Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est Lettre à Laurent Fabius. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Lettre à Laurent Fabius. Afficher tous les articles

vendredi 8 août 2014

Jean-Paul Lecoq écrit à Laurent Fabius suite à l'arrestation brutale de Michèle Decaster

Une réaction de Jean-Paul Lecoq, ancien député, à la suite de l'arrestation brutale de Michèle Decaster (présidente de l'association française d'amitié et de solidarité avec les peuples d'Afrique) par les autorités marocaines.

vendredi 25 octobre 2013

RSF et le Comité de soutien demandent à Laurent Fabius d’évoquer le cas d’Ali Anouzla lors du “dialogue 5+5”


22/10/2013

RSF et le Comité de soutien demandent à Laurent Fabius d'évoquer le cas d'Ali Anouzla lors du “dialogue 5+5”A l’occasion de la rencontre de Laurent Fabius avec son homologue marocain lors du forum d’affaires ministériel du « dialogue 5+5 », Reporters sans frontières et le Comité de soutien en France pour la libération d’Ali Anouzla ont adressé, le 21 octobre 2013, une lettre au ministre français des Affaires étrangères afin qu’il évoque avec Salaheddine Mezouar le cas du journaliste marocain Ali Anouzla poursuivi dans le cadre de la loi anti-terroriste, et au-delà, l’état des libertés fondamentales au Maroc.
Par ailleurs, en réaction au blocage de Lakome.info (http://fr.lakome.info) le 17 octobre 2013, Reporters sans frontières a réalisé un miroir de la version française du site, accessible à cette adresse : http://lakome.rsf.org/fr

Monsieur Laurent Fabius
Ministre des Affaires étrangères
37, quai d’Orsay
75351 Paris Cedex 07
Paris, le 21 octobre 2013
Monsieur le Ministre,
Le mercredi 23 octobre prochain, vous vous rendrez à Barcelone dans le cadre du forum d’affaires ministériel du « dialogue 5+5 », auquel assistera également votre homologue marocain, Monsieur Salaheddine Mezouar. Vous serez accompagné par des entrepreneurs français.
A cette occasion, nous voudrions attirer votre attention et celle des chefs d’entreprises françaises sur l’affaire « Ali Anouzla », journaliste marocain poursuivi dans le cadre de la loi anti-terroriste, et par là même, sur l’état des droits fondamentaux au Maroc.
Ali Anouzla est le directeur de la version arabophone du site marocain d’information Lakome, arrêté le 17 septembre dernier à Rabat pour avoir publié un lien vers un article du quotidien espagnol El Pais. Cet article renvoyait lui-même vers une vidéo attribuée au groupe Al-Qaida au Maghreb islamique. Ali Anouzla, qui a ensuite été placé en détention préventive, est aujourd’hui accusé, entre autres, d’ « assistante matérielle et apologie de crimes terroristes ». Il encourt de 10 à 30 ans de réclusion criminelle.
A l’heure où nous vous adressons ce courrier, le site d’information Lakome dans ses deux versions, arabophone et francophone, est censuré ainsi que le site reflets.info.
Nous venons dénoncer auprès de vous cette procédure judiciaire et cette censure, fondées sur une décision politique et arbitraire, comme étant une atteinte grave au droit à la liberté d’information.
Aussi, nous souhaiterions qu’au cours de vos échanges avec votre homologue marocain vous évoquiez le recours à ces pratiques qui viennent sanctionner le travail d’un journaliste exerçant sa profession d’une manière indépendante, dans le respect de toutes les règles déontologiques encadrant ce métier, et qui constituent une menace grave pour l’ensemble de la presse indépendante au Maroc.
Nous vous remercions sincèrement de l’attention que vous porterez à cet important dossier.
Avec nos respectueux hommages, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre considération la plus distinguée.
Le Comité de soutien en France pour la libération d’Ali Anouzla
Reporters sans frontières
Cc- Monsieur Salaheddine Mezouar, ministre marocain des Affaires étrangères

jeudi 22 novembre 2012

Bande de Gaza, non au choix de la force - écrivez aux députés

Nous vous proposons de faire suivre et de relayer largement auprès de vos contacts et sympathisants cet appel à interpellation de M. FABIUS dans le cadre très tendu de la situation actuelle à Gaza.

Ce courrier à envoyer par mail*, fait le lien entre la situation actuelle et la nécessité de donner des suites concrètes aux interpellations portées par la plateforme des ONG pour la PAlestine (dont nous sommes membres) sur les accords d'association avec l’État d'Israël et la reconnaissance de la Palestine à l'ONU. "La situation que nous connaissions a des origines politiques et doit être réglée sur les bases du droit international."

Ces 2 interpellations s'inscrivent dans la cadre de nos précédentes mobilisations et dans le cadre de nos positions de plaidoyer (Manifeste).

Bonne mobilisation,


* Lien : Utilisez le formulaire ci dessous pour envoyer votre mail "GAZA : NON AU CHOIX DE LA FORCE" aux députés de la Commission des affaires étrangères et à Laurent Fabius. Seule une pression politique, diplomatique ou économique sur Israël peut faire avancer une perspective de paix fondée sur le respect du droit international.


Gaza : Non au choix de la force

Madame la Députée, Monsieur le Député,

Quatre ans après le début de l’opération « Plomb durci » qui avait entraîné la mort de 1 410 Palestiniens, dont plus de 80% de civils, et de 9 Israéliens dont 4 civils, le gouvernement israélien a lancé une nouvelle offensive sur la bande de Gaza et fait le choix de la force.
Cette nouvelle opération qui a déjà fait des dizaines de morts et des centaines de blessés aura des conséquences désastreuses pour la population de Gaza. Elle ne renforcera pas la sécurité de la population israélienne et ne permettra pas la neutralisation du Hamas, objectif affiché par Israël.
Israël a le droit, comme tout autre pays, de protéger sa population, mais cela suppose qu’il respecte les règles fixées par le droit international. Celui-ci interdit les tirs visant des civils tout comme il interdit au gouvernement israélien d’imposer une punition collective à 1,5 million de Palestiniens à Gaza en les soumettant à un blocus illégal et à une nouvelle opération militaire - qui ne respecte pas le principe de proportionnalité et de distinction entre cibles civiles et militaires.
Cette situation ne peut pas être déconnectée du contexte général de l’occupation israélienne. Israël est resté la puissance occupante en maintenant son contrôle sur les frontières terrestres, maritimes et aériennes de la bande de Gaza. Le blocus illégal imposé par Israël, en 2006, a des conséquences désastreuses sur la population et n’a pas affaibli le pouvoir du gouvernement Hamas.
La situation que nous connaissions a des origines politiques et doit être réglée sur les bases du droit international.
Aujourd’hui Israël bombarde la bande de Gaza et dans le même temps poursuit la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, détruit des infrastructures palestiniennes et menace de renverser le président Abbas s’il obtient l’adhésion de la Palestine à l’ONU à la fin novembre.
Même si une trêve est conclue, seule une pression politique, diplomatique ou économique sur Israël peut faire avancer une perspective de paix fondée sur le respect du droit international. L’accord d’association est l’outil principal dont dispose l’Europe pour exercer cette pression nécessaire. Mais en cette fin novembre 2012, on ne peut oublier que l’OLP va soumettre la demande d’admission de la Palestine comme état non-membre observateur à l’ONU.

Je vous demande, Madame la Députée, Monsieur le Député, en tant que membres de la Commission des affaires étrangères, d’intervenir auprès de M. Laurent Fabius pour :
- Appeler à la suspension de l’accord d’association tant qu’Israël continue de violer le droit international dans les Territoires palestiniens
- Demander avec insistance que la France vote pour l’admission de la Palestine à l’ONU


--
David ERHART
Responsable des Relations avec les Partenaires du Sud,
des Campagnes et du Plaidoyer

Tél direct. : 09 72 19 43 74 (Montpellier)
d.erhart@artisansdumonde.org
Fédération Artisans du Monde 44/52 rue George Sand | 94400 Vitry / Seine
Standard : 01 83 62 91 98
www.artisansdumonde.org
Pensez à la planète : n'imprimez ce message que si nécessaire.
--