubakr Jamaï laisse entendre qu’Ali Anouzla n’est nullement habilité à demander la suspension de Lakome.

Une ONG danoise assure jusqu’à 80% des entrées en argent de Lakome
Les finances de Lakome ont souvent suscité des interrogations dans le milieu de la presse. Chacun a sa propre version. Hier, Aboubakr Jamaï a précisé à l’assistance que c’est une « ONG danoise, IMS (International Media Support), qui assure jusqu’à 80% des entrées en argent du site. Elle a pour vocation d’aider les journalistes indépendants. Il n’y a ni le prince Hicham ni quelqu’un d’autre. Lakome tourne avec un budget modeste » affirme-t-il, ajoutant que depuis le premier jour de sa collaboration « je n’ai jamais touché le moindre dirham ».
« Jusqu’au 14 octobre, Ali était pour que Lakome poursuive ses activités »
« J’étais à l’étranger au moment de la publication du communiqué du 14 octobre, annonçant la décision d’Ali de suspendre le site », affirme Jamaï. « Une décision bizarre que je n’arrive pas à comprendre, sachant qu’Anouzla, depuis sa cellule de prison, encourageait l’équipe à continuer à travailler. C’est un moyen de pression, disait-il ».  « Je ne sais pas ce qui s’est passé ? Est-ce qu’il a été forcé à publier ce texte ? », s’interroge Jamaï.
Sur ces contacts à l’étranger, Jamaï a souligné que ses entretiens au Quai d’Orsay à Paris, il les doit au soutien « de RSF et Human Right Watch. Ce sont eux qui ont tout préparé ». Quant à sa visite au Département d’Etat américain, c’est le fruit d’un appui direct du Comité de protection des journalistes.
La mobilisation a, désormais, un double objectif : libérer Ali Anouzla et mettre un terme à la censure de Lakome. Sur ce dernier point, en réponse à une question de Yabiladi, Jamaï a affirmé que « l’affaire est en train de prendre de l’ampleur en France car il ne faut pas oublier que derrière Maroc Télécom il y a Vivendi ».

http://youtu.be/faiY6DTy4qg

Affaire Anouzla : demande de remise en liberté, deuxième audience prévue le 30 octobre






Maroc: le journaliste Ali Anouzla demande une remise en liberté

Par , publié le

Inculpé pour terrorisme, le journaliste marocain Ali Anouzla a déposé ce mardi une demande de remise en liberté. Son arrestation en septembre fait l'objet de vives critiques au Maroc et à l'international.

Maroc: le journaliste Ali Anouzla demande une remise en liberté
Une demande de remise en liberté du journaliste Ali Anouzla, inculpé pour terrorisme au Maroc, a été déposée ce mardi devant le juge d'instruction de la cour d'appel de Salé, a indiqué son avocat.
afp.com/Abdelhak Senna
Une demande de remise en liberté du journaliste Ali Anouzla, dont l'inculpation pour terrorisme a soulevé une vague d'indignation au Maroc et à l'étranger, a été déposée ce mardi devant le juge d'instruction de la cour d'appel de Salé.
"Nous avons demandé que les poursuites aient lieu dans le cadre de la liberté provisoire. Le juge d'instruction doit trancher dans les cinq jours", a déclaré Me Semlali, avocat d'Ali Anouzla, ajoutant qu'une nouvelle audience est prévue le 30 octobre.
>> Lire aussi: Ali Anouzla, un journaliste qui dérange en haut lieu

Jusqu'à 20 ans de prison

Le directeur de la version arabophone du média en ligne Lakome a été arrêté le 17 septembre, après un article sur une vidéo d'Aqmi intitulée: "Maroc: le royaume de la corruption et du despotisme". Tout en précisant qu'il s'agissait d'un film de propagande, Lakome avait publié un lien vers le site du quotidien espagnol, El Pais, où la vidéo en question était disponible.
Ali Anouzla, connu pour ses prises de position critiques envers le régime, a été inculpé pour "assistance matérielle", "apologie" et "incitation à l'exécution d'actes terroristes". Ces détracteurs lui reprochent d'avoir offert une tribune à Aqmi. Incarcéré à Salé, près de Rabat, où sont détenues les personnes jugées pour terrorisme, il encourt jusqu'à 20 ans de prison.
Avec












En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/maroc-le-journaliste-ali-anouzla-demande-une-remise-en-liberte_1293235.html#KcA4wfhqpv2vZ4E3.99

 

Maroc: le journaliste Ali Anouzla demande une remise en liberté

Par , publié le 
Inculpé pour terrorisme, le journaliste marocain Ali Anouzla a déposé ce mardi une demande de remise en liberté. Son arrestation en septembre fait l'objet de vives critiques au Maroc et à l'international. 



Maroc: le journaliste Ali Anouzla demande une remise en liberté



Une demande de remise en liberté du journaliste Ali Anouzla, inculpé pour terrorisme au Maroc, a été déposée ce mardi devant le juge d'instruction de la cour d'appel de Salé, a indiqué son avocat.
afp.com/Abdelhak Senna

Une demande de remise en liberté du journaliste Ali Anouzla, dont l'inculpation pour terrorisme a soulevé une vague d'indignation au Maroc et à l'étranger, a été déposée ce mardi devant le juge d'instruction de la cour d'appel de Salé. 
"Nous avons demandé que les poursuites aient lieu dans le cadre de la liberté provisoire. Le juge d'instruction doit trancher dans les cinq jours", a déclaré Me Semlali, avocat d'Ali Anouzla, ajoutant qu'une nouvelle audience est prévue le 30 octobre. 

Jusqu'à 20 ans de prison

Le directeur de la version arabophone du média en ligne Lakome a été arrêté le 17 septembre, après un article sur une vidéo d'Aqmi intitulée: "Maroc: le royaume de la corruption et du despotisme". Tout en précisant qu'il s'agissait d'un film de propagande, Lakome avait publié un lien vers le site du quotidien espagnol, El Pais, où la vidéo en question était disponible. 
Ali Anouzla, connu pour ses prises de position critiques envers le régime, a été inculpé pour "assistance matérielle", "apologie" et "incitation à l'exécution d'actes terroristes". Ces détracteurs lui reprochent d'avoir offert une tribune à Aqmi. Incarcéré à Salé, près de Rabat, où sont détenues les personnes jugées pour terrorisme, il encourt jusqu'à 20 ans de prison








Maroc: le journaliste Ali Anouzla demande une remise en liberté

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Inculpé pour terrorisme, le journaliste marocain Ali Anouzla a déposé ce mardi une demande de remise en liberté. Son arrestation en septembre fait l'objet de vives critiques au Maroc et à l'international.

Maroc: le journaliste Ali Anouzla demande une remise en liberté
Une demande de remise en liberté du journaliste Ali Anouzla, inculpé pour terrorisme au Maroc, a été déposée ce mardi devant le juge d'instruction de la cour d'appel de Salé, a indiqué son avocat.
afp.com/Abdelhak Senna
Une demande de remise en liberté du journaliste Ali Anouzla, dont l'inculpation pour terrorisme a soulevé une vague d'indignation au Maroc et à l'étranger, a été déposée ce mardi devant le juge d'instruction de la cour d'appel de Salé.
"Nous avons demandé que les poursuites aient lieu dans le cadre de la liberté provisoire. Le juge d'instruction doit trancher dans les cinq jours", a déclaré Me Semlali, avocat d'Ali Anouzla, ajoutant qu'une nouvelle audience est prévue le 30 octobre.
>> Lire aussi: Ali Anouzla, un journaliste qui dérange en haut lieu

Jusqu'à 20 ans de prison

Le directeur de la version arabophone du média en ligne Lakome a été arrêté le 17 septembre, après un article sur une vidéo d'Aqmi intitulée: "Maroc: le royaume de la corruption et du despotisme". Tout en précisant qu'il s'agissait d'un film de propagande, Lakome avait publié un lien vers le site du quotidien espagnol, El Pais, où la vidéo en question était disponible.
Ali Anouzla, connu pour ses prises de position critiques envers le régime, a été inculpé pour "assistance matérielle", "apologie" et "incitation à l'exécution d'actes terroristes". Ces détracteurs lui reprochent d'avoir offert une tribune à Aqmi. Incarcéré à Salé, près de Rabat, où sont détenues les personnes jugées pour terrorisme, il encourt jusqu'à 20 ans de prison.
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Maroc: le journaliste Ali Anouzla demande une remise en liberté
Une demande de remise en liberté du journaliste Ali Anouzla, inculpé pour terrorisme au Maroc, a été déposée ce mardi devant le juge d'instruction de la cour d'appel de Salé, a indiqué son avocat.
afp.com/Abdelhak Senna
Une demande de remise en liberté du journaliste Ali Anouzla, dont l'inculpation pour terrorisme a soulevé une vague d'indignation au Maroc et à l'étranger, a été déposée ce mardi devant le juge d'instruction de la cour d'appel de Salé.
"Nous avons demandé que les poursuites aient lieu dans le cadre de la liberté provisoire. Le juge d'instruction doit trancher dans les cinq jours", a déclaré Me Semlali, avocat d'Ali Anouzla, ajoutant qu'une nouvelle audience est prévue le 30 octobre.
>> Lire aussi: Ali Anouzla, un journaliste qui dérange en haut lieu

Jusqu'à 20 ans de prison

Le directeur de la version arabophone du média en ligne Lakome a été arrêté le 17 septembre, après un article sur une vidéo d'Aqmi intitulée: "Maroc: le royaume de la corruption et du despotisme". Tout en précisant qu'il s'agissait d'un film de propagande, Lakome avait publié un lien vers le site du quotidien espagnol, El Pais, où la vidéo en question était disponible.
Ali Anouzla, connu pour ses prises de position critiques envers le régime, a été inculpé pour "assistance matérielle", "apologie" et "incitation à l'exécution d'actes terroristes". Ces détracteurs lui reprochent d'avoir offert une tribune à Aqmi. Incarcéré à Salé, près de Rabat, où sont détenues les personnes jugées pour terrorisme, il encourt jusqu'à 20 ans de prison.
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Maroc: le journaliste Ali Anouzla demande une remise en liberté

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Maroc: le journaliste Ali Anouzla demande une remise en liberté
Une demande de remise en liberté du journaliste Ali Anouzla, inculpé pour terrorisme au Maroc, a été déposée ce mardi devant le juge d'instruction de la cour d'appel de Salé, a indiqué son avocat.
afp.com/Abdelhak Senna
Une demande de remise en liberté du journaliste Ali Anouzla, dont l'inculpation pour terrorisme a soulevé une vague d'indignation au Maroc et à l'étranger, a été déposée ce mardi devant le juge d'instruction de la cour d'appel de Salé.
"Nous avons demandé que les poursuites aient lieu dans le cadre de la liberté provisoire. Le juge d'instruction doit trancher dans les cinq jours", a déclaré Me Semlali, avocat d'Ali Anouzla, ajoutant qu'une nouvelle audience est prévue le 30 octobre.
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Le directeur de la version arabophone du média en ligne Lakome a été arrêté le 17 septembre, après un article sur une vidéo d'Aqmi intitulée: "Maroc: le royaume de la corruption et du despotisme". Tout en précisant qu'il s'agissait d'un film de propagande, Lakome avait publié un lien vers le site du quotidien espagnol, El Pais, où la vidéo en question était disponible.
Ali Anouzla, connu pour ses prises de position critiques envers le régime, a été inculpé pour "assistance matérielle", "apologie" et "incitation à l'exécution d'actes terroristes". Ces détracteurs lui reprochent d'avoir offert une tribune à Aqmi. Incarcéré à Salé, près de Rabat, où sont détenues les personnes jugées pour terrorisme, il encourt jusqu'à 20 ans de prison.
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Affaire Anouzla : Une deuxième audience prévue le 30 octobre 

 

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Après un rendez-vous crucial avec un juge d’instruction ce mardi matin, Ali Anouzla verra la deuxième audience de son procès se dérouler le 30 octobre prochain. Selon des sources proches du dossier, la défense du journaliste dispose de cinq jours pour présenter une demande de liberté provisoire. Et mieux, il y a de fortes chances que cette affaire se termine sur une issue favorable au journaliste.
Aboubakr Jamaï et les trois anciens avocats journaliste tiennent un point de presse, cet après-midi, à Rabat. Hier dans la soirée, les anciens avocats avaient annoncé leur retrait de cette affaire car, apparemment, ils n’ont plus la confiance du journaliste. D’ailleurs, le directeur de Lakome a déjà présenté des gages de sa bonne foi, prenant ses distances avec les avocats qui assuraient sa défense ainsi que la nouvelle direction du site.
 http://www.yabiladi.com/articles/details/20391/affaire-anouzla-deuxieme-audience-prevue.html
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 Par Annie Delay, A.I.

Présentation d' #Anouzla devant le juge d'instruction. Une déléguée d'Amnesty International sera au tribunal 

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