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jeudi 22 janvier 2015

Abrogeons le délit de blasphème sur tout le territoire de la République française !


Le M’PEP appelle à signer la pétition lancée par le CLR (Comité laïcité république), ÉGALE (Egalité, Laïcité, Europe) et l’UFAL (Union des familles laïques).

En France, cette liberté fondamentale implique le droit de critiquer les religions, et de les tourner en dérision. Ce que les dogmes religieux appellent « blasphème » est relatif aux seuls adeptes d’un culte donné, et ne saurait donc s’appliquer à l’ensemble des citoyens. Le blasphème est non seulement inconnu du droit de la République, mais légitime et autorisé. Seules sont interdites et sanctionnées pénalement les attaques contre les personnes ou les groupes de personnes, quand elles revêtent un caractère diffamatoire, raciste, antisémite, xénophobe, ou discriminatoire.
Or nous rappelons qu’il subsiste encore, dans les départements d’Alsace et la Moselle, un « délit de blasphème », vestige dans le « droit local des cultes » de l’occupation bismarckienne de 1870. Il est toujours prévu et réprimé par l’art. 166 du droit pénal local.
Les associations laïques soussignées exigent l’abrogation immédiate, par voie législative, de ce délit de blasphème dérogatoire aux lois de la République, et à jamais lié à la justification prétendue de meurtres barbares.
Une telle abrogation ne porterait aucunement atteinte au libre exercice des cultes, puisque celui-ci est garanti partout en France par la Constitution et la loi du 9 décembre 1905. Cet acte hautement symbolique nous paraît un devoir minimal du Parlement et du Gouvernement français, à l’égard de la mémoire des victimes de la liberté d’expression, saluée le 11 janvier par des millions de personnes. Mettre fin à cette dérogation locale potentiellement meurtrière aura en même temps la valeur d’une réaffirmation, pour l’ensemble du territoire, de la portée des libertés républicaines.

Signez ci-dessous la pétition


Descriptif :
Signez ici la pétition "ABROGEONS LE DÉLIT DE BLASPHÈME SUR TOUT LE TERRITOIRE DE LA RÉPUBLIQUE !
Identifiants personnels
Votre code postal

jeudi 11 septembre 2014

Fête de l'Huma 13, 14/9/2014: AMDH, Sahraouis de France, Parti de Gauche, Investig'action, M'PEP, ATMF...

AMDH


·        Vendredi 12 septembre à partir de 9h : Vous pouvez rencontrer les membres de l’AMDH au stand autour de petits plats typiques.

·        Samedi 13 septembre à 11h00: Conférence sur le thème « Quelles formes de lutte face au caractère répressif du pouvoir politique au Maroc ? » avec pour intervenant(e)s :

o  Khadija RYADI : Membre du comité administratif de l’Association Marocaine des Droits Humains (AMDH) et prix des Nations Unies pour la cause des Droits Humains pour l’année 2013.

o   Ayad AHRAM : Secrétaire général de l’Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM).

o   Souad CHAOUI : Présidente de l'Association des Marocains en France (AMF).

o  Michèle DECASTER : Secrétaire générale de l’Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique (AFASPA).

o   Un(e) représentant(e) de l’Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF).

o Maître Eric MOUTET : Avocat spécialisé dans le droit du dommage corporel. Il est l’avocat de quelques victimes de torture au Maroc.

·        Dimanche 14 septembre : Vous pouvez rencontrer les membres de l’AMDH au stand autour de petits plats typiques.



Adresse du stand : 721, Avenue Mumia Abu Jamal - Village du Monde, Parc de La Courneuve.

Contact AMDH-Maroc :
·      Siège central : Av. Hassan II, Rue Aguensous, Imm 6, Appt 1, RABAT.
·      Tel : 00212537730961 – Fax : 00212537738851
·      Adresse postale : BP 1740 P.P – RABAT.
·      E-mail : amdh1@mtds.com
·      Journal Attadamoun : amdh.attadamoun@yahoo.fr
·      Site-web: www.amdh.org.ma
Contact de la section locale (Paris):
·      Tél : 06 18 66 15 58
·      Email : amdh.paris@gmail.com
·      Site : www.amdh.org.ma / www.amdhparis.org
·      Facebook: AMDHParis
·      Twitter : @AMDHParis
·      Youtube : www.youtube.com/user/AMDHPARIS

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Salutations militantes,
Pour le bureau de l'AMDH-Paris/IDF
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Communauté sahraouie en France et Association des Sahraouis de France

Comme chaque année, il y aura deux stands sahraouis à la fête de l'Humanité au Village du monde,

celui de la Communauté sahraouie en France (ACSF)avenue Mumia Abu Jamal,  et celui  

 de l'Association des Sahraouis de France(ASF) au croisement des avenues Chokri Belaïd et Mehdi Ben Barka.


Les deux associations organiseront ensemble un débat sur la situation au Sahara occidental

au stand de l'ASF dimanche 14 septembre à 15h



N'hésitez pas à venir rencontrer les militants sahraouis et leurs soutiens dans les stands et à distribuer

devant les stands des tracts sur la situation au Sahara occidental et l'annonce du débat.


Restant à votre disposition, amicalement.
Jean-Paul Lemarec
 ***
Paris 13 et 14/09:

Michel Collon et Investig'Action

à la Fête de l'Humanité

           Samedi 13, je donnerai une conférence sur le thème « Gaza sous les bombes, médiamensonges, comment résister ? » à côté de Radja Abou Dakka, journaliste palestinien. Elle aura lieu au stand du Philistin (vente de produits palestiniens en solidarité), rue Gladys Marin, Village du Monde de 13 à 15h.

          Dimanche 14, ma conférence portera sur "L’offensive médiatique contre le Venezuela" au stand de la République Bolivarienne du Venezuela, et de l'Alba-TCP, (entre les Avenues Hugo Chavez et Che Guevara) au Village du Monde,  de 16h30 à 18h.

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RENDEZ-VOUS AVEC LE M'PEP À LA FÊTE DE L’HUMANITÉ

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Le 9 septembre 2014.

Le stand du M’PEP à la Fête de l’Humanité (12, 13, 14 septembre) se trouve cette année avenue Danielle Mitterrand, à l’angle avec l’avenue Toussaint Louverture, près de la porte L. Le M’PEP multiple une nouvelle fois les activités sur un stand plus grand afin de mieux accueillir un nombre croissant de visiteurs.

INAUGURATION DU STAND : Samedi de 12h à 13h.

LE M’PEP VOUS OFFRE LE VERRE DE L’AMITIÉ !
Pour accéder au bon donnant droit à une boisson gratuite, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/spip.php?article3831

DES DÉBATS

SAMEDI, débat de 14h à 15h30
« Pour sortir de la crise, sortir de l’euro et de l’Union européenne », avec Jacques Nikonoff, porte-parole du M’PEP.

SAMEDI, débat de 16h00 à 17h30
« Combattre politiquement le FN », avec Michèle Dessenne, porte-parole du M’PEP.

DIMANCHE, débat de 13h30 à 15h
« Réformes territoriales : la souveraineté nationale en péril », avec Danielle Goussot, Bureau exécutif du M’PEP.

DES ACTIVITÉS TOUT LE WEEK-END
  • SIGNATURE, AU STAND, DE « L’APPEL DU 18 JUIN DU CNR-RUE – Comité national de résistance républicaine à l’Union européenne »

  • RENCONTREZ LES MILITANTS DU M’PEP : Pour discuter, pour adhérer au M’PEP, pour vous procurer tracts, livres, brochures, badges, tee-shirts…

  • RESTAURATION MATIN, MIDI ET SOIR (ET TOUTE LA JOURNÉE
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Village du Monde au stand n° 792 Programme Stand permanent de l'ATMF, bar et restauration seront...
atmf.org
 http://atmf.org/l-Association-des-Travailleurs
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Parti de Gauche : Rendez-vous à la Fête de l’Humanité
Ceux qui voudront m’entendre viendront à la Fête de l’humanité où je serai les trois jours comme d’habitude. Je m’exprimerai le samedi après-midi à quinze heures trente comme chaque année, sur le stand du PG.
 http://www.jean-luc-melenchon.fr/2014/09/11/rendez-vous-a-la-fete-de-lhumanite/

dimanche 2 mars 2014

APRES LES INCIDENTS DE NANTES (NDDL), COMMENT CROIRE ENCORE A LA PAROLE DU GOUVERNEMENT ?

COMMENT CROIRE ENCORE A LA PAROLE DU GOUVERNEMENT ?

Par le M’PEP,2/3/20142014.
 Le M’PEP exprime son indignation sur les propos mensongers et systématiques des élus PS et du gouvernement pour discréditer le mouvement d’opposition citoyen à la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (NDDL), sur le mépris exprimé par la Préfecture de Loire-Atlantique pour qualifier et discréditer les opposants à ce projet inutile à l’intérêt général, sur le déploiement disproportionné des forces de l’ordre et l’appel à la peur du désordre. 
Sans que, pour autant, aucune interpellation ne puisse faire la lumière sur les « casseurs » de la manifestation du 22 février à Nantes. Indignation, également, sur le traitement médiatique déformé donné par l’ensemble des chaînes publiques sur le déroulement de cette manifestation.

 Propos des élus PS et du gouvernement

  • Jacques Auxiette, Président de la Région Pays-de-la-Loire s’est adressé aux élus EELV : « il n’est pas possible … de soutenir l’occupation illégale de la zone du futur aéroport par ceux-là même qui ont perpétré les violences à Nantes ».
  • Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault : « tous ceux qui exercent des responsabilités publiques doivent condamner les squatteurs de la ZAD, organisateurs délibérés de ces violences ».
    Sur quelle base juridique, les deux élus du PS peuvent-ils affirmer qui sont les véritables responsables des violences observées à Nantes et qui ont été condamnées unanimement ?
  • Préfecture de Loire-Atlantique : « La fête est gâchée, les organisateurs sont débordés par la frange radicale sur laquelle ils s’appuient depuis le début de ce mouvement  ».
    Là encore, l’institution républicaine représentée par la Préfecture n’hésite pas à accuser sans preuve et assimile le combat des opposants à l’aéroport à une « fête ». Quel mépris !

 Dispositif policier

Plus de 1 000 représentants des forces de l’ordre, policiers et gendarmes, se sont déployés à Nantes le 22 février, interdisant (du jamais vu) à la manifestation d’être visible en centre-ville (Cours des 50 otages).
Manuel Valls, n’a pas hésité à déclarer « qu’un millier d’individus de l’ultragauche se sont livrés à des exactions et à des violences intolérables », assimilant cette manifestation en « une véritable guérilla urbaine échappant totalement à ses organisateurs  ». Avec un tel déploiement des forces de l’ordre, mettant le centre de Nantes en quasi état de siège, on peut légitimement s’interroger pourquoi seulement 4 personnes ont été interpellées, sans qu’il soit encore possible aujourd’hui d’avoir une idée sur l’identité réelle des « casseurs ».

 Couverture médiatique

Le relais complaisant apportée par les médias des chaînes d’information publiques pour ne rapporter que les faits de violences sans mettre celles-ci en perspective avec le sens pacifique, mais déterminé de la manifestation des opposants au projet d’aéroport pose la question de la manipulation de l’information. Pour donner une réaction concrète d’une personne de Saint-Etienne, qui voyant les violences à la télévision, croyait en toute bonne foi regarder un reportage sur les violences en Ukraine qui firent plusieurs dizaines de morts !

 Le M’PEP était présent à la manifestation du 22 février à Nantes

Il exprime son entière solidarité à l’ensemble des associations citoyennes et d’élus de Loire-Atlantique (ACIPA, CéDpa…) qui s’opposent à la construction d’un nouvel aéroport, détruisant 2000 hectares de terres agricoles au nord de Nantes au service de l’Europe des régions et au mépris de toute concertation citoyenne actuelle. Un récent sondage de l’IFOP réalisé à l’échelle nationale donne une opposition au projet de NDDL à 56% et seulement 24% approuvent l’idée d’un nouvel aéroport.
Nous diffusons le tract du M’PEP qui a été distribué à Nantes le 22 février, ainsi que la lettre ouverte de Françoise Verchère, ancienne maire de la commune de Bouguenais où se situe l’actuel aéroport de Nantes-Atlantique, élue au Conseil général de Loire-Atlantique, militante au Parti de gauche et opposante au projet NDDL. Cette lettre ouverte fournit des éléments d’informations à tout citoyen qui s’interroge sur les événements qui se sont déroulés à Nantes le 22 février.
 

samedi 4 mai 2013

5 mai : Faisons beau dimanche ! Préparons la 6ème République !



Chaîne officielle du Parti de Gauche, retrouvez toutes les vidéos de la Télé de Gauche ici: http://www.lepartidegauche.fr/lateledegauche
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LA MARCHE POUR LA VI ème REPUBLIQUE


Pas de 6ème république sans l’égalité civile et civique de toutes et tous


L’émancipation et l’égalité sont des piliers de la 6ème République sociale à laquelle nous aspirons.
Il n’y aura pas de 6ème République sociale sans l’égalité civile et civique, pleine et entière, de toutes et tous, des femmes et des hommes, des Français-es et des étranger-es, quels que soient l’orientation sexuelle, l’identité de genre ou l’état de santé, et sans la réduction des situations de handicap auxquelles peuvent être confronté chacune ou chacun.
Le combat politique pour l’égalité des droits civils et civiques et celui pour l’égalité des droits sociaux sont liés.
L’article 1er de l’actuelle Constitution proclame certes déjà, parmi les principes essentiels de la République, l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans discrimination d’origine, de race ou de religion et le respect de toutes les croyances dans le cadre de la laïcité… mais la Constitution de notre 6ème République sociale devra proclamer que l’égalité des personnes devant la loi s’étend aussi sans distinction de sexe, d’orientation sexuelle, d’identité de genre ou d’état de santé.
La parité femmes/hommes aux fonctions électives dans notre pays doit être généralisée à toutes les élections, avec notamment le scrutin sur listes proportionnelles partout, mais cette revendication institutionnelle ne saurait résumer à elle seule toute politique d’égalité réelle entre les femmes et les hommes. La République ne doit pas s’arrêter à la porte des entreprises. La 6ème République sociale doit notamment s’attaquer au monde du travail et à la lutte contre les inégalités professionnelles. Cela passe par la lutte contre les stéréotypes de genre à la base du patriarcat, et contre toutes les discriminations dès l’école maternelle, afin de faire sauter les plafonds de verre qui bloquent par préjugés certaines personnes dans leur évolution professionnelle et la prise de responsabilités, et qui relèguent les femmes et d’autres catégories de personnes discriminées à des métiers moins valorisés. La 6ème république doit également s’attaquer à toutes les formes de violences induites par le patriarcat et mettre en place les moyens éducatifs, juridiques et financiers afin d’y mettre fin !
Cela passe aussi par la lutte contre les politiques d’austérité menées actuellement en France et dans toute l’Union européenne. Elles s’accompagnent de la casse des droits du travail et de l’aggravation de la précarité au travail qui touche  aujourd’hui prioritairement massivement les femmes. Lutter contre les politiques d’austérité permet aussi de donner les moyens financiers aux services publics d’accomplir concrètement leur mission, que ce soit à l’Education nationale mais aussi envers le monde du travail. Il s’agit notamment, en conservant à la loi de la République son rôle de norme garante de l’ordre public social, de renforcer les inspections du travail et les droits des salariés et des syndicats dans l’entreprise, pour justement faire appliquer les lois et lutter efficacement sur le lieu de travail contre le sexisme, le racisme, l’homophobie et la transphobie, ou les discriminations en raison de l’état de santé ou celles qui aggravent les situations de handicap. Lutter contre les politiques d’austérité, c’est aussi participer à la pleine citoyenneté sociale des personnes quel que soit leur état de santé et c’est réduire leurs situations de handicap en garantissant l’accessibilité universelle de tous les bâtiments et des espaces publics, et en œuvrant pour l’accessibilité universelle à un système de santé de qualité (fin des franchises médicales, secteur public hospitalier, pôles publics ou socialisés de soins de ville et du médicament).
Dans notre 6ème République sociale, les genres, les amours, les sexualités et les familles sont égales en dignité et en droit, à l’opposé du projet de société réactionnaire de la droite et de l’extrême-droite qui convergent pour défendre une même vision essentialiste des genres, traditionaliste de la famille et naturaliste de la parenté.  Les rapprochements idéologiques entre la droite et l’extrême droite sont déjà anciens pour enraciner le patriarcat et remettre en cause, au nom de ce qu’elles estiment être l’ordre moral, les droits à la contraception et à l’IVG. Notre 6ème République sociale consacrera le droit à disposer de son corps, notamment pour les femmes devant l’aptitude à la procréation (droit de toutes les femmes d’accès effectif à la contraception, à l’IVG, à la procréation médicalement assistée), le droit de toutes et tous à disposer de son genre (droit à la liberté de genre par le changement d’état-civil libre et gratuit) et le droit de tous à disposer de sa mort (droit de mourir dans la dignité). Au-delà du « mariage pour tous » discuté au Parlement depuis plusieurs mois déjà, notre 6èmeRépublique sociale garantira l’égalité pleine et entière de toutes les familles, en fondant la filiation socialement sur l’engagement parental déclaré publiquement, et en améliorant les droits des couples non mariés et des familles dites recomposées.
Dans notre 6ème République, l’égalité des droits s’énonce clairement : même sol, mêmes droits. Tous les résident-e-s, français-e-s ou étranger-e-s, auront le droit de vote et d’éligibilité aux élections locales sur le territoire national. Afin de lutter contre les discriminations liées à l’origine, les concours des trois fonctions publiques seront enfin ouverts aux résident-e-s étranger-e-s comme aux français (hormis fonctions régaliennes de l’Etat). L’égalité en dignité et en droits implique notamment le droit à l’entrée et au séjour et à l’asile, et donc une refonte du code du CESEDA et une politique de régularisation des sans-papiers, familles, jeunes majeurs, travailleur-euse-s, personnes malades… : celles et ceux qui vivent et travaillent ici, resteront ici ! Il faut mettre fin à la politique indigne commencée sous Sarkozy et poursuivie sous Hollande-Valls de chasse et d’expulsion des personnes sans papiers et de destructions et expulsions des bidonvilles des Roms. Les centres de rétentions seront fermés et le délit de séjour irrégulier abrogé. Les Roms seront enfin reconnus pour ce qu’ils sont, des ressortissant-e-s européen-ne-s qui doivent avoir les mêmes droits et ne plus subir des mesures transitoires qui les discriminent dans l’accès à l’emploi. Afin de mettre un terme à la précarité des statuts administratifs et à la surexploitation de travailleur-e-s sans droits, un titre de séjour unique, carte de 10 ans sera institué.
Et on est citoyen-ne français-e de plein droit, indépendamment de son apparence physique ou de sa religion ! Afin de lutter concrètement contre les discriminations dans l’espace public et en finir avec les contrôles au faciès, un reçu co-signé, daté, localisé et motivé sera instauré lors des contrôles d’identité. Enfin, la laïcité de nos institutions doit être le garant de l’égalité entre toutes et tous, et ne saurait être utilisée, comme c’est le cas aujourd’hui à droite et à l’extrême-droite, pour stigmatiser une religion parmi les autres, l’Islam.
Nous voyons aujourd’hui avec inquiétude la recrudescence délétère dans notre pays des manifestations de haines et notamment d’homophobie et de racisme, alors que l’on voit au même  moment, partout au sein de l’Union européenne, la progression et la convergence des forces conservatrices, réactionnaires et des droites extrêmes. On voit même des Etats sombrer dans des dérives fascisantes comme la Hongrie, ou des partis politiques néo-nazis avoir pignon sur rue comme en Grèce.
Nous appelons les militantes et militants des mouvements féministes, LGBT, pour les droits des étranger-e-s et des migrant-e-s, pour les droits des malades et pour la citoyenneté des personnes en situations de handicap, ou pour les droits humains en général, et qui se reconnaissent dans l’exigence de 6ème République sociale pour sortir notre pays de l’impasse, à la résistance citoyenne et à rejoindre le cortège « pour l’Egalité civile et civique » lors de la Marche du 5 mai à Paris, pour la 6ème République.
Je souhaite participer en tant qu’organisation ou à titre individuel au cortège « Pour l’Egalité civile et civique » lors de la Marche citoyenne du 5 mai pour la 6ème République.
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Tout sur la marche citoyenne du 5 mai pour une VIème République



Alors que le gouvernement est déterminé à maintenir le cap sur l’austérité et face à la crise crise politique ouverte par l’affaire Cahuzac, le Front de gauche se mobilise et propose à toutes les forces et les personnes qui ont voulu le changement en mai 2012 et plus largement au peuple, contre la finance et l'austérité, de participer à une grande marche citoyenne pour la 6ème République le 5 mai à Paris, place de la Bastille.


  • Appels, témoignages, analyses... 
Retrouvez notre dossier : Le 5 mai pour une VIème République

  • Comment venir à Paris, où dormir ?
Le site www.marchepourla6eme.fr recense tous les cars et trains afretés pour se rendre à Paris ce jour là. Vous pouvez aussi y signaler les vôtres.
Les fédérations du Parti communiste organisent aussi les transports pour Paris ou peuvent vous renseigner. Pour contacter la fédération de votre département : http://www.pcf.fr/7511
Consulter le forum dédié aux offres d’hébergement et de covoiturage.

  • La marche citoyenne sur les réseaux sociaux :
Sur Facebook : L'événement La page
Sur Twitter :
- hashtags #5mai #6eRepublique
- compte @5mai2013


  • Vidéo de soutien :
http://youtu.be/bYz3D_vPZcg

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LE 1er MAI, PIERRE LAURENT ET JEAN-LUC MÉLENCHON ONT DONNÉ RENDEZ-VOUS LE 5 MAI POUR UNE MARCHE CITOYENNE

La manifestation de dimanche, à l’appel du Front de gauche « contre l’austérité et pour une VIe République » était au coeur des discussions du 1er mai. « Notre objectif est de montrer qu’il existe toujours une gauche pour se battre dans la rue aux côtés des salariés, et que cette gauche, ce n’est pas celle qui est au gouvernement », explique Martine Billard, coprésidente du Parti de gauche. « C’est une remobilisation contre l’austérité », pour Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, qui compte « remettre en marche et rassembler les forces de changement qui proposent des solutions ».


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LE 5 MAI, LE M’PEP SERA PRÉSENT À LA MANIFESTATION POUR ÉXIGER LA SOUVERAINETÉ DE LA FRANCE

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Le 1er mai 2013.

Résumé

Le M’PEP sera présent à la manifestation du 5 mai aux côtés des sympathisants du Front de gauche, mais avec ses propres mots d’ordre. La situation que connaît actuellement la France impose en effet, plus que jamais, qu’elle recouvre sa souveraineté dans tous les domaines. Telle est la question principale, car un peuple ne disposant pas de son entière souveraineté ne peut s’engager à bâtir une nouvelle constitution. La souveraineté nationale, en outre, est la condition nécessaire de la sortie de crise, même si elle n’est pas suffisante. À cet égard, la sortie de l’Union européenne et de l’euro sont les mesures les plus décisives qu’il convient de prendre. C’est pour cette raison, essentielle aux yeux du M’PEP, qu’il convient de manifester, dans l’union la plus large, bien au-delà des seules forces qui se qualifient de « gauche de gauche ». Manifester pour « la 6e République » sans évoquer la nécessité de reconquérir la souveraineté nationale ni combattre nommément la politique du gouvernement ne semble pas adapté à la situation. Le M’PEP participera donc à cette manifestation, mais avec ses propres mots d’ordre.

(…)