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samedi 2 mai 2015

Festival FiSahara : Oona, petite fille de Chaplin et actrice de la série Games of Thrones, chez les Sahraouis


OONA CHAPLIN
Oona Chaplin, petite fille de Charlie Chaplin et une des actrices de la fameuse série de Games of Thrones (saison 2 et 3), découvre les Sahraouis. Elle n'en avait jamais entendu parler avant d'être invitée à la 12 édition de FiSahara, le Festival international du film du Sahara qui se déroule du 29 avril au 3 mai dans le camp de réfugiés de Dakhla (170 km au sud de Tindouf).
"J'ai tout de suite dit oui pour participer", déclare-t-elle au HuffPost Algérie. C'était, explique-t-elle, une opportunité de visiter l'Algérie qu'elle connait depuis son enfance grâce à une tante.
Cette partisane de l'énergie solaire est ravie. "Dès que j'ai vu des panneaux solaire partout dans le camp j'ai tout de suite aimé l'endroit".
Les conditions de vie difficiles et la chaleur ne désarment pas la bonne humeur d’Oona qui se dit contente d'être présente au festival.
Ses premières impressions? Un mélange de surprise, de compassion et de joie : "Je n'imaginais pas qu'un peuple pouvait vivre dans un climat aussi aride comme le désert algérien... J'ai eu mal au cœur" dit la jeune actrice de 28 ans."J’ai parlé avec une petite fille de 14 ans et j'ai pleuré quand elle m'a dit que les habitants du camp acceptent leur situation mais jusqu'à quand?"
Sa solidarité avec les Sahraouis s'exprimera, une fois à Londres où elle habite. Elle compte partager son expérience dans le milieu du 7e art et entend encourager d’autres stars du cinéma à participer aux prochaines éditions.
Cette tri-nationale (espagnole, américaine et chilienne) est convaincue que les efforts des jeunes des camps et l'intérêt qu'ils portent au cinéma contribueront d'une manière importante à faire entendre la voix des Sahraouis dans le monde.
 
LIRE AUSSI: "Les enfants des nuages" d'Alvaro Longoria ouvre les "Journées du film engagé d'Alger"
LIRE AUSSI: Une journée dans un camp de réfugiés Sahraouis (PHOTOS)

samedi 10 mai 2014

Pour chaque mine une fleur , dernier jour de FiSahara

FiSahara
Por cada Mina una Flor: El último día de FiSahara el artista Mouloud Yeslem lideró un grupo que sembró flores al lado de las minas del muro marroquí. Con el cineasta marroquí Youness Belghazi y la periodista marroquí estadounidense Samia Errakouzi. Gracias al Ayuntamiento de Gavà y a Emma Blanco por su gran apoyo a este proyecto.
— à Muro de separación, territorio liberado. 
Pour chaque mine une fleur. Pour le dernier jour du festival de cinéma FiSahara l'artiste Moulid Yeslem a dirigé un groupe qui a semé des fleurs à côtés des mines du mur marcoain, avec le cinéaste amrocain Youness belghazi et la journaliste marocco-américaine Samia Ezzarouki. merci à la la mairie de Gavà et à Emma Blanco pour leur grand soutien à ce projet. Photos du côté territoire libéré du Mur de séparation

samedi 3 mai 2014

Sidi Mohamed Daddach, le Mandela sahraoui est l'invité d'honneur au festival de FiSahara

Sidi Mohamed Daddach, der sahrauische Mandela, angereist aus der besetzten Westsahara, ist Ehrengast des Filmfestivals FiSahara, das dieses Jahr dem Menschenrechtsverteidiger, Anti-Aparheitskämpfer und Politiker Nelson Mandela und den Menschenrechten allgemein gewidmet ist.

Foto: Handy upload von Omar Slama;  sahrauische Flüchtlingslager
Photo : Mobile Téléchargé par Omar Slama
Sidi Mohamed Daddach, le  Mandela sahraoui, venu du Sahara occidental occupé, est l'invité d'honneur au festival de FiSahara, qui cette année est consacré aux défenseurs des droits de l'homme et des  luttes anti apartheid, du politicien Nelson Mandela et les droits de l'homme en général.
 Sidi Mohamed Daddach - hier im Gespräch mit einem Reporter des ORF -  ist ein politischer Aktivist der Sahrauis und ein ehemaliger politischer Gefangener Marokkos. 

Daddach, der "Mandela Nordafrikas"  sass während 24 Jahren in mehreren Gefängnissen Marokkos und wurde so zum Symbol der sahrauischen Befreiungsbewegung. Daddach kritisierte und kritisiert öffentlich die Verletzungen der Menschenrchte durch die marokkanische Regierung. Später wurde er erneut verhaftet und zum Tode verurteilt. 1994 wurde diese Strafe in eine lebenslängliche Haftstrafe umgewandelt. Amnesty International bemühte sich um seine Freilassung Am 7. November 2001 wurde er aufgrund einer allgemeinen Amnestie entlassen. 2002 wurde er für den Thorolf-Rafto-Gedenkpreis nominiert und bekam diesen in Norwegen verliehen, wo er auch seine Mutter seit 1975 das erste Mal wieder traf. 

Daddach, der saharauische Mandela, lebt in der besetzten Westsahara und nimmt gegenwärtig als Ehrengast am Filmfestival FiSahara in den Flüchtlingslagern teil. Daddach, le « Mandela en Afrique du Nord » était détenu pendant 24 ans dans plusieurs prisons au Maroc et est ainsi devenu le symbole du mouvement de libération sahraouie.

 Daddach a critiqué publiquement les violations des droits par le gouvernement marocain. Plus tard, il  a été à nouveau arrêté et condamné à mort. En 1994, cette sentence fut commuée en emprisonnement à vie. Amnesty International a demandé sa libération le 7 novembre 2001 acceptée en raison d'une amnistie générale. En 2002, il a été nominé pour le prix Thorolf Rafto  accordé en Norvège, où il a rencontré sa mère la première fois depuis 1975.

Daddach, le  Mandela sahraoui vit dans le Sahara occidental occupé et participe actuellement au festival de films de FiSahara dans les camps de réfugiés comme invité d'honneur. (Traduit par Bing)

vendredi 4 octobre 2013

Un jeune cinéaste marocain chez le Polisario


h24info.ma , par Tarik  QATTAB, 3/10/2013
Nadir Bouhmouch
Nadir Bouhmouch. © DR
Nadir Bouhmouch est connu pour son documentaire My Makhzen & Me, participera au festival Fi-Sahara…organisé par le Polisario.

Véritable «vitrine culturelle» du Polisario et prévu du 8 au 13 octobre dans les camps de Tindouf, le festival de cinéma Fi-Sahara comptera cette année une présence pas tout à fait comme les autres: celle de Nadir Bouhmouch. Il s'agit d'un jeune cinéaste marocain, installé aux Etats-Unis, et connu pour avoir notamment réalisé le documentaire «My Makhzen & Me» sur le Mouvement du 20 février, dont il est proche. C'était en 2011, au plus fort de la contestation.
L'information est relayée par le quotidien espagnol El Diario, citant le cinéaste. Le jeune réalisateur se rendra dans les camps pour animer des ateliers au profit d'étudiants et pour présenter son documentaire. D'après les propos qui lui sont attribués dans le quotidien, Nadir Bouhmouch est résolument pour les thèses séparatistes et il le crie haut et fort.

Il parle de «lavage de cerveau» sur la question au Maroc. Il met en valeur une rencontre qu'il aura sur place avec Guy Davidi, un réalisateur israélien pro-palestinien. Tout un parallèle qui risque de ne pas passer comme une lettre à la poste.

Nous avons essayé de joindre Nadir Bouhmouch au téléphone, en vain.
http://www.h24info.ma/maroc/un-jeune-cineaste-marocain-chez-le-polisario/6637