On engage des indics à la prison de Salé II : Moulat Driss et Mohamed Al Baqali vous offrent un GSM Galaxy comme outil de travail.
17/1/2016
par Luk Vervaet
L’utilisation d’informateurs et d’indicateurs par la police
et les services de renseignements est une pratique courante aussi bien en
Belgique qu’au Maroc. Aussi et surtout dans les prisons. En échange d'une
rémunération, d'un assouplissement du régime carcéral ou d’une diminution de
peine, des détenus sont recrutés pour procurer des informations sur leurs
codétenus à la police et à la direction pénitentiaire. Au Maroc, ce genre de
pratiques dépasse tous les limites.
Récemment un énième scandale a éclaté à la prison de Salé II.
Depuis un an, la DGAPR du Maroc (la Délégation générale à
l’administration pénitentiaire et à la réinsertion) est en train d’établir un
rapport sur chaque détenu qui se trouve dans les prisons marocaines.

