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vendredi 26 février 2016

samedi 19 juillet 2014

Nouvel élan de solidarité pendant le mois sacré en aide aux enfants

Des tirelires, prêtes à accueillir les «pièces jaunes», seront mises à la disposition des habitants des deux villes chez plusieurs commerçants.
Aujourdhui.ma | 14-07-2014 Par ALM
Ftour ramadan restaurantsLes habitants de Rabat et Casablanca pourront désormais venir directement en aide aux enfants en situation précaire. Une campagne de collecte de fonds vient, en effet, d’être lancée par la plateforme de livraison de repas en ligne HelloFood au profit de l’Association marocaine d’aide aux enfants en situation précaire (AMESIP), à l’occasion du mois de Ramadan.
D’après un communiqué de Hello Food, l’opération de collecte a débuté le 11 et s’étalera jusqu’au 31 juillet 2014  à Rabat et Casablanca. Des tirelires, prêtes à accueillir les «pièces jaunes», seront mises à la disposition des habitants des deux villes chez plusieurs commerçants.
Les fonds récoltés lors de la campagne serviront à financer les projets de l’AMESIP, notamment «L’opération Soleil» qui englobe l’aide au fonctionnement de l’Ecole nationale du cirque Shems’y et de «La maison du nouveau départ», premier centre de désintoxication pour enfants en situation précaire au Maroc.
L’AMESIP est une association reconnue d’utilité publique qui œuvre, depuis 1996, à l’intégration des enfants en situation précaire à travers la création de centres d’accueil, la prévention et la sensibilisation de la société civile et des pouvoirs publics.

dimanche 14 juillet 2013

Le 10 juillet, Sofian A.,victime de la barbarie policière, sera l'invité de l’émission « Libre débat »,

 Mercredi 10 juillet 2013, Sofian sera l’invité de l’émission « Libre débat », diffusée en direct de 16h30 à 18h sur les ondes de Radio Galère (88.4) ou en streaming sur le site de la radio. L’émission sera par la suite disponible à l'écoute sur le site de la radio.

Chronique amère de la barbarie policière : Sofian A., cité Bassens à Marseille (suites)

Rappel :
20 mars 2012, cité Bassens à Marseille. Les fonctionnaires de police de la sûreté départementale des Bouches du Rhône, assistés de fonctionnaires de police de la CSI, effectuent une de ces « descentes musclées » dont raffolent les responsables politiques et les médias.
Sofian A., 27 ans, franco-algérien, intérimaire dans le bâtiment, a eu le malheur ce jour là d’être présent sur les lieux. Le malheur de se trouver tout simplement là où vit sa famille. Là où il vit et a grandi.

La suite, celles et ceux qui ont lu le récit du tabassage en bonne et due forme qu’a subi Sofian, la connaissent : coups de crosse au niveau de l’arcade ; coups de pieds au visage alors que Sofian était menotté et maintenu à terre par trois policiers ; un flic qui lui saute dessus à pieds joints alors que Sofian est allongé sur le dos dans le fourgon, la tête au niveau du marchepied…

Et ce n’est pas fini : une nuit passée menotté à l’hôpital ; sa famille et ses amis insultés, malmenés et pour certains gardés à vue durant 24 heures… 

Ces faits auraient été considérés comme improbables s’ils avaient été portés à l’écran dans une œuvre de fiction. Un tel déchainement de violence, une telle sauvagerie ont assurément de quoi interroger sur la nature humaine, si tant est qu’une telle nature existe.

Pourtant, les séquelles de cette barbarie policière n’ont rien d’un film pour Sofian, lui qui a vraisemblablement perdu l’usage de son œil droit, malgré les nombreuses opérations subies au cours d’interminables séjours dans les hôpitaux marseillais.

Depuis ce jour 20 mars 2012, la vie de Sofian n’a plus été la même. Il n’a d’ailleurs jamais pu reprendre son activité professionnelle.

Mais le cauchemar ne s’arrête pas là. L’impunité policière étant ce qu’elle est en France, Sofian doit encore répondre d’une accusation d’ « outrage, rébellion et violences sur dépositaires de l’autorité publique ». Une plainte totalement farfelue et purement défensive, de la part d’une hiérarchie policière qui tente de sauver les apparences.

Car l’avocate de Sofian a de son côté déposé une plainte, fondée celle-ci, avec constitution de partie civile, pour « coups et blessures volontaires commis par des personnes dépositaires de l’autorité publique ». Démarre alors le bras de fer inégal d’un justiciable contre la « machine de guerre » étatique.

C’est bien pour appuyer Sofian dans ce bras de fer inégal que nous avons décidé, avec son accord mais sans que nos propos puissent lui être imputés d'une quelconque façon, de rendre public le récit du cauchemar qu’il a vécu. A la suite de cela, nombreux ont été celles et ceux qui ont envoyé des messages de soutien à l’adresse mail créée spécialement à cet effet (sofian.bassens@gmail.com).

Nous tenons ici à remercier chaleureusement toutes ces personnes, qui viennent d’horizons très divers et sont loin d’être toutes militantes. Merci pour leurs messages d’encouragement et pour leurs conseils, notamment celui de créer une caisse de solidarité en ligne.

En effet, pour aider financièrement Sofian, celles et ceux qui le souhaitent peuvent dorénavant verser le montant de leur choix en suivant simplement ce lien.  

Les fonds récoltés serviront à faire face aux dépenses médicales, ainsi qu’au financement des activités à venir du comité de soutien en cours de constitution : organisation d’un événement, dont la forme dépendra de l’investissement des un-e-s et des autres (repas de soutien, concert, etc.) ; production de vidéos, de reportages audio, de tracts, affiches, t-shirts, etc.

Parmi ces frais, figurent bien entendu les frais d’avocat et de justice (une plainte avec constitution de partie civile nécessite le versement d’une somme d’argent, appelée « consignation »). Les dépenses engagées par Sofian s’élèvent déjà à plus de 3 000 euros.

Si l’argent récolté grâce à la caisse de soutien en ligne servira avant tout à faire face aux dépenses médicales et « militantes », il est important de permettre à Sofian d’assurer efficacement sa défense juridique. Et celle-ci a un coût. Surtout lorsqu’on a en face de soi toute l’institution policière (policiers et leur hiérarchie, syndicats et leurs avocats…), qui dispose de moyens considérables pour assurer l’impunité de ses agents.

Alors, si un jour de mars 2012, à la cité Bassens à Marseille, des policiers ont effectivement écrit dans le sang une histoire faite de coups, de douleurs, de rage et d’amertume pour Sofian, nous pouvons écrire avec lui une tout autre histoire, collective cette fois, faite d’entraide, de solidarité et de combat.
Merci à tou-te-s et saha ramdankoum à toutes celles et à tous ceux qui sont concerné-e-s.

Infos : sofian.bassens@gmail.com.


samedi 18 mai 2013

Wiam : Résultat de la collecte lancée par Radouane El Baroudi sur facebook



     Solidarité pour la petite Wiam violée et torturée par un sadique



Relire :Wiam : Deux hôpitaux refusent de porter assistance à la petite fille, violée, et gravement blessée...Opérée et sauvée dans une clinique de Casablanca 

Nous voici arrivé au terme de la récolte Nous...
Radouane Baroudi15 mai 11:01
Nous voici arrivé au terme de la récolte.
Nous avons réuni à cette heure 520 euros pour la petite Wiam!
J'attends vos proposition afin de définir ensemble ce à quoi servira cette somme 

Ma proposition est la suivante :
Mandater une personne de confiance au Maroc ( d'ultra confiance ) afin d'intervenir soit dans les frais de scolarité dans une école digne de ce nom soit dans les frais de chirurgie réparatrice
J'attends vos propositions
Radouane