Parce que j’ai grandi dans un
pays qui défend et qui milite pour que les Droits de l’Homme
soient respectés partout dans le monde, parce je crois (ou plutôt
que je croyais) en les valeurs de la République Française, je
n’osais imaginer que mon pays, la France, pourrait laisser un de
(plus) de ses ressortissants seul face à de telles injustices.
Je me dis que si vous je vous pose
les questions publiquement, et à force de dérangement et de
médiatisation, vous finirez, peut-être par m’écouter.
"Nous suivons le cas de
Thomas Marchal de près, tout comme nous le faisons avec les 2 600
ressortissants français incarcérés à l'étranger. Nous lui
assurons une protection consulaire"
Voici ce que répond le Quai
d'Orsay aux journalistes du Figaro dans un article paru le 15
décembre 2014.
VRAIMENT ? Ce qui n’est pas
écrit, c’est que lorsque nous avons appelé le Consulat français
à Rabat le 27 novembre 2014 alors que mon frère venait de
m’informer qu’il était emprisonné, ils n’étaient pas au
courant de son incarcération…
Pendant toute la période de sa
garde à vue, du 13 novembre au 25 novembre 2014, ni sa famille, ni
les autorités françaises n’ont été prévenues. Comment alors
lui assurer une protection consulaire ?

