El Watan, 8/5/2016
Le gouvernement britannique a réitéré, mercredi dernier, son soutien au principe de l’autodétermination du peuple sahraoui, a rapporté hier l’APS citant une source parlementaire à Londres.
Position réaffirmée suite à la demande d’explication formulée par le
Parlement britannique sur l’organisation du référendum au Sahara
occidental.
En effet, le député du Parti national écossais, Alan Brown, a adressé une question écrite au ministère britannique des Affaires étrangères concernant l’organisation d’un référendum au Sahara occidental et aux «récentes consultations entre Londres et Rabat» à ce sujet. Dans sa réponse, le sous-secrétaire d’Etat au ministère britannique des Affaires étrangères, Tobias Ellwood, a relevé que le gouvernement «encourage les parties au conflit», à savoir le Sahara occidental et le Maroc, «à coopérer avec l’Organisation des Nations unies (ONU) dans ses efforts pour parvenir à une solution mutuellement acceptable sur l’autodétermination du peuple sahraoui». Londres réitère sa position en faveur d’une solution durable au conflit qui inclut l’autodétermination, a indiqué T. Ellwood observant qu’il était «dans l’intérêt des parties au conflit de régler définitivement la question du Sahara occidental en définissant son statut».
En effet, le député du Parti national écossais, Alan Brown, a adressé une question écrite au ministère britannique des Affaires étrangères concernant l’organisation d’un référendum au Sahara occidental et aux «récentes consultations entre Londres et Rabat» à ce sujet. Dans sa réponse, le sous-secrétaire d’Etat au ministère britannique des Affaires étrangères, Tobias Ellwood, a relevé que le gouvernement «encourage les parties au conflit», à savoir le Sahara occidental et le Maroc, «à coopérer avec l’Organisation des Nations unies (ONU) dans ses efforts pour parvenir à une solution mutuellement acceptable sur l’autodétermination du peuple sahraoui». Londres réitère sa position en faveur d’une solution durable au conflit qui inclut l’autodétermination, a indiqué T. Ellwood observant qu’il était «dans l’intérêt des parties au conflit de régler définitivement la question du Sahara occidental en définissant son statut».
