par Mehdi Bennouna*, Yabiladi, 12/11/2014
Le 14 septembre 2006, le journal Libération annonçait en première page : « les tombes de Bennouna et Alaoui localisées »
(1). Le 23 septembre, une exhumation médiatisée des dépouilles est
effectuée pour procéder à un prélèvement afin d’identifier les corps par
comparaison génétique entre l’ADN des dépouilles et celle des membres
de leur famille. Les délais s’allongeront de mois en années, ponctuées
d’explications aussi diverses que variées qui essaiment le temps qui
passe. En janvier 2011, soit plus de 4 ans après l’exhumation et au
terme d’innombrables relances, le Conseil Consultatif des Droits de
l’Homme (CCDH), en charge du dossier, annonce que les résultats
d’analyse sont négatifs. Je demande un rapport d’analyse. Pas de réponse
jusqu’à ce jour, malgré de nombreux rappels.
