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jeudi 9 septembre 2010

Colloque "Une autre agriculture pour la biodiversité"

Jeudi 23 septembre 2010 de 9 h 30 à 17h30
Lieu : Palais-Bourbon – Salle 6217 - 126, rue de l’Université – Paris 7ème
Inscription obligatoire > colloque2@agirpourlenvironnement.org
Téléchargez le programme :
À l'invitation d'Yves Cochet, député de Paris
À l’initiative de l’association Agir pour l’Environnement
Avec la collaboration du Réseau Semences Paysannes
En cette « Année mondiale de la biodiversité », il convient d’aborder le rôle majeur de l’agriculture sur la biodiversité. En occupant 54 % du territoire hexagonal, l’agriculture est un « milieu de vie » à part entière et les choix agricoles ont un impact indirect essentiel sur la biodiversité sauvage. Elle est également un support direct de biodiversité cultivée et élevée, laquelle est fortement mise en danger par des lois et des normes conçues avant tout pour soutenir l’agro-industrie.
Ce colloque, organisé par l’association Agir Pour l’Environnement avec le soutien du Réseau Semences Paysannes, permettra d’associer des acteurs de l’environnement et de l’agriculture sur cette thématique transversale.À travers trois tables rondes successives, nous évoquerons les dangers que le « modèle » agricole actuel fait peser sur la biodiversité, et nous nous interrogerons sur les alternatives possibles (agriculture biologique, produits naturels, semences paysannes...) et les moyens de leur développement.
Le colloque fera l’objet de la publication d’actes (au prix de 10 euros), que vous pouvez commander en ligne sur la boutique d’Agir Pour l’Environnement en précisant si vous choisissez une version imprimée ou un CD

jeudi 1 juillet 2010

La presse Marocaine : indicatrice d’une transition politique factice.

Par Aboubakr Jamaï, ancien directeur du Journal Hebdomadaire, juin 2010, spécial colloque information Maghreb
La dégradation de la situation de la presse indépendante au Maroc est indéniable. La palette des méthodes de répression du régime marocain n’a cessé de s’étoffer durant ces dix dernières années. Les procès iniques qui condamnent des journalistes à des  amendes ou à des « dommages et intérêts » énormes, ou même à des peines de prison ferme, se sont multipliés. Les boycotts publicitaires qui étranglent financièrement les entreprises de presse se sont intensifiés. Les campagnes diffamatoires orchestrées par les médias proches du pouvoir, dûment (des)informés par les officines sécuritaires de l’Etat, sont devenues monnaies courantes.
Jusqu’à un passé récent, les amis du régime expliquaient que les déboires de la presse libre étaient plus le fait des débordements de celle-ci que d’un retour aux pratiques de l’ère Hassan II. La presse indépendante serait allée plus vite que la musique, mais la musique serait toujours là. En somme, la libéralisation politique se serait poursuivie, l’état de droit consolidé, les affaires publiques gérées avec plus de transparence. Sauf que la presse ne tenant pas en compte la nature nécessairement graduelle du changement dans nos pays, se serait enivrée d’une liberté nouvellement acquise et en aurait abusé. Cet argument aurait un semblant de validité si la liberté de la presse était le seul domaine de régression. Or le régime de Mohammed VI a régressé ou au mieux stagné dans tous les domaines afférant à la gouvernance politique et économique du pays. Selon les indicateurs de gouvernance, publiés annuellement par l’institut de la Banque mondiale, le Maroc réalise en 2008, dans cinq dimensions de gouvernance sur les six étudiées, des scores moindres qu’en 2000, année
de transition entre le règne de Hassan II et celui de Mohammed VI.

 Source : 
Pour un Maghreb des droits de l’Homme Bulletin du Collectif d’associations*
maghrebddh@yahoo.fr
N°4. juin 2010, Spécial Colloque
LA LIBERTÉ D’INFORMATION EN PÉRIL DANS LES PAYS DU MAGHREB

mercredi 16 juin 2010

La résistance non violente en Palestine

Sur invitation de
Monique Cerisier-ben Guiga,
Présidente du groupe d'Information internationale
France-Territoires palestiniens du Sénat,
Jean-Claude Lefort,
Député honoraire,
président de l'Association France Palestine Solidarité (AFPS),
Bernard Ravenel,
Président de la Plateforme des ONG pour la Palestine
Président d'honneur de l'AFPS
Colloque sur
La résistance populaire non violente en Palestine

Le vendredi 25 juin 2010 de 9h30 à 17h00
Palais du Luxembourg Salle CLEMENCEAU
15 ter, rue de Vaugirard - 75006 Paris
Accueil des participants entre 8h45 et 9h15
Participeront à ce colloque (*)
Abou Alaa Mansour, militant palestinien de Bil'In ayant écrit deux livres dédiés à la résistance populaire ("Bil'In ... dans la résistance populaire" et "L'intifada des opprimés")
Mahmoud Zawahra, maire du village d'Al Maassra, membre de coordination des comités populaires
Des militants israéliens actifs dans la résistance aux cotés des palestiniens
Des personnalités françaises et européennes.
Inscription obligatoire avant le lundi 21 Juin 2010
(dans la limite des places disponibles)
palestine.senat25@gmail.com

dimanche 13 juin 2010

Rappel: Colloque du 19 juin sur la liberté d'information dans les pays du Maghreb au Palais du Luxembourg à Paris

Par Ayad Arham, ASDHOM, 13/6/2010
Nous sommes à moins d’une semaine du colloque qu’organise le collectif « Pour un Maghreb des Droits de l’Homme » sur la liberté d’information au Maghreb.
Ce colloque aura lieu le samedi 19 juin 2010 au Palais du Luxembourg (Sénat) de 14h à 18h.
Il est organisé en partenariat avec Bakchich et soutenu par HRW, SNJ-CGT, FIDH, REMDH.
Il reste encore une dizaine de places disponibles. Vous pouvez vous inscrire au maghrebddh@yahoo.fr
Il est impératif que celles et ceux qui se sont inscrit(e)s de se présenter avec une pièce d’identité un quart d’heure avant le début du colloque pour les formalités d’usage au service d’accueil de l’institution.

mercredi 12 mai 2010

Colloque au Sénat sur la liberté d'information au Maghreb


Par Ayad Ahram, ALSDHOM,pour le Collectif d'associations Pour un Maghreb des droits de l'Homme11/5/2010


La liberté d’information en péril dans les pays du Maghreb

Chaque année, les pays du Maghreb confirment leur triste gloire en se situant dans le bas du classement mondial de la liberté de la presse publié par « Reporters sans frontières ».
En Algérie, le secteur de l’information demeure encore largement contrôlé par l’Etat. La radio et la télévision sont toujours sous monopole étatique en dépit du code de l’information de 1990 qui prévoit leur libéralisation. L’utilisation abusive par le pouvoir de ces médias persiste, voire se renforce depuis le début des années 1990 sous prétexte de l’état d’urgence. Les moyens d’impression sont encore largement sous contrôle étatique et la publicité continue d’être un moyen de pression et de chantage sur la presse privée à travers l’Agence Nationale d’Edition et de Publicité (ANEP). Celle-ci est une entreprise étatique qui peut décider quel organe de presse peut bénéficier de la manne publicitaire des entreprises publiques et des administrations. La pression sur les journalistes qui échappent au contrôle direct des clans du pouvoir est constante : tracasseries diverses, intimidations, emprisonnements.
Au Maroc, une série de procès intentés par le pouvoir contre des journalistes et des internautes a révélé que la liberté de la presse s’arrêtait aux portes du palais royal. La liberté d’expression est garantie par la constitution mais le gouvernement contrôle la presse à travers un système de subventions et le budget publicitaire. Le ministère de l’Intérieur peut suspendre définitivement ou provisoirement toute publication jugée offensante pour le régime. Des publications ont déjà été interdites par décision administrative avant même que la justice ne se prononce. Le code de la presse prévoit des sanctions financières, et même de la prison, pour les journalistes et éditeurs qui outrepassent les restrictions concernant la remise en cause de la monarchie, de la marocanité du Sahara et de l’Islam.
En Tunisie, la presse étrangère est souvent interdite et la presse locale, dont une bonne partie est contrôlée directement ou indirectement par le pouvoir, se caractérise par l’uniformité de ton et l’absence de toute critique de la politique du gouvernement. La publicité des institutions étatiques et para-étatiques est contrôlée par l’Agence Tunisienne de Communication Extérieure (ATCE) sous tutelle de la présidence de la République, ce qui permet à celle-ci d’exercer une véritable pression sur les publications. Les journalistes qui s’aventurent à manifester leur esprit critique sont l’objet de harcèlements, de pressions, d’agressions physiques, de procès et de condamnations. Internet est étroitement contrôlé et surveillé par une « cyberpolice » qui place la Tunisie parmi les pays les plus répressifs du Net.
Colloque organisé à l’initiative du Collectif 
au Palais du Luxembourg, siège du Sénat (Salle Monnerville), 15 rue de Vaugirard, Paris 6ème   Samedi 19 juin de 14h à 18h
Inscription obligatoire : maghrebddh@yahoo.fr

*AMF (Association des Marocains en France), APADM (Association des parents et amis de disparus au Maroc), ASDHOM (Association de défense des droits de l’Homme au Maroc), ATMF (Association des travailleurs maghrébins de France), CFDA (Collectif des familles de disparus en Algérie), CISA (Comité International de soutien au syndicalisme autonome algérien), CORELSO (Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme au Sahara occidental), FMVJ (Forum marocain Vérité Justice-France), FTCR (Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives).

Avec le soutien de Human Right Watch (HRW) ;
Programme
Mot de bienvenue par Alima Boumediene-Thiery (Sénatrice)
Introduction générale et modération,
 Ayad Ahram (enseignant, Membre du collectif MDH)
2000-2010 une décennie noire pour la presse algérienne,
 Mahmoud Mamart (Journaliste El Watan)
La presse marocaine: Indicateur d'une transition politique factice,
 Aboubakr Jamai (ancien directeur du Journal Hebdomadaire)
Le paradoxe tunisien, les règles d’or d’une censure organisée,
 Lotfi Haji (ancien Président du Syndicat des Journalistes Tunisiens)
Internet au Maghreb, entre volonté de contrôle et censure,
 Ahmed Dahmani (Enseignant-Chercheur, Membre du Collectif MDH)
Conclusion  générale,
 Les places sont malheureusement limitées et une inscription est donc nécessaire pour pouvoir y assister.
Les inscriptions se font directement en adressant une demande à l’adresse électronique du collectif maghrebddh@yahoo.fr
Je vous prie de ne vous inscrire que si vous êtes sûr d’y assister.