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lundi 13 octobre 2014

Les relations de Abdalahi Ould Mohamedi avec le Maroc dévoilées par un document secret


Les relations de Abdalahi Ould Mohamedi avec le Maroc dévoilées par un document secret

Beaucoup d’encre a coulé sur les relations avec le Maroc du président exécutif du réseau Saharamédias, Abdallahi Ould Mohamedi. L’un des indices qui ont été dévoilés c’était ses attaques incessantes contre l’Algérie et les sahraouis qu’il s’appliquait à diaboliser comme il pouvait. Un travail très bien rémunéré par Rabat, selon les documents récemment révélés dans une affaire qui ressemble à un Wikileaks marocain.
En effet, un homme qui se fait appeler Chris Coleman a publié sur la toile une série de documents secrets du DGED marocain, les services de renseignements du royaume alaouite. Parmi eux des chèques en argent liquide pour des journalistes américains recrutés par un agent marocain dans le but de s’en prendre à l’Algérie et au Polisario. Le même travail que Ould Mohamedi continue de faire dans Saharamedias.
Les documents dévoilent en plus que Abdalahi est l’administrateur de l’Agence de Presse Africaine (APA), une agence fantôme créée par les services secrets marocains pour masquer l’isolement du Maroc dans le continent africain en raison de ses velléités expansionnistes et donner un semblant de profondeur du royaume du Maroc en Afrique. L’agence a été décrite par Coleman comme l’arrière boutique de la DGED. Sur son site, il est indiqué que son siège se trouve à Dakar, mais pas un mot sur son personnel. 
Mourad Bekkouri, avocat originaire de la ville de Rabat est le président de son Conseil composé d’un autre marocain, Hakim El Ghissassi, administrateur, Sidy Gaye, administrateur directeur général et Abdallahi Ould Mohamedi, administrateur. 
Plus de détails sur l’APA dans les documents secrets publiés sur le site DROPBOX

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  Diaspora Saharaui

Chèque reçu par Richard Miniter
Chris Coleman vient de dévoiler, preuves à l’appui, les méthodes marocaines pour attirer des soutiens à sa colonisation du Sahara Occidental.
La question du Sahara Occidental est un problème de décolonisation dont la solution sur la base des résolutions de l’ONU est très chère à la communauté internationale. D’ailleurs, il faut le rappeler, aucun pays ne reconnaît la souveraineté du Maroc sur l’ancienne colonie espagnole. En plus, l’Espagne est toujours considérée comme la puissante administrative du Sahara Occidental. De là, sa participation dans la recherche de toute solution pour ce conflit qui dure depuis bientôt 40 ans. 
Coleman a inauguré un véritable Wikileaks marocain avec des documents accablants qui donnent une idée de l’argent du contribuable marocain dépensé par la DGED pour créer un semblant de soutien aux thèses marocaines qui n’ont trouvé aucun écho malgré le passage du temps et malgré le soutien de la France.
60.000 dollars pour Richard Miniter pour un article publié au New York Times, 25.000 dollars pour The National Interest. Ce sont des chiffres dévoilés par le Wikileaks marocain. Combien auront reçu les orateurs recrutés par le Maroc pour parler, cette semaine, dans la tribune du Comité de Décolonisation de l’ONU ? De l'argent dilapidé en vain, alors que les Marocains vivent dans la misère et la souffrance. C'est du lobbying diront les néo-makhzéniens qui se disent opposants mais qui sont plus royalistes que le roi dans la colonisation du Sahara Occidental. Ils ont tété les thèses colonialistes des grosses mamelles de la MAP.

 

dimanche 24 février 2013

Maroc : les agences de l'État prospèrent...Appel à la grève.

Maroc : les agences de l'État prospèrent...

Maroc : les agences de l'État prospèrent...Au moment où, en ces temps de disette, la réduction du train de vie de l’État est un leitmotiv, étonnamment la problématique de l’inflation des agences de l’État continue d’être occultée du débat public. Qu’il s’agisse des agences de développement régional, de régulation et de contrôle ou encore des agences sectorielles, le bilan est très décevant au regard des budgets mobilisés. Il n’y a qu’à regarder l’aggravation du déficit commercial, la persistance du chômage des jeunes, les pratiques anti-concurrentielles, les déficits sociaux, etc. Quelles sont donc les raisons d’un tel échec ?
Trois raisons permettent de comprendre ce fiasco : d’abord, le flou juridique entourant la définition et la délimitation de leurs attributions, ce qui est à l’origine de la difficulté de leur pilotage. On est donc face à des « satellites » de l’État difficile à évaluer et à contrôler, et donc à responsabiliser.  En outre, cela crée des chevauchements avec les autres entités publiques et donc des conflits, à l’image de ce qui s’est passé entre le ministère de l’habitat et Al Omrane. La coordination devient ainsi difficile face à la multiplicité des intervenants, chacun s’estimant le plus habilité à prendre la décision, ce qui pousse chacun à entreprendre des actions désordonnées de manière non coordonnée avec l’ensemble des dispositifs. Résultat des courses : des redondances, des actions contradictoires et donc un gaspillage de l’argent du contribuable. Ce qui se passe dans les domaines du commerce extérieur, de la promotion des PME, et des investissements est très éloquent. Plus grave encore, cela génère le blocage de plusieurs dossiers et immobilise la décision publique causant des manques à gagner pour les entrepreneurs et l’État.
La création d’agences de manière ad hoc explique pour une part leur prolifération parfois irrationnelle. Le déficit de mécanismes de bonne gouvernance régissant le fonctionnement de ces agences est un facteur structurant de leur incapacité à atteindre leurs objectifs. L’absence d’appels d’offre, de tableau de bord pour un suivi réel des réalisations, de planification prévisionnelle, le lancement de certains projets en l’absence d’études de faisabilité et d’impact, et le recrutement sur la base du copinage et de calculs politiques, tout cela est en complète contradiction avec les principes de gestion privée dont l’État prétend vouloir s’inspirer à travers ces agences. Il n’est pas étonnant alors que dans chaque rapport de la Cour des comptes, une ou plusieurs de ces agences soit épinglée pour la médiocrité de sa performance.
Enfin, le problème de fond de ces agences est lié aux incitations des bureaucrates qui, comme n’importe qui, défendent en priorité leur intérêt personnel, mais ici, en mettant en avant l’intérêt général. Ils cherchent avant tout à maximiser la taille du budget de leur agence de façon à augmenter leur rémunération et leur influence au sens large. Par conséquent, soit les objectifs ne sont pas atteints, afin de légitimer davantage de crédits budgétaires « insuffisants », soit quand ils le sont, le coût est plus élevé que ce qui est nécessaire. D’où les effets pervers sur le plan budgétaire, notamment quand il arrive très souvent que des agences aient tendance à perdurer dans le temps, y compris lorsqu’elles avaient vocation à n’être que temporaires (Agence Hay Ryad à Rabat par exemple). Et même quand leurs résultats sont médiocres, elles continuent à être financées, comme l’ANAPEC, l’ADS, l’ADPN, et bien d’autres.
Si l’État a délégué certaines de ses missions à ces agences, pour moderniser le management public, cela reste insuffisant car une gestion moderne suppose d’autres ingrédients qui étaient négligés, notamment une définition rigoureuse de contrats avec des objectifs et des missions précises, claires et mesurables ;  la définition de mécanismes de coordination et de coopération avec les autres entités concernées, la responsabilisation à travers des mécanismes rigoureux et effectifs de suivi et d’évaluation assortis de sanctions comme la non reconduction ou du moins la réduction des budgets en cas de mauvaises performances ; la mise en concurrence avec d’autres acteurs pour une meilleure responsabilisation (À titre d’exemple, il sera intéressant de remettre en cause le monopole de l’ANAPEC sur le marché de l’intermédiation et ouvrir ce dernier à des entreprises privées.), et enfin un management des ressources humaines fondé sur le mérite et les résultats. Ces agences doivent se conformer à la nouvelle constitution en ce sens qu’elles doivent faire preuve de davantage de transparence, se soumettre au contrôle parlementaire et rompre avec la culture de bureaucrates rentiers. Faute de quoi elles continueront à être des alibis pour échapper aux contrôles budgétaires et à la reddition des comptes.
Bref, au lieu d’une action publique plus performante le peuple marocain a droit à des conflits et des situations de blocage avec de piètres réalisations. A la place d’économies réalisées, on a assisté à l’explosion des coûts. Et à la place de la discipline, irresponsabilité et laxisme. Tout à fait contraire aux objectifs de départ. Comme quoi, les bonnes intentions ne suffisent pas : même l’enfer est pavé de bonne intentions. Il faut donc s’assurer que les incitations des acteurs concernés aillent dans le sens de l’intérêt public.
Hicham El Moussaoui, maître de conférences à l’université Sultan Moulay Slimane de Beni Melal et analyste sur www.LibreAfrique.org, le 19 février 2013.
URL Source : http://www.libreafrique.org/HEM_Maroc_agences_190213
APPEL 
Appel à tous les fonctionnaires des ministères, des collectivités locales et des entreprises publiques pour participer à la grève et marche nationale du Jeudi 28 février 2013 à Rabat.
                                               
Dans le but de:
1. Dénoncer le dialogue social qui a été altéré par différents facteurs au lieu de répondre aux demandes légitimes.. Dénonçant le dialogue social a altérés destiné à la consommation externe au lieu de répondre aux demandes légitimes.
2. Accélérer la mise en œuvre intégrale de l’accord du 26 Avril 2011, en particulier pour ce qui concerne la création d’une nouvelle échelle et l’indemnisation des zones difficiles et enclavées, en rendant l’accès facile à tout fonctionnaire. 
3. Demander l’augmentation des salaires et des pensions pour mettre en œuvre l’indexation des salaires et des prix, et la réduction des disparités entre les salaires élevés et les salaires minima. 
4. Exiger le respect des libertés syndicales et en particulier le droit de grève en mettant un terme à toutes les formes de harcèlement, dont notamment les relevés illégaux sur les salaires des fonctionnaires en grève. 
5. Mettre l'accent sur le rejet de la réforme du gouvernement du projet des systèmes de retraite.
6. Exprimer notre rejet de toutes les lois et décrets régressifs et injustes (le droit de grève, de promotion et d'évaluation ...)
7. Rejeter des tentatives du gouvernement d'en finir avec le fonds d'indemnisation qui sont destinés à porter atteinte au pouvoir d’achat des fonctionnaires.
8. Condamner tous les détournements de fonds dont nos entreprises publiques souffrent. 
9. Exiger à ce que l’on réponde aux revendications des différents secteurs(collectivités locales, éducation, justice, santé, agriculture ...) et catégorielles (administrateurs, assistants administratifs et techniciens, moniteurs, techniciens ...).
Rendez-vous le jeudi 28 février 2013.
Journée nationale de grève à Rabat.
De Bab El Had à partir de 11 heures.

samedi 23 février 2013

Maroc : les agences de l'État prospèrent...


Maroc : les agences de l'État prospèrent...Au moment où, en ces temps de disette, la réduction du train de vie de l’État est un leitmotiv, étonnamment la problématique de l’inflation des agences de l’État continue d’être occultée du débat public. Qu’il s’agisse des agences de développement régional, de régulation et de contrôle ou encore des agences sectorielles, le bilan est très décevant au regard des budgets mobilisés. Il n’y a qu’à regarder l’aggravation du déficit commercial, la persistance du chômage des jeunes, les pratiques anti-concurrentielles, les déficits sociaux, etc. Quelles sont donc les raisons d’un tel échec ?
Trois raisons permettent de comprendre ce fiasco : d’abord, le flou juridique entourant la définition et la délimitation de leurs attributions, ce qui est à l’origine de la difficulté de leur pilotage. On est donc face à des « satellites » de l’État difficile à évaluer et à contrôler, et donc à responsabiliser.  En outre, cela crée des chevauchements avec les autres entités publiques et donc des conflits, à l’image de ce qui s’est passé entre le ministère de l’habitat et Al Omrane. La coordination devient ainsi difficile face à la multiplicité des intervenants, chacun s’estimant le plus habilité à prendre la décision, ce qui pousse chacun à entreprendre des actions désordonnées de manière non coordonnée avec l’ensemble des dispositifs. Résultat des courses : des redondances, des actions contradictoires et donc un gaspillage de l’argent du contribuable. Ce qui se passe dans les domaines du commerce extérieur, de la promotion des PME, et des investissements est très éloquent. Plus grave encore, cela génère le blocage de plusieurs dossiers et immobilise la décision publique causant des manques à gagner pour les entrepreneurs et l’État.
La création d’agences de manière ad hoc explique pour une part leur prolifération parfois irrationnelle. Le déficit de mécanismes de bonne gouvernance régissant le fonctionnement de ces agences est un facteur structurant de leur incapacité à atteindre leurs objectifs. L’absence d’appels d’offre, de tableau de bord pour un suivi réel des réalisations, de planification prévisionnelle, le lancement de certains projets en l’absence d’études de faisabilité et d’impact, et le recrutement sur la base du copinage et de calculs politiques, tout cela est en complète contradiction avec les principes de gestion privée dont l’État prétend vouloir s’inspirer à travers ces agences. Il n’est pas étonnant alors que dans chaque rapport de la Cour des comptes, une ou plusieurs de ces agences soit épinglée pour la médiocrité de sa performance.
Enfin, le problème de fond de ces agences est lié aux incitations des bureaucrates qui, comme n’importe qui, défendent en priorité leur intérêt personnel, mais ici, en mettant en avant l’intérêt général. Ils cherchent avant tout à maximiser la taille du budget de leur agence de façon à augmenter leur rémunération et leur influence au sens large. Par conséquent, soit les objectifs ne sont pas atteints, afin de légitimer davantage de crédits budgétaires « insuffisants », soit quand ils le sont, le coût est plus élevé que ce qui est nécessaire. D’où les effets pervers sur le plan budgétaire, notamment quand il arrive très souvent que des agences aient tendance à perdurer dans le temps, y compris lorsqu’elles avaient vocation à n’être que temporaires (Agence Hay Ryad à Rabat par exemple). Et même quand leurs résultats sont médiocres, elles continuent à être financées, comme l’ANAPEC, l’ADS, l’ADPN, et bien d’autres.
Si l’État a délégué certaines de ses missions à ces agences, pour moderniser le management public, cela reste insuffisant car une gestion moderne suppose d’autres ingrédients qui étaient négligés, notamment une définition rigoureuse de contrats avec des objectifs et des missions précises, claires et mesurables ;  la définition de mécanismes de coordination et de coopération avec les autres entités concernées, la responsabilisation à travers des mécanismes rigoureux et effectifs de suivi et d’évaluation assortis de sanctions comme la non reconduction ou du moins la réduction des budgets en cas de mauvaises performances ; la mise en concurrence avec d’autres acteurs pour une meilleure responsabilisation (À titre d’exemple, il sera intéressant de remettre en cause le monopole de l’ANAPEC sur le marché de l’intermédiation et ouvrir ce dernier à des entreprises privées.), et enfin un management des ressources humaines fondé sur le mérite et les résultats. Ces agences doivent se conformer à la nouvelle constitution en ce sens qu’elles doivent faire preuve de davantage de transparence, se soumettre au contrôle parlementaire et rompre avec la culture de bureaucrates rentiers. Faute de quoi elles continueront à être des alibis pour échapper aux contrôles budgétaires et à la reddition des comptes.
Bref, au lieu d’une action publique plus performante le peuple marocain a droit à des conflits et des situations de blocage avec de piètres réalisations. A la place d’économies réalisées, on a assisté à l’explosion des coûts. Et à la place de la discipline, irresponsabilité et laxisme. Tout à fait contraire aux objectifs de départ. Comme quoi, les bonnes intentions ne suffisent pas : même l’enfer est pavé de bonne intentions. Il faut donc s’assurer que les incitations des acteurs concernés aillent dans le sens de l’intérêt public.
Hicham El Moussaoui, maître de conférences à l’université Sultan Moulay Slimane de Beni Melal et analyste sur www.LibreAfrique.org, le 19 février 2013.
URL Source : http://www.libreafrique.org/HEM_Maroc_agences_190213
APPEL 
Appel à tous les fonctionnaires des ministères, des collectivités locales et des entreprises publiques pour participer à la grève et marche nationale du Jeudi 28 février 2013 à Rabat.
                                               
Dans le but de:
1. Dénoncer le dialogue social qui a été altéré par différents facteurs au lieu de répondre aux demandes légitimes.. Dénonçant le dialogue social a altérés destiné à la consommation externe au lieu de répondre aux demandes légitimes.
2. Accélérer la mise en œuvre intégrale de l’accord du 26 Avril 2011, en particulier pour ce qui concerne la création d’une nouvelle échelle et l’indemnisation des zones difficiles et enclavées, en rendant l’accès facile à tout fonctionnaire. 
3. Demander l’augmentation des salaires et des pensions pour mettre en œuvre l’indexation des salaires et des prix, et la réduction des disparités entre les salaires élevés et les salaires minima. 
4. Exiger le respect des libertés syndicales et en particulier le droit de grève en mettant un terme à toutes les formes de harcèlement, dont notamment les relevés illégaux sur les salaires des fonctionnaires en grève. 
5. Mettre l'accent sur le rejet de la réforme du gouvernement du projet des systèmes de retraite.
6. Exprimer notre rejet de toutes les lois et décrets régressifs et injustes (le droit de grève, de promotion et d'évaluation ...)
7. Rejeter des tentatives du gouvernement d'en finir avec le fonds d'indemnisation qui sont destinés à porter atteinte au pouvoir d’achat des fonctionnaires.
8. Condamner tous les détournements de fonds dont nos entreprises publiques souffrent. 
9. Exiger à ce que l’on réponde aux revendications des différents secteurs(collectivités locales, éducation, justice, santé, agriculture ...) et catégorielles (administrateurs, assistants administratifs et techniciens, moniteurs, techniciens ...).
Rendez-vous le jeudi 28 février 2013.
Journée nationale de grève à Rabat.
De Bab El Had à partir de 11 heures.