Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est mission de juristes et d’avocats européens. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est mission de juristes et d’avocats européens. Afficher tous les articles

dimanche 10 avril 2016

Une ONG sahraouie condamne l'expulsion des juristes internationaux par le Maroc


El Aaiun (territoires occupés du sahara occidental), 10 avr 2016 (SPS)
 La Ligue pour la protection des prisonniers sahraouis (ONG sahraouie basée à El Aaiun, territoires  occupés du Sahara Occidental) a condamné l’arrestation, l'interrogatoire et l'expulsion par le Maroc des juristes internationaux qui souhaitaient rencontrer les prisonniers politiques sahraouis (groupe Gdeim Izik), après leurs grève qui a duré plus de cinq semaines à la prison de Salé (Maroc).
Dans un communiqué publié samedi, la LPPS a exprimé la solidarité inconditionnelle avec les avocats et les juristes qui défendent les prisonniers politiques sahraouis de Gdeim Izik  et tous les autres prisonniers politiques sahraouis qui croupissent encore dans les prisons marocaines.
Elle a également  lancé un appel à l'Organisation des Nations Unies, au Conseil pour la paix et la sécurité en Afrique, au Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme et à l'Union européenne à intervenir d'urgence pour exercer plus de pression sur le Maroc pour libérer tous les prisonniers politiques sahraouis, principalement Gdeim Izik Group. (SPS)
020/090/TRD 101710 AVR 016 SPS

Plus d'actualités

  • Albums photos

  • mardi 5 avril 2016

    Claude Mangin se bat pour son mari en grève de la faim. au Maroc depuis 31 jours (35)








    Ivry. Claude, épouse de Naâma, se bat pour qu’il sorte de prison, où il est détenu depuis fin 2010. En grève de la faim depuis 31 jours, ce défenseur des droits du peuple sahraoui demande d’être libéré ou jugé par un tribunal civil. (LP/E. M)

    Sur son téléphone, Claude Mangin relit inlassablement les dernières nouvelles de son mari, militant sahraoui, détenu depuis plus de cinq ans dans une prison de Rabat, au Maroc.




    « Il a perdu plus de 15 kg », grimace cette femme de 60 ans, professeur d’histoire, qui ne laisse pas paraître son émotion. Depuis 31 jours, son époux de 46 ans, Naâma Asfari, en grève de la faim, juriste et défenseur des droits de son peuple sahraoui, n’avale que de l’eau sucrée.
    Avec 21 prisonniers politiques, ils demandent d’être libérés ou jugés par un tribunal civil et transférés à la prison d’El Aïoun, capitale du Sahara occidental, pour se rapprocher de leurs familles. Ancienne colonie espagnole, ce territoire inscrit par l’ONU comme pays non autonome, fut l’enjeu d’une guerre en 1975 entre le Maroc et le Front Polisario, mouvement d’indépendance du peuple sahraoui. Mais le royaume persiste à reconnaître cette bande de désert jouxtant l’océan Atlantique comme partie de son pays.