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dimanche 30 octobre 2016
vendredi 19 février 2016
La préfecture de Police de Paris ne veut pas de rassemblement en face de l'ambassade du Maroc à Paris
Suite à notre
déclaration du rassemblement prévue le samedi 20 février, la préfecture de
Police de Paris, une fois de plus, a tenté de nous empêcher de tenir notre
rassemblement à l'occasion du cinquième anniversaire du Mouvement du 20 février
et en solidarité avec les contestations sociales et politiques au Maroc.
En effet, les
agents de la préfecture ont voulu nous éloigner de l'ambassade du
Maroc.
Lors du rendez-vous
pour signer la déclaration de rassemblement, la préfecture a essayé de nous
faire signer une déclaration mais avec un autre lieu de rassemblement
(Rue
Scheffer angle rue Benjamin Franklin - 75016 PARIS) sous différents prétextes
fallacieux (sécurité, que des gens seraient rentré dans l'ambassade les fois
précédentes, etc) ce qui est totalement faux. D'autant plus que la préfecture
n'a avancé aucune preuve matérielle concrète. Par conséquent, nous avons
refusé de signer la proposition de déclaration de rassemblement de la préfecture
en l'état.
Nous rappelons
également que l'année précédente, à la même occasion de l'anniversaire du
mouvement du 20 février, la préfecture voulait nous éloigner de l'ambassade pare
qu’elle aurait reçu une lettre de cette dernière se plaignant de nos
rassemblements.
Il est inutile de
préciser que les organisations à l’initiative de ce rassemblement sont sérieuses
et responsables. Par conséquent, nous pensons qu’empêcher son bon déroulement
est une volonté politique indépendamment de tous les arguments cités par la
préfecture.
Enfin, nous
maintenons notre rassemblement pacifique à l'endroit habituel selon la
déclaration que nous avons adressé à la préfecture (croisement Benjamin
Franklin avec la rue le tasse) à 15h00 le samedi 20 février 2016.
Bureau de
l'AMDH-Paris/IDF
Chargé de déposer la
déclaration du rassemblement.
Libellés :
M20F,
maintenu,
rassemblement Ambassade Maroc
mardi 16 septembre 2014
APPEL INTERNATIONAL POUR LA LIBÉRATION DE WAFAA CHARAF. Rassemblement le 17/9 à Paris.
RASSEMBLEMENT LE MERCREDI 17 SEPTEMBRE, À 17H, DEVANT L’AMBASSADE DU MAROC, À PARIS (5 RUE LE TASSE – MÉTRO TROCADÉRO)
Wafaa Charaf
a été arrêtée et mise en détention préventive le 9 juillet 2014 à Tanger. Elle
avait déposé plainte contre X pour enlèvement séquestration et menaces le 27
avril 2014, à l’issue d’un rassemblement de soutien aux membres du bureau
syndical de la société Greif qui avaient été licenciés après avoir créé une
section syndicale.
Elle a
déclaré avoir été séquestrée plusieurs heures, questionnée sur ses activités
militantes et insultée, avant d’être abandonnée au bord d’une route à 12
Kilomètres du centre ville de Tanger. Mais entre avril et juillet, de victime,
Wafaa deviendra une accusée. Elle sera convoquée plusieurs fois par semaine au
commissariat et harcelée de questions. Sa famille et ses camarades seront aussi
retenus plusieurs heures au commissariat pour instruction, alors que la police
n’avançait pas sur l’identité des responsables de l’enlèvement de Wafaa ni sur
la recherche de la voiture à bord de laquelle elle fut
séquestrée.
Le 11 août,
Wafaa a été condamnée à un an de prison ferme et à 1000dh d’amende et 50 000 dh
(5000 €) de dommages pour « mensonges et diffamation », au cours d’un procès
inéquitable, marqué par de nombreuses infractions dont, l’obstacle à la présence
d’une observatrice internationale, Michèle Decaster mandatée par l’AFASPA,
arbitrairement arrêtée pendant 7 heures pour l’empêcher d’assister à
l’audience.
Wafaa Charaf
est une militante active dans plusieurs organisations humanitaire, ouvrière et
politique de Tanger. La jeune femme de 26 ans milite au sein de la jeunesse de
la Voie Démocratique, du mouvement du 20 Février et de l’Association Marocaine
des Droits Humains. Elle a participé à plusieurs réunions et sit-in de soutien
aux ouvriers et ouvrières de la zone Franche de Tanger. Elle est membre du
réseau de soutien aux migrants subsahariens candidats à la migration clandestine
vers l’Europe qui arrivent et vivent à Tanger en attendant la traversée de la
méditerranée dans des conditions économiques, sanitaires et humaines
préoccupantes.
L’arrestation
de Wafaa à Tanger n’est pas due au hasard, elle intervient au vu de l’importance
de la ville située à moins de 14 kilomètres du continent Européen. Cette
situation géographique fait de Tanger le siège d’une grande activité économique
et d’échange avec l’Europe, d’où l’installation d’une zone
Franche.
Zone franche
qui bénéficie d’exonération de charges fiscales et sociales. Les réglementations
sociales, environnementales et de l’emploi y sont favorables à certains types de
projets économiques. The « Tangier Free Zone » (TFZ) confère aux opérateurs des
avantages exceptionnels, notamment la dispense du régime de contrôle du
commerce, l’exonération de tous les droits et taxes ainsi que des procédures
douanières spéciales. La zone franche de Tanger est classée par le Financial
Times parmi les six meilleures zones mondiales et elle emploie près de 45 000
personnes dont une majorité de femmes dans des conditions
précaires.
Ainsi Wafaa a
été enlevée, incarcérée puis condamnée, car elle est coupable de solidarité avec
des syndicalistes et défend les droits des salariés. Wafaa paye le prix fort de
son engagement pour les droits des ouvriers des usines de la zone franche de
Tanger et pour la démocratie et la liberté d’expression au
Maroc.
Le procès de
Wafaa est un procès politique. Il montre la complicité entre les autorités
marocaines et les grands groupes industriels qui veulent faire taire la voix des
défenseurs des droits des travailleurs. Il s’inscrit dans un contexte marqué par
la répression sauvage des militants et de tout citoyen épris de justice et de
liberté. Il montre le vrai visage du régime marocain que le gouvernement et les
médias en France voudraient présenter comme « une exception dans la région ».
Force est de constater que c’est une exception en matière de non respect des
droits humains, droits des femmes et droits
syndicaux.
Wafa Charaf,
soutenue par son comité de défense constitué d’une trentaine d’avocats, a fait
appel de ce jugement inéquitable. La date de son procès en appel est fixée au 22
septembre 2014.
Pour exprimer
notre solidarité avec Wafaa, réclamer la vérité sur l’identité de ses ravisseurs
et la punition des coupables et exiger sa libération immédiate, nous vous
appelons au Rassemblement le 17 septembre 2014 à 17h devant l’Ambassade du Maroc
à Paris.
Premiers
signataires :
ASDHOM, MRAP, AFASPA, Ailes-fm, ATMF, AMF,
FFMVJ-France, APADM, Femmes Égalité, Sortir du colonialisme, Appel-Egalité,
EMCEMO (Euro-Mediterraan Centrum Migratie & Ontwikkeling), CRLDHT (Comité
pour la Liberté et les Droits de l’Homme en Tunisie), Voie Démocratique –
Europe, PADS – Fédération Europe, PSU, Parti des travailleurs de Tunisie-France,
Le Front Populaire de Tunisie-coordination Île de France, PCF, PG, NPA,
Mouvement des Jeunes Communistes Français (MJCF) ; AMEL(Association pour la
Mixité, l’Egalité et la Laïcité en Algérie) ; AMDH Paris-IDF ; RIAS ; Réseau
Féministe « Ruptures », LDH (Ligue des droits de
l’Homme).
Libellés :
appel,
Paris,
Procès Wafaa Charaf,
rassemblement Ambassade Maroc
samedi 16 août 2014
Paris le 14 août 2014 devant l'Ambassade du Maroc.Rassemblement pour dénoncer :
1- Le procès inique de la militante du droits humains Wafa Charaf;
2- L'enlèvement de la secrétaire générale de l'AFASPA Michèle DECASTER à Tanger;
3- Le décès du militant et prisonnier politique Mustapha Meziani suite sa grève de la faim de 72 jours.Une minute de silence a été observée à sa mémoire.
4 - Les atteintes et les intimidations dont font objet les militants progressistes.
Et demander la libération de tous les prisonniers politiques au Maroc.
1- Le procès inique de la militante du droits humains Wafa Charaf;
2- L'enlèvement de la secrétaire générale de l'AFASPA Michèle DECASTER à Tanger;
3- Le décès du militant et prisonnier politique Mustapha Meziani suite sa grève de la faim de 72 jours.Une minute de silence a été observée à sa mémoire.
4 - Les atteintes et les intimidations dont font objet les militants progressistes.
Et demander la libération de tous les prisonniers politiques au Maroc.
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Paris,
rassemblement Ambassade Maroc
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