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mardi 7 octobre 2014

Ban Ki-moon refuse de recevoir Mohamed VI à New York












Le roi du Maroc a annulé sa participation à la 69e session de l’Assemblée générale des Nations Unis, en raison du refus du secrétaire général Ban Ki-moon de le recevoir, selon le site d’information Algeriepatriotique.

Auparavant, les médias marocains avaient annoncé en grande pompe, la participation du roi du Maroc à l’Assemblée générale des Nations unies, avant d’annoncer l’annulation du voyage sans aucune explication.

Selon Algeriepatriotique, qui cite des sources sûres, à New York, l’unique raison de l'annulation du déplacement de Mohammed VI aux Etats-Unis pour prendre part aux travaux de la 69e session de l’AG de l’ONU réside dans le refus du secrétaire général Ban Ki-moon de lui accorder une séance de travail de deux heures, comme il l'avait demandé avec insistance par l'intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères, Salah-Eddine Mezouar, qui avait été envoyé à Manhattan en éclaireur.

L’annulation du voyage de Mohamed VI a annulé la possibilité d’une rencontre avec le président français, François Hollande en vue d’un réchauffement des relations entre les deux pays perturbées par le virage expérimentée par la diplomatie française dans la question du Sahara Occidental. La France était, jusque-là, un allié inconditionnel qui cautionnait la colonisation du Sahara Occidental par le Maroc. 

Malgré les discours de bois, l’échange de visites est au minimum, pour ne pas dire en arrêt. Le rendez-vous du Conseil de Sécurité est prévu pour le 27 octobre. Une dure épreuve pour la France… mais surtout pour le Maroc.

lundi 29 septembre 2014

Assemblée générale des Nations unies : comment Ban Ki-moon a envoyé balader le roi du Maroc


Rabat voulait piéger le secrétaire général de l'ONU. D. R.
Rabat voulait piéger le secrétaire général de l'ONU. D. R.
Les médias marocains avaient fait état, dans un premier temps, de la participation du roi du Maroc à l’Assemblée générale des Nations unies, avant d’annoncer l’annulation du voyage sans aucune explication. Algeriepatriotique a appris de sources sûres, à New York, que l’unique raison de l'annulation à la dernière minute du déplacement de Mohammed VI aux Etats-Unis pour prendre part aux travaux de la 69e session de l'Assemblée générale de l’ONU réside dans le refus du secrétaire général Ban Ki-moon de lui accorder une séance de travail de deux heures, comme il l'avait demandé avec insistance par l'intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères, Salah-Eddine Mezouar, qui avait été envoyé à Manhattan en éclaireur. 
La préparation de cette visite avait été annoncée en grande pompe par les canaux officiels marocains, dont l’agence de presse MAP et l'inénarrable ambassadeur marocain auprès des Nations unies, avant qu’un revirement de situation ne se produise la veille du déplacement de Mohammed VI à New York. Un changement de dernière minute qui a contraint la MAP à retirer une dépêche qui annonçait le départ du roi le lendemain pour les Etats-Unis. La participation de Mohammed VI à l’Assemblée générale de l’ONU avait pour objectif de présenter cette séance de travail comme s'inscrivant dans un cadre de coopération et de «soutien aux efforts» du secrétaire général de l’ONU, au moment où Rabat fait obstruction à la mission de Christopher Ross, le représentant spécial de Ban Ki-moon pour le Sahara Occidental, qui attend toujours de pouvoir se rendre au Maroc. La rencontre de Mohammed VI avec le secrétaire général de l’ONU visait, justement, à rendre caduc le déplacement de Christopher Ross au Maroc pour y entretenir les autorités de ce pays sur le dossier sahraoui. Le Makhzen voulait faire pression sur Ban Ki-moon dans la perspective de négocier certains termes du prochain rapport que le secrétaire général de l’ONU devra soumettre au Conseil de sécurité «en préemptant toute proposition pertinente qui pourrait être formulée par Christopher Ross compte tenu de l'impasse dans laquelle se trouve le problème sahraoui en raison des atermoiements de la partie marocaine», expliquent nos sources. Mohammed VI espérait ainsi «faire gommer» toutes les références contenues dans le rapport établi en 2014, lesquelles références situent le blocage imputable aux autorités politiques marocaines, tout en essayant d'impliquer l’Algérie comme partie prenante qui «n'assume pas ses responsabilités dans le recherche d’un règlement définitif au conflit marocco-sahraoui. L’autre but inavoué de Rabat consistait à amener le secrétaire général de l’ONU à déjuger Ross sur la question de l'autodétermination que ce dernier estime incontournable «quelle que soit la solution qui pourrait être trouvée», relèvent nos sources, qui expliquent que cet attachement de Ross à la forme de l'autodétermination qui doit impérativement accompagner la solution politique «le rend quasiment persona non grata au Maroc». Pris à son propre piège, le Maroc voulait, enfin, tenter de dissuader Ban Ki-moon de mettre en œuvre la recommandation contenue dans le rapport de 2014 qui stipule que si l’impasse perdurait dans le dossier du Sahara Occidental, il devait inviter les membres du Conseil de sécurité à réexaminer complètement le cadre fixé en avril 2007 pour le processus de négociation. Pressentant ce guet-apens, le secrétaire général des Nations unies a refusé de se laisser prendre à ce jeu, prétextant le «nombre considérable» de réunions de haut niveau. Ban Ki-moon a, alors, proposé à Mohammed VI une simple audience de circonstance. Piqué au vif et frustré de ne pas pouvoir imposer sa démarche au secrétaire général de l’ONU, le roi du Maroc n’a eu d’autre choix que de battre en retraite piteusement et sans expliquer à son peuple et à la classe politique marocaine les raisons qui ont présidé à l'annulation de son déplacement à New York, après que les médias marocains en eurent fait des gorges chaudes des semaines durant.

vendredi 11 octobre 2013

Recommandations WSRW à la 4ème commission ONU : 
(1 ) Nous recommandons que la Quatrième Commission aborde en particulier la question des ressources naturelles du Sahara Occidental dans ses recommandations proposées cette année à l’adoption par l'Assemblée générale ;

(2) Nous suggérons que la Quatrième Commission recommande à l'Assemblée générale de renvoyer la question de la légalité du développement et de l'exportation des ressources naturelles du Sahara Occidental à la Cour internationale de Justice pour une décision de justice définitive par un avis consultatif conformément à l'article 65 de la Statut de la Cour 

(3) Nous recommandons que la quatrième Commission appelle à la nomination d'un rapporteur des Nations Unies pour les ressources naturelles au Sahara Occidental, à travailler en collaboration avec l'Envoyé personnel du Secrétaire Général, Son Excellence l'Ambassadeur Christopher Ross, et d’envisager une gestion onusienne des ressources naturelles et des revenus provenant de ses ressources jusqu'à ce que le peuple sahraoui ait réussi son autodétermination.
https://www.facebook.com/

Débat à l’ONU: Le Sahara Occidental est la pierre de touche de la crédibilité des Nations Unies

  
By , WSHW, 11/10/2013 

 
Kirby Gookin
Kirby Gookin
Pétition auprès de la 68ème session de l’Assemble Général des Nations Unies
Commission Spécial Politique et de Décolonisation (4ª Commission)
New York, le 9 octobre 2013

Le Sahara Occidental est la pierre de touche de la crédibilité des Nations Unies.
Les Nations Unies sont responsables du peuple du Sahara Occidental. C’est les Nations Unies qui ont demandé à sa puissance administratrice, l’Espagne, de décoloniser le territoire. Et depuis que l’Espagne s’est détachée, illégalement, de cette responsabilité en 1975, il correspond aux Nations Unies de culminer le processus de décolonisation.

Excellences, comme membres des Nations Unies, vous devez assumer cette responsabilité.

Les Nations Unies doivent mériter un grand respect. De même que l’Assemblée Générale. La solution d’un conflit de décolonisation relève de la compétence de l’Assemblée Général des Nations Unies. Aucun autre organe ne possède la compétence pour décider ce qui est la solution d’un conflit de décolonisation; et ici nous sommes devant un conflit de décolonisation.  Sa solution a été clairement établie par cette Assemblée Général et a été confirmée par le Tribunal International de Justice: la célébration d’un référendum d’autodétermination.Excellences, dans son rapport de la Mission éffectuée au Sahara Occidental, l’Office des Nations Unies de l’Haut Commissariat pour les Droits de l’Homme, éléboré en 2006, il est dit clairement que:

“Le droit d’autodétermination du peuple du Sahara Occidental doit être assuré et mis en pratique sans retard (…) Presque toutes les violation des droits de l’Homme et préoccupations sur le peuple du Sahara Occidental (…) émanent du manque de mis en pratique de ce doit humain fondamental”.

Maintenant,  en 2013, nous pouvons voir incontestablement qu’une telle conclusion était, et elle est, correcte:
Si le droit d’autodétermination avait été assuré et mis en pratique, il n’y aurait pas eu des dépotrations d’activistes des droits de l’homme;
Si le droit d’autodétermination avait été assuré et mis en pratique, il n’y aurait pas eu de répression sanglante des manifestations qui demandaient de bénéficier des ressources naturelles du territoire;
Si le droit d’autodétermination avait été assuré et mis en pratique, il n’y aurait pas eu de détention illégales, tortures et processus vils contre les activistes des droits de l’homme au Sahara Occidental.

Malheuresement, l’Assemblée Général des Nations Unies n’a pas réussi dans son message envoyé à la puissance occupante et, par conséquence, celle-ci a compris que sa politique sur les violations des droits de l’homme ne peut continuer. L’Assemblée Général a envoyé le mauvais message et elle est responsable des conséquences.

Mais maintenant, Excellences, l’Assemblée Général a une nouvelle opportunité pour corriger sa stragégie.
Western Sahara Human Rights Watch demande, si les Nations Unies veulent continuer en le prenant sérieusement, d’affirmer clairement ce qui suit:

1-Le Maroc, comme puissance occupante, doit célébrer immédiatement un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui qui soit libre, juste et contrôlé internationalement;
2-Le Maroc doit détruire le mur qui divise le territoire ainsi que les million de mines antipersonnel autour de celui-ci;
3-Le Maroc doit libérer immédiatement tous les prisonniers politiques sahraouis;
4-L’Espagne et le Maroc doivent ouvrir une enquête judiciaire pour déterminer les responsabilité des crimes de guerre commises durant l’administration de facto temporaire tripartite du Sahara Occidental, et spécialement identifier les responsables des fosses communes récemment découvertes au territoire où ils ont trouvé des civils sahraouis assasinés au moment de l’administration de facto temporaire tripartite du Sahara Occidental;
5-Le Maroc doit lever immédiatement l’interdiction du libre usage de la traditionelle “khaima” aux territoires occupés du Sahara Occidental qui viole les droits de l’homme culturels des habitants du territoire;
6-L’Union Européenne doit s’abstenir d’établir aucun traité avec le Maroc qui inclut le territoire occupé du Sahara Occidental, pour éviter de violer les droits de l’homme économiques du peuple sahraoui.
Le conflit du Sahara Occidental a duré beaucoup. Malheureusement il a été commis beaucoup de fautes. Excellences, vous avez maintenant une opportunité d’honorer les Nations Unies et les Etats représentés par vous. L’histoire sera écrite par vos réponses.