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mercredi 15 mars 2017

Consule du Maroc à Orly la longue liste d’accusations de la femme de ménage


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Viol, séquestration, complicité, chantage…le parcours d'une "bonne marocaine"

 

Après «l’enquête» ouverte par le ministère des Affaires étrangères et de la coopération marocain, et l’enquête policière française, un nouvel épisode d’accusations voit le jour. «La gravité» de la situation est bien tangible maintenant que l’ex femme de ménage ajoute viol, violences, complicité et chantage à l’affaire qui l’oppose à la consule générale du Maroc à Orly et sa famille. Détails.

La suite de la vidéo explicative de Samira El Ghinaoui, femme de ménage au service de la consule générale du Maroc à Orly est sortie aujourd’hui. Les accusations de la citoyenne marocaine à l’encontre de son employeuse Malika Alaoui se révèlent lourdes… très lourdes.
Après les premières informations qu’elle livrait dans la première partie de la vidéo enregistrée, concernant les fausses promesses que la diplomate aurait données, ainsi qu’une «interdiction de parler et de sortir», Samira El Ghinaoui, dévoile les détails effrayant de l’affaire dont elle serait victime. Elle a déposé deux plaintes pour maltraitance et harcèlement sexuel avec l'aide de l’ONG Comité contre l'esclavage moderne, qui s'est occupée de son cas.
Viol, complicité et chantage
Selon les déclarations de la femme de ménage, le fils de la consule l’aurait violée à plusieurs reprises sans que ses parents ne réagissent.
«Alors qu’elle est au travail, son mari me surveille toute la journée. Ce que je n’ai pas pu supporter c’est la violence: la violence du fils qui voulait avoir des actes sexuels avec moi, même si son père est à la maison. Quand je me plaignais auprès de lui, en lui demandant de voir ce que son fils me faisait, il me répondait:‘A quoi sers-tu? De toute façon, tu es divorcée’.


Politique   Publié Il y a 3 heures

Consule du Maroc à Orly : Viol, séquestration, complicité, chantage… la longue liste d’accusations de la femme de ménage

Après «l’enquête» ouverte par le ministère des Affaires étrangères et de la copération marocain, et l’enquête policière française, un nouvel épisode d’accusations voit le jour. «La gravité» de la situation est bien tangible maintenant que l’ex femme de ménage ajoute viol, violences, complicité et chantage à l’affaire qui l’oppose à la consule générale du Maroc à Orly et sa famille. Détails.
La suite de la vidéo explicative de Samira El Ghinaoui, femme de ménage au service de la consule générale du Maroc à Orly est sortie aujourd’hui. Les accusations de la citoyenne marocaine à l’encontre de son employeuse Malika Alaoui se révèlent lourdes… très lourdes.
Après les premières informations qu’elle livrait dans la première partie de la vidéo enregistrée, concernant les fausses promesses que la diplomate aurait données, ainsi qu’une «interdiction de parler et de sortir», Samira El Ghinaoui, dévoile les détails effrayant de l’affaire dont elle serait victime. Elle a déposé deux plaintes pour maltraitance et harcèlement sexuel avec l'aide de l’ONG Comité contre l'esclavage moderne, qui s'est occupée de son cas.
Viol, complicité et chantage
Selon les déclarations de la femme de ménage, le fils de la consule l’aurait violée à plusieurs reprises sans que ses parents ne réagissent.
«Alors qu’elle est au travail, son mari me surveille toute la journée. Ce que je n’ai pas pu supporter c’est la violence: la violence du fils qui voulait avoir des actes sexuels avec moi, même si son père est à la maison. Quand je me plaignais auprès de lui, en lui demandant de voir ce que son fils me faisait, il me répondait:‘A quoi sers-tu? De toute façon, tu es divorcée’. Je répliquais que même divorcée j’étais une femme honorable et que je travaillais dur pour gagner le pain de mon fils et de ma famille, je n’étais pas là pour coucher avec lui, son fils ou quiconque d’autre.»
Dans la parenthèse du viol, elle ajoute que le fils lui arrachait les cheveux quand elle refusait de se mettre au lit avec lui : «Il ne m’a laissé aucun cheveu, je criais dans la chambre et son père entendait tout». Ce sont les voisins «français» qui l’avaient secourue, continue-t-elle, lorsqu’elle a passé son numéro de téléphone à leur fille sans qu’elle parle la langue pour autant. «Ils ont appelé l’association qui m’ont posé des questions et je leur ai raconté mon histoire».
D’après la plaignante, Malika Alaoui aurait menacé de la renvoyer illico au Maroc si elle ressortait du domicile : «Si tu ne veux pas repartir vivante, je t’enverrai dans un cerceuil.» L’employée lui demande ‘ses droits’ si la consule ne veut plus de ses services, ou qu’elle lui trouve un autre travail le temps qu’elle finisse son contrat. La diplomate aurait rétorqué qu’elle n’avait ‘aucun droit et que son contrat était exclusif avec elle’.
La domestique finit par tomber sur ledit contrat et le donne à la fille du voisin. Auprès de l’association, on l’éclaire sur sa situation :
«On me dit que j’ai un passeport diplomatique qu’elle m’avait pris, je l’ai récupérée seule. Dans mon contrat on ne mentionne pas mes jours de repos, mon congé ou mes horaires de travail, je suis debout toute la semaine de 6 heures du matin à minuit. Le week-end j’avais encore plus à faire : cuisiner, préparer le pain, faire le grand-ménage et la lessive, tout faire en plus de son massage (la consule, ndlr), son bain et la coiffer, sans jamais entendre une seule fois ´Merci', je touchais déjà un million et demi de centimes (15 000 dirhams soit près de 1500 euros) me disait-elle.»
Samira El Ghinaoui s’indigne : «Est-ce juste de ramener une citoyenne et la maltraiter, Dieu a-t-il demandé cela ? Notre roi l’accepterait-il ?» La consule générale l’aurait menacé de prison si elle parlait du viol «vous, les bonnes êtes des menteuses», lui aurait-elle répondue, «je porterai plainte contre toi je dirai que tu as parlé du roi (en mal, ndlr)».
Relations conflictuelles entre la consule et le personnel
En conclusion, la présumée victime qui avance également qu’on l’affamait, lance un appel au gouvernement pour lui rendre justice. «Cette femme que le Roi a désigné pour rendre service aux citoyens, ne le faisait guère, même pas envers moi». Des sources de Yabiladi avaient confirmé des rapports litigieux entre la consule générale et le personnel de son consulat.
Cette dernière a été entendue par l’ambassade tout comme sa femme de ménage qui a été reçue à deux reprises, dimanche après-midi et lundi dans la matinée, rappote Atlas Info. Les deux parties ont été entendues par le ministre-conseiller, le conseiller social et les deux magistrats du service juridique près l’ambassade du Maroc à Paris.
Pour sa défense, la consule générale, qui serait toujours en France d’après la même source, avance que la plaignante lui aurait caché au moment de la signature du contrat être atteinte d’épilepsie. Samira El Ghinaoui aurait refusé un accompagnement juridique (l’ONG lui avait mandaté un avocat) et ne répondrait plus depuis mardi après-midi aux appels de l’ambassade.
Soyez le premier à donner votre avis...


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/51885/consule-maroc-orly-viol-sequestration.html
Politique   Publié Il y a 3 heures

Consule du Maroc à Orly : Viol, séquestration, complicité, chantage… la longue liste d’accusations de la femme de ménage

Après «l’enquête» ouverte par le ministère des Affaires étrangères et de la copération marocain, et l’enquête policière française, un nouvel épisode d’accusations voit le jour. «La gravité» de la situation est bien tangible maintenant que l’ex femme de ménage ajoute viol, violences, complicité et chantage à l’affaire qui l’oppose à la consule générale du Maroc à Orly et sa famille. Détails.
La suite de la vidéo explicative de Samira El Ghinaoui, femme de ménage au service de la consule générale du Maroc à Orly est sortie aujourd’hui. Les accusations de la citoyenne marocaine à l’encontre de son employeuse Malika Alaoui se révèlent lourdes… très lourdes.
Après les premières informations qu’elle livrait dans la première partie de la vidéo enregistrée, concernant les fausses promesses que la diplomate aurait données, ainsi qu’une «interdiction de parler et de sortir», Samira El Ghinaoui, dévoile les détails effrayant de l’affaire dont elle serait victime. Elle a déposé deux plaintes pour maltraitance et harcèlement sexuel avec l'aide de l’ONG Comité contre l'esclavage moderne, qui s'est occupée de son cas.
Viol, complicité et chantage
Selon les déclarations de la femme de ménage, le fils de la consule l’aurait violée à plusieurs reprises sans que ses parents ne réagissent.
«Alors qu’elle est au travail, son mari me surveille toute la journée. Ce que je n’ai pas pu supporter c’est la violence: la violence du fils qui voulait avoir des actes sexuels avec moi, même si son père est à la maison. Quand je me plaignais auprès de lui, en lui demandant de voir ce que son fils me faisait, il me répondait:‘A quoi sers-tu? De toute façon, tu es divorcée’. Je répliquais que même divorcée j’étais une femme honorable et que je travaillais dur pour gagner le pain de mon fils et de ma famille, je n’étais pas là pour coucher avec lui, son fils ou quiconque d’autre.»
Dans la parenthèse du viol, elle ajoute que le fils lui arrachait les cheveux quand elle refusait de se mettre au lit avec lui : «Il ne m’a laissé aucun cheveu, je criais dans la chambre et son père entendait tout». Ce sont les voisins «français» qui l’avaient secourue, continue-t-elle, lorsqu’elle a passé son numéro de téléphone à leur fille sans qu’elle parle la langue pour autant. «Ils ont appelé l’association qui m’ont posé des questions et je leur ai raconté mon histoire».
D’après la plaignante, Malika Alaoui aurait menacé de la renvoyer illico au Maroc si elle ressortait du domicile : «Si tu ne veux pas repartir vivante, je t’enverrai dans un cerceuil.» L’employée lui demande ‘ses droits’ si la consule ne veut plus de ses services, ou qu’elle lui trouve un autre travail le temps qu’elle finisse son contrat. La diplomate aurait rétorqué qu’elle n’avait ‘aucun droit et que son contrat était exclusif avec elle’.
La domestique finit par tomber sur ledit contrat et le donne à la fille du voisin. Auprès de l’association, on l’éclaire sur sa situation :
«On me dit que j’ai un passeport diplomatique qu’elle m’avait pris, je l’ai récupérée seule. Dans mon contrat on ne mentionne pas mes jours de repos, mon congé ou mes horaires de travail, je suis debout toute la semaine de 6 heures du matin à minuit. Le week-end j’avais encore plus à faire : cuisiner, préparer le pain, faire le grand-ménage et la lessive, tout faire en plus de son massage (la consule, ndlr), son bain et la coiffer, sans jamais entendre une seule fois ´Merci', je touchais déjà un million et demi de centimes (15 000 dirhams soit près de 1500 euros) me disait-elle.»
Samira El Ghinaoui s’indigne : «Est-ce juste de ramener une citoyenne et la maltraiter, Dieu a-t-il demandé cela ? Notre roi l’accepterait-il ?» La consule générale l’aurait menacé de prison si elle parlait du viol «vous, les bonnes êtes des menteuses», lui aurait-elle répondue, «je porterai plainte contre toi je dirai que tu as parlé du roi (en mal, ndlr)».
Relations conflictuelles entre la consule et le personnel
En conclusion, la présumée victime qui avance également qu’on l’affamait, lance un appel au gouvernement pour lui rendre justice. «Cette femme que le Roi a désigné pour rendre service aux citoyens, ne le faisait guère, même pas envers moi». Des sources de Yabiladi avaient confirmé des rapports litigieux entre la consule générale et le personnel de son consulat.
Cette dernière a été entendue par l’ambassade tout comme sa femme de ménage qui a été reçue à deux reprises, dimanche après-midi et lundi dans la matinée, rappote Atlas Info. Les deux parties ont été entendues par le ministre-conseiller, le conseiller social et les deux magistrats du service juridique près l’ambassade du Maroc à Paris.
Pour sa défense, la consule générale, qui serait toujours en France d’après la même source, avance que la plaignante lui aurait caché au moment de la signature du contrat être atteinte d’épilepsie. Samira El Ghinaoui aurait refusé un accompagnement juridique (l’ONG lui avait mandaté un avocat) et ne répondrait plus depuis mardi après-midi aux appels de l’ambassade.
Soyez le premier à donner votre avis...


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/51885/consule-maroc-orly-viol-sequestration.html

vendredi 11 janvier 2013

Un caïd séquestre un activiste des droits de l’homme et menace de le violer


Noureddine Ryadi (Photo prise d'écran)
Noureddine Ryadi (Photo prise d’écran)
Noureddine Ryadi n’en revient pas. Cet activiste des droits de l’homme a été « séquestré » hier, jeudi, par un caïd, c’est-à-dire un fonctionnaire du ministère de l’intérieur, qui a menacé de le « violer », avant de le faire tabasser par ses sbires jusqu’à lui faire perdre connaissance.
Ryadi était venu pour soutenir un groupe de manifestants en sit-in de protestation.
Ryadi, qui est le président de la section locale de l’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH), la plus importante ONG marocaine en matière de droits de l’homme, ne mâche pas ses mots. Il a été bel et bien « séquestré » par le caïd de la mokataâ 46 de Sidi Bernoussi, à Casablanca, et non « arrêté ». « L’arrestation ayant ses conditions », précise-t-il. Emmené dans une voiture banalisée, il a été brutalement passé à tabac par le caïd et ses mokhazenis.
Alors qu’il était évanoui, ses agresseurs en ont profité pour le délester de son cartable qui contenait des documents de l’association et 6 000 DH.
Encore heureux que ses malfaisants n’en aient pas profité pour mettre à exécution la menace du caïd de le violer.
URL courte: http://www.demainonline.com/?p=24162http://www.demainonline.com/?p=24162