La Ville Nouvelle, 29/6/2015
La moitié de l’Europe ferme ses portes aux
immigrants, mais en Italie, un village de pêcheurs offre l’asile aux
réfugiés garantissant ainsi sa propre survie.
Les moutons bêlent depuis les pentes
rocheuses, la mer murmure depuis la côte et ici l’utopie de Mimmo est
devenue réalité – celle d’un endroit réputé pour son hospitalité plutôt
que pour ses frontières.
Mimmo s’appelle en réalité Domenico Lucano (mais personne ne l’appelle ainsi), et il est le maire de Riace, petit village de pêcheurs sur la côte de la Calabre. Trois églises pour seulement 1500 habitants, dans la rue quelques douzaines de poules et un chien en mauvais état. Un endroit si insignifiant où aucun touriste s’arrête, même pas par accident.

