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mercredi 8 mars 2017

Affaire Gdeim Izik: les avocats des prisonniers sahraouis dénoncent un "simulacre" de procès



Paris, 07 mars 2017 (SPS) 

 Les avocats des prisonniers politiques sahraouis, condamnés par un tribunal militaire marocain, ont dénoncé mardi à l’Assemblée française un "simulacre" de procès qui doit reprendre lundi prochain à Rabat dans une juridiction civile.
Organisée par trois députés français, Noël Mamère, Jacqueline Frayse, François Asensi, et l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT), la conférence de presse des avocats des 24 militants sahraouis s’est voulue un moment d’explication et de sensibilisation sur les conditions "très difficiles" dont ils sont confrontés pendant la défense des prisonniers.
Le député de la Gironde (sud-ouest de la France), Noël Mamère, a d’emblée déclaré que "nous sommes confrontés à un procès inéquitable", appelant la France à jouer un rôle et "dire son indignation face à ce procès +caricature+".
"Nous ne pouvons accepter que ce procès se tienne dans ces conditions et la France doit dire son mot", a-t-il dit devant quelques journalistes français, faisant remarquer que le Maroc a "beaucoup d’amis dans cette maison (Assemblée française) et dans la presse française".



samedi 13 août 2016

« Pas de Maghreb sans le peuple sahraoui »


Hichem Hamza /Agences, Boumerdes, 11/8/20016

Plusieurs représentants officiels, des représentants des institutions et d’associations civiles sont unanimes à réaffirmer la légitimité des revendications du peuple sahraoui, dont l'organisation d’un référendum pour décider du statut de ce territoire qui reste en grande partie occupé par le royaume marocain.
Ils ont plaidé également pour la levée du siège imposé aux territoires occupés du Sahara occidental et à l'arrêt de la répression, préconisant la mise en place d'un mécanisme onusien de protection et de surveillance des droits de l'homme et libérer les détenus politiques qui croupissent dans les geôles, faire toute la lumière sur le sort des disparus sahraouis, appelant à l'arrêt du pillage des ressources naturelles de ce pays.
Plusieurs représentants de la société civile venus de plusieurs pays ont saisi l’occasion de la présence des médias, venus en nombre assister à cette manifestation, pour mettre en exergue le fait que le peuple sahraoui demeure, hélas, le dernier peuple du continent africain sous oppression coloniale.