Avec l’instauration de l’état d’urgence, et dans le contexte baptisé
« crise migratoire », on assiste à une recrudescence de poursuites
visant à empêcher l’expression de la solidarité envers migrants,
réfugiés, Roms, sans-papiers... La panoplie des délits au prétexte
desquels des personnes ayant manifesté leur solidarité à l’égard de
personne étrangères sont intimidées et souvent poursuivies, voire
condamnées, s’est étendue.Une nouvelle mobilisation associative s’impose.
On trouvera dans la rubrique « actualité et mobilisations en cours » les affaires les plus récentes concernant les « délinquants solidaires » et les actions menées pour les soutenir.
N’hésitez pas à nous signaler tout cas dont vous souhaitez la diffusion en écrivant à l’adresse contact-delit-de-solidarite[AROBASE]gisti.org.
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Tandis
que se manifestent de plus en plus clairement les conséquences souvent
dramatiques, parfois cruelles, d’une politique d’immigration fondée sur
la répression, a-t-on encore le droit de refuser la mise au ban de la
société des étrangers en situation irrégulière, de venir en aide aux
sans papiers, de contester, par la parole ou par les gestes, cette
politique aveugle ?
