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dimanche 8 mars 2015

Artwatch Africa : appel à candidatures pour une formation au Maroc en droits culturels, droits artistiques et droits de l’Homme


Artwatch Africa, programme d’Arterial Network, en collaboration avec l’association Racines pour la culture et le développement au Maroc et en Afrique, organisent à Casablanca (Maroc), du 6 au 8 avril 2015 une formation sur :
- Les droits culturels, les droits artistiques et les droits de l’Homme
- L’expression artistique et culturelle comme plaidoyer des droits de l’Homme
Cette formation sera suivie les 9 et 10 avril, d'un séminaire régional (Afrique du Nord) consacré à la liberté d'expression créative et dont l'objectif est de définir, avec les participants à la formation et d'autres acteurs régionaux, un plan d'action pour la promotion, la sensibilisation et le plaidoyer pour la liberté d'expression artistique comme droit humain fondamental et universel.
 
Objectifs de la formation :
Assurée par une experte en droits de l’Homme, cette formation vise à renforcer les capacités des acteurs clés à:
- Promouvoir de façon pro-active et défendre les droits à la liberté d’expression créative.
- Surveiller les atteintes à cette liberté sur le continent et à mobiliser les institutions de soutien pour les artistes soumis aux contraintes et aux menaces.
- Offrir des outils de plaidoyer pour défendre les droits des artistes.
- Construire une coopération entre le secteur culturel et les droits de l’Homme en Afrique. 

A l'issue de la formation et du séminaire, les participants seront en mesure de :
- Faire du lobbying et développer un plaidoyer pour la liberté d’expression créative.
- Sensibiliser les médias et la société civile de chaque région sur le projet Artwatch Africa et sur les enjeux de la liberté d’expression créative dans la société.
- Informer et mettre à jour (articles, blogs, réseaux sociaux) les données sur la liberté d’expression créative et les cas d’infraction.
- Identifier et mobiliser les partenaires.
- Surveiller et rédiger un rapport sur les différents cas d’atteintes à la liberté d’expression créatives (loi, infraction, censure, etc) 

A qui s'adresse cette formation ?
- Aux membres des organisations culturelles et artistiques de la société civile.
- Aux membres des organisations de défense des droits de l’Homme.
- Aux acteurs artistiques et culturels engagés.
- Aux journalistes, bloggeurs et podcasteurs. 

Critères d'éligibilité:
- Etre francophone.
- Etre ressortissant d'un des pays suivants : MAROC, MAURITANIE, TUNISIE, EGYPTE.
- Garantir sa disponibilité à voyager du dimanche 05 au samedi 11 avril 2015 à Casablanca, Maroc (pour les candidats internationaux ou habitant en dehors de Casablanca).
- Garantir sa disponibilité et son engagement à participer à l'atelier de formation et au séminaire régional, prévus pour la période du 06 au 10 avril 2015.
- Etre en possession d’un passeport valide pour des fins de voyage lors de la période sus-citée (pour les candidats internationaux).
- Veiller à l’obtention du visa d'entrée sur le territoire marocain pour les participants égyptiens et mauritaniens.
A noter :
- Il n’y a aucune restriction d’âge.
- Les frais de déplacement et d’hébergement sont couverts par les organisateurs.
- Plusieurs personnes travaillant dans la même structure peuvent présenter leur candidature.

Documents à fournir :
- Un curriculum vitae
- Une lettre de motivation non manuscrite, mettant en évidence :
• l’expérience précédente en tant qu’activiste culturel ou pour les droits de l’Homme et la liberté d’expression et de création.
• les informations relatives à l’expérience pratique dans au moins un des domaines cités ci-dessus.
Veuillez envoyer votre CV et votre lettre de motivation au plus tard le vendredi 13 mars 2015 à midi GMT à :
Thierry Fanilo Randriamanampy
Email: beffanilo@gmail.com
 
Les candidats sélectionnés seront contactés à partir du lundi 16 mars 2015.

Liens utiles :
Associations Racines : www.racines.ma
Arterial Network : www.arterialnetwork.org
Artwatch Africa : www.arterialnetwork.org/artwatch
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Casablanca, Maroc. Tel: +212 522 47 63 35
info@racines.ma

dimanche 14 juillet 2013

L’ONU dénonce la mainmise du Maroc sur la vraie culture sahraouie : festivals, noms sahraouis

cu 16 L’ONU dénonce que le Maroc exclut la culture sahraouie des festivals qu’il finance  au Sahara Occidental occupé

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  Le Maroc, puissance occupante de majeur partie du Sahara Occidental, essaie de légitimer internationalement son occupation en organisant des festivals sur le territoire.
 Ces activités, au lieu de les organiser pour faire connaître la culture sahraouie, ont pour objectif de donner une vision propagandiste de la présence de l’occupant sur territoire. De cette manière, les ressources économiques du Sahara Occidental, au lieu d’être utilisées au profit de la population originaire du territoire, sont utilisées pour financer des artistes étrangers ou artistes locaux à condition de ne pas s’écarter du discours officiel de la puissance occupante. Les artistes qui veulent développer librement leur  activité restent ainsi privés de financement avec les fonds que la puissance occupante obtient du territoire sahraoui.
Le rapport présenté auprès du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies par l’Experte indépendante Farida Shahid, que WSHRW rend public, dénonce cette pratique d’exclusion de la culture sahraouie libre. La Rapporteuse de l’ONU affirme que:
“Elle a toutefois été informée que, dans le cadre de l’organisation de nombreux festivals, une partie disproportionnée des fonds avait été dépensée pour inviter des musiciens internationaux, originaires en particulier de Mauritanie. Dans le même temps, des formations musicales et musiciens locaux auraient été sélectionnés par un comité habilité à leur demander de modifier, par exemple, les paroles de chansons traditionnelles ou de modifier des spectacles qu’ils jugeaient inappropriés. Elle a aussi appris que certains d’entre eux n’avaient pas été autorisés à participer aux festivals. De telles pratiques, qui limitent la liberté d’expression de la diversité culturelle, qui devrait pourtant être promue et réalisée, semblent contraires au droit à la liberté d’expression et à la liberté artistique. ”