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dimanche 30 octobre 2011

Le Promeneur Solidaire : information sur une association de solidarité Franco-marocaine


Le Promeneur Solidaire est une association Franco-marocaine crée en mai 2010 par la loi 1901, dans le but de faciliter l’accès à l’école, dans le monde rural du Maroc.

Notre siège situé à la ville rose, déclarée à la préfecture de Haute-Garonne le 26/05/2010, sous le numéro de : W313014219.

Notre association est ouverte à toute bonne volonté, qui a envie de participer dans nos projets humanitaires, en France ou à l’étranger.

"Si vous avez de nombreuses richesses, donnez votre bien; si vous possédez peu, donnez votre cœur." (Proverbe Berbère).

Nos Objectifs

Favoriser le développement culturel et économique des populations rurales au Maroc.
La poursuite de cet objectif se décline en trois axes principaux :
• Faciliter l’accès des enfants à l’éducation et combattre l’illettrisme.
• Encourager les échanges culturels avec les autres pays dans un esprit d’ouverture à l’autre et de respect mutuel.
• Offrir de nouvelles ressources aux habitants et apporter un soutien financier et logistique aux associations locales partageant notre objectif.

Nos Projets

Pour progresser dans sa mission, l’association souhaite mettre en œuvre plusieurs projets dont la liste suivante n’est pas exhaustive :

• Mise en place de bibliothèques fixes mais aussi itinérantes pour aller à la rencontre des populations les plus isolées, avec animations autour de la découverte de la lecture.

• Collecte ou achat de fournitures pour les élèves.
• Participation à l’achat de bus de ramassage scolaire.
• Collecte ou participation à l’achat de matériel informatique pour les Maisons de Jeunesse.
• Organisation de séjours solidaires chez l’habitant.
• Participation à l’achat d’équipement pour les artisans locaux et aide à la promotion de leurs produits.

En partenariat avec l'Association Renaissance d'Aït Bougmez - Maroc.

Nos Ressources

Les ressources de l’association se composent :
• Du produit des cotisations.
• D’une partie des sommes versées par les membres qui participent aux séjours chez l’habitant proposés par l’association (l’autre partie étant reversée intégralement aux familles d’accueil).
• Du produit d’éventuelles autres manifestations et activités ainsi que des rétributions pour services rendus.
• Des subventions éventuelles de l’Etat, des départements, des communes, des établissements publics et autres collectivités locales et territoriales.
• Toutes autres ressources ou subventions qui ne seraient pas contraires aux lois en vigueur.

Devenir Promeneur

• En France :
Rejoignez notre équipe de bénévoles pour les collectes de livres et de fournitures ou manifestez-nous votre soutien par une simple adhésion.
Nous vous tiendrons bien sûre au courant de toutes les activités de l’association.
• Au Maroc :
Participez à l’acheminement et à la remise des livres et des fournitures. Plusieurs fois par an, nous nous rendons au Maroc pour apporter le matériel collecté. Soyez du voyage !


Donner le sourire aux enfants doit être l’objectif de chacun de nous.

S'adhérer

C’est une façon d’encourager nos projets solidaires, c’est une manière pour aider beaucoup d’enfants défavorisés à continuer leurs scolarisations, c’est un soutien à notre association.

Pour s'adhérer, il suffit d'envoyer notre bulletin d’adhésion, avec un chèque de 10 € à l’ordre du "Promeneur Solidaire".

Faire un Don
  
Pourquoi faire un don ?
Faire un don, c’est une façon concrète d’exprimer votre soutien, c’est un geste humain d’aider les autres.
Pour cela, l’équipe du Promeneur Solidaire, vous remercie d’avoir participer.
Par ici pour faire un don.
Suivez notre actualité et évènements sur notre page Facebook et n'hésitez pas à laisser des commentaires.
http://www.lepromeneursolidaire.org/pages/association.htmlAssociation

Face à la corvée des élections, un aveu d’échec et des vieux procédés


Par Larbi 27/10/2011

Le jour où tout cela va s’arrêter, et cela finira bien par s’arrêter quand le Maroc empruntera le chemin de la démocratie, les historiens rappelleront cet hallucinant épisode qui voit l’Etat interpeler et interroger des militants pour le seul crime d’appeler au boycott des élections.

Mais nous n’en sommes pas là. Nous en sommes à compter les activistes du mouvement 20 février qui depuis hier sont interpellés et convoqués aux postes de police des grandes villes marocaines pour subir interrogatoires et menaces parce que soupçonnés d’inciter les électeurs à boycotter les élections ! Il sera écrit que rien n’a été épargné aux activistes marocains : boycottés par les médias publics, objet d’une propagande sans nom, harcelés et souvent matraqués dans les manifestations, ils subissent aussi des intimidations judiciaires pour signifier que même le droit de distribuer les tracts et scander des slogans leur est refusé. Mais c’est compter sans leur obstination et leur persévérance.

A l’origine de cette séquence répressive un article flou et imprécis du code électoral utilisé par le pouvoir comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête de tous ceux qui refusent de s’inscrire dans son agenda politique. On se rappellera qu’en juin 2009 le pouvoir est allé jusqu’à poursuivre des militants marocains devant les tribunaux pour avoir fait compagne pour le boycott électoral. Et que le tribunal de première instance de Casablanca lui-même ait fini par admettre que les militants doivent être acquittés parce qu’ils n’ont pas commis d’infraction au sens de la loi. Et cette jurisprudence ne dissuadera pas l’Etat marocain, le premier délinquant quand il s’agit de respecter sa propre loi, de réutiliser cet article pour intimider et harceler ses opposants.

De cet épisode incroyable, deux réflexions s’imposent ici.

Constat d’échec. La première, le pouvoir marocain par ces intimidations vient de signer un terrible aveu d’échec de son processus de réformes. Car quel est ce drôle de pays de 30 millions d’habitants pris de panique au point de mobiliser sa police et son appareil judiciaire parce que certains de ses citoyens ont exprimé des revendications contraire au modèle modélisant la population ? Quel est ce drôle de pays, qui au premier juillet se targuait d’avoir adopté ses réformes par un plébiscite surhumain à 98,5 % de oui, et qui a peur à la première échéance électorale de voir ces électeurs se volatiliser ? Quel est ce drôle d’Etat, qui n’a pas cessé de raconter à tout bout de champs que le mouvement 20 février n’a pas d’influence sur l’opinion et qui tout d’un coup se met à traquer ses membres de peur que leur message soit entendu. Mais quand se trompe-t-il, le pouvoir marocain? Hier, quand il disait que les Marocains sont mobilisés derrière les réformes du roi Mohammed VI ignorant la contestation des irréductibles qui manifestent ? Ou aujourd’hui, quand tout d’un coup il se doute de cette mobilisation et commencer à étoffer la voie minoritaire qui appelle au boycott alors que la quasi-totalité de la classe politique et société civile exécute l’agenda royal ?

Une corvée. La vérité, et c’est le deuxième constant, c’est que ces élections législatives sont vécues par le pouvoir comme une corvée. Une corvée désagréable qui doit passer le plus vite possible peu importe comment, pourvu qu’on en finisse ! Que voit-on en effet, que ne veut voir le pouvoir ? Que ces élections ne suscitent aucun enthousiasme tant les enjeux sont quasi-inexistants. Après tout le Maroc continuera, d’une façon ou d’une autre, à être gouverné par le roi et son cabinet les seuls qui comptent dans l’architecture institutionnelle. Que ces élections n’intéressent pas grand monde tant le lien de confiance en l’action politique a été rompu. Rompu parce que la classe politique inféodée au pouvoir n’a aucun poids sauf ce qu’on voudrait bien lui « affecter ». Rompu parce que les réformes politiques courageuses et les réponses qui auraient dû être apportées ne l’on pas été, le pouvoir préférant se cacher derrière une mascarade de référendum et de refuser toute concession. Rompu parce que ce qui a été octroyés comme une aumône n’est ni à la hauteur de la donne régionale ni à celle de l’exigence du temps.

Ainsi l’imaginait l’aveuglement incroyable du pouvoir marocain : ce qui marcha longtemps, marchera toujours. Et bien non, pas en 2011, plus maintenant ! Ne reste plus qu’à espérer que la politique de la raison l’emporterait sur l’inefficace et débile politique de la peur. 
Quelque chose est cassée dans le pays et ce n’est pas l’enfermement du pouvoir ni ses vieux procédés qui aideront à la réparer.

http://www.larbi.org/post/2011/10/Face-%C3%A0-la-corv%C3%A9e-des-%C3%A9lections%2C-un-aveu-d%E2%80%99%C3%A9chec-et-des-vieux-proc%C3%A9d%C3%A9s?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+larbi+%28Comme+une+bouteille+jet%C3%A9e+%C3%A0+la+mer%21%29

Dans le bidonville Al Massira, scandaleuse non-assistance à personne en danger de mort...

Par Ali Fkir, 29/10/2011

Drame dans le bidonville Al Massira (Mohammedia):
 
Le vendredi 28 octobre 2011 un  électricien a été électrocuté. Les habitants ont appelé en vain les services compétents (les pompiers, la police, l'ambulance). La victime a fini par "rendre l'âme".
 
En colère les habitant-es du bidonville ont organisé une marche de protestation et ce, le samedi 29 octobre.

Selon leurs dires, tous les services compétents
refusent de rentrer dans le bidonville car il faut une autorisation spéciale.
Ainsi des milliers de citoyen-nes, sans droit de citoyenneté, sont considéré-es inexistant-es, ce qui n'a pas empêché les services du ministère de l'intérieur d'exiger d'eux et d'elles de voter OUI pour la constitution octroyée, de venir en masses "accueillir" les les hauts dignitaires de ce pays et de voter pour les potentats.
Le jeune Mustapha a laissé derrière lui 3 enfants (voir la photo: la petite entourée de ses deux frères)
C'est simplement scandaleux!