Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est enseignement Maroc. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est enseignement Maroc. Afficher tous les articles

samedi 16 mai 2015

OCDE : Les écoles marocaines parmi les pires au monde



Par Larbi Amine - publié 13/5/2015

Paris : L’organisation de coopération et de développement économique – OCDE a produit un rapport mondial sur la qualité des écoles par pays dans le monde. Sur une liste de 76 pays objets d’évaluation, le Maroc s’est classé 73e.


PH Archive
PH Archive

En effet, l’OCDE a produit un nouveau rapport sur les systèmes éducatifs et la qualité des écoles, par pays dans le monde. Ce rapport est le résultat d’un travail d’évaluation auquel ont été soumis 76 pays des cinq continents. Un classement de ces pays, en matière de qualité de leurs écoles, a été ainsi dressé.
Selon le site du journal émirati, The National, l’OCDE a classé le Maroc sur cette liste, dans un rang des plus reculés. Sur 76 pays, le royaume est arrivé 73e, se classant ainsi parmi les pays ayant les pires écoles au monde.

Le rapport de l’OCDE qui devra être officiellement présenté la semaine prochaine, lors du Forum mondial sur l'éducation en Corée du Sud, reproche aux écoles du Maroc et à celles des pays qui se classent dans sa catégorie, le sous-développement de leurs programmes scolaires, lesquels, déplorent les experts de l’OCDE, sont majoritairement basés sur des méthodes d’apprentissage par cœur et étouffent l’esprit analytiques chez les élèves.

Les rédacteurs du rapport ont relevé que dans cette catégorie de pays mal classés, les élèves apprennent à mémoriser une date ou une information, mais quand ils sont confrontés à une question dans un test qui requiert un esprit analytique et un travail de logique, ils ne peuvent pas le faire.

Dans la zone MENA le classement s’est présenté comme suivant : Les Emirats arabes unis (45e), l'Iran (51e), Bahreïn (57e), le Liban (58e), la Jordanie (61e), la Tunisie (64e), l’Arabie Saoudite (66e), le Qatar (68e), Oman (72e).

La tête du classement mondial, est occupée par Singapour alors qu'à la dernière place est classé le Ghana.

OCDE

Siège de l'OCDE à Paris
Siège de l'OCDE à Paris
L'Organisation de coopération et de développement économiques - OCDE, est une organisation internationale d’études économiques, dont les pays membres, des pays développés pour la plupart, ont en commun un système de gouvernement démocratique et une économie de marché. Elle joue essentiellement un rôle d’assemblée consultative.
L’OCDE a succédé à l’Organisation européenne de coopération économique (OECE) issue du plan Marshall et de la Conférence des Seize (Conférence de coopération économique européenne) et qui a existé de 1948 à 1960. Son but était l'établissement d'une organisation permanente chargée en premier lieu d'assurer la mise en œuvre du programme de relèvement commun (le plan Marshall), et, en particulier, d'en superviser la répartition.

En 2010, l’OCDE compte 34 pays membres, regroupe plusieurs centaines d’experts dans ses centres de recherche à Paris (le siège est au château de la Muette) et publie fréquemment des études économiques, analyses, prévisions et recommandations de politique économique et des statistiques.
Sur le même sujet

mercredi 24 juin 2009

Bac 2009 : Une déperdition de plus de 64.000 candidats

Sur 315.000 inscrits, seulement 250.829 ont passé l’examen contre 290.000 l’an dernier

87.605 élèves admis au 1er tour



Larmes de joie pour les uns ou déception pour les autres, le cru 2009 du baccalauréat n’est pas fameux cette année malgré le satisfecit affiché par le ministère de l’Education nationale, dans un communiqué publié mercredi soir. Selon ce dernier, cette année, «le taux de réussite s’inscrit à la hausse de 5,5% par rapport au nombre d’élèves qui ont réussi la session ordinaire en 2008». C’est un fait, 87.605 élèves ont obtenu le sésame indispensable aux études supérieures contre 83.131 l’an dernier. Seulement, ils étaient 294.000 à avoir passé l’examen contre 250.829 cette année.
En effet, le 2 juin dernier, 315.000 candidats devaient en principe plancher sur les épreuves du baccalauréat. Au final, on compte une déperdition de 64.971 élèves, soit un taux de 19,8% contre 2% lors de l’édition précédente. Si l’on retranche les 591 cas de triche relevés, l’on ne sait pas ce que sont devenus les autres et pourquoi ils n’ont pas terminé les épreuves. Une débâcle surprenante d’autant plus que le ministère, dans le cadre de la réforme de l’éducation, a mis la lutte contre l’abandon scolaire au centre de ses priorités.
Toute la journée, hier jeudi, le ministère est demeuré injoignable. Selon de malheureux candidats, les épreuves ont été très difficiles. Pourtant, le ministère avait annoncé, à la veille de l’examen, qu’il a tenu à «garantir à tout le monde l’égalité des chances et le droit à la réussite pour les plus compétents». Ces derniers affichent un taux de réussite de 34,9%. Pas de quoi pavoiser. Car l’on s’attendait à mieux d’autant plus que l’examen du baccalauréat cette année a connu quelques innovations. En effet, les candidats ont passé les épreuves dans un centre différent de leur établissement d’origine. L’objectif était d’offrir de meilleures conditions d’examen à la fois pour les lycéens et pour les surveillants. De plus, cette nouvelle mesure visait à assurer une bonne gestion de l’organisation matérielle des examens sachant que chaque centre n’a abrité qu’une filière ou deux au maximum. Alors, à quel niveau le mécanisme a-t-il bloqué?
Par ailleurs, concernant les candidats libres, les chiffres sont un peu plus satisfaisants. Sur les 21.751 inscrits, 2.744 ont décroché le diplôme, soit un taux de réussite de 12,6%. L’an dernier, 2.156 ont réussi sur les 18.109 candidats libres inscrits. Et pour ce qui est de la répartition par filière, les branches scientifiques, mathématiques et techniques arrivent en tête avec 44,8% de réussite. Les filières littéraires, elles, sont derrière avec un taux de réussite de 26,3%.
La meilleure moyenne nationale est de 18,6% sur 20 et a été obtenue dans l’Académie de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër. A noter aussi que 32.185 lycéens ont obtenu une mention, soit 36,7%.
Enfin, les candidats ayant obtenu une note entre 7 et 10/sur 20 auront une deuxième chance et passeront la session de rattrapage, les 2, 3 et 4 juillet. Et dont les résultats seront donnés le 15 juillet

Source : Magazine l'ECONOMISTE, 18/06/2009