(Photo AIC press)
Dans plusieurs villes du pays, telles que Casablanca, Rabat, Marrakech et Fès, des enseignants ainsi que des familles ont essayé de protester ce week-end contre la mauvaise gestion de la rentrée scolaire. Le gouvernement affirme vouloir sauver l’année scolaire.
Les problèmes liés à l’actuelle rentrée scolaire sont multiples. La ou les causes importeraient peu, s’il ne s’agissait de l’avenir des enfants marocains et de celui de l’école publique.
Le ministère de l’Éducation nationale a indéniablement mal fait ses prévisions de besoins en enseignants. Et le gouvernement dans son ensemble, y compris son chef, ont mal géré le dossier des enseignants stagiaires tout au long de l’année 2015-2016.
La rentrée scolaire, censée se dérouler en septembre, a été perturbée par l’Aïd Al Adha, puis par la campagne électorale. Selon nos sources, des partis ont recruté des élèves, dans les petites villes et en zones rurales pour des opérations de distribution de tracts, rémunérées jusqu’à 150 ou 200 DH par jour.
