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vendredi 30 mai 2014

jeudi 10 octobre 2013

Trois jeunes militants du MVT20FEVRIER


Salah Elayoubi dernière nouvelle, 8/10/2013 : 
Les 3 militants Mouad Khalloufi( JVD-MVT20-AMDH) Rabie Houmazen(AMDH-MVT20) et Hamza Haddi(AMDH-MVT20) ont été tabassés au commissariat et les traces de violences sont toujours visibles sur leurs corps (selon leur avocat qui a pu constater les blessures)
Les 3 militants sont rentrés en grève de la faim car ils ne reçoivent rien à manger, ni d'habits , ni visite.
Ils comparaîtront devant le juge demain a partir de 13H au tribunal de Ain Sbaa, la salle 4.
Salah Elayoubi a partagé une photo de Ali Fkir.
Trois jeunes militants du MVT20FEVRIER (Casablanca) toujours en détention arbitraire depuis le dimanche matin (6 octobre 2013) vont être présentés au tribunal de première instance de Aïn Sabaa ce mardi 8 octobre 2013.
Il s'agit de Mouad Khallouki, Hamza Haddi, Rabii Sakhit
EXIGEONS LA LIBÉRATION DE CES JEUNES MILITANTS

Les trois jeunes militants du MVT20FEVRIER (Casablanca) qui se sont rendus au chevet de la maman de Hamza,  toujours en détention arbitraire depuis le dimanche matin (6 octobre 2013) vont être présentés au tribunal de première instance de Aïn Sabaa ce mardi 8 octobre 2013. Il s'agit de Mouad Khallouki, Hamza Haddi, Rabii Sakhit.
 EXIGEONS LA LIBÉRATION DE CES JEUNES MILITANTS !

Rappel : Transportée samedi soir à l’hôpital Ibn Rochd de Casablanca, Fatiha Haloui  a été agressée à l’intérieur du commissariat de Lissasfa par trois personnes, selon un témoin qui l'accompagnait. Son fils et deux autres militants du Mouvement du 20 Février (M20F) ont été interpellés dimanche matin à l'hôpital après s'être rendus à son chevet. Ils sont actuellement détenus au commissariat du Maârif.
 Hajar Kharouji Elfatihi

Les militants, Mouad Khalloufi, Hamza Haddi et ربيع الساخط على النظام comparaîtront devant le juge dans quelques minutes (a partir de 13H) au tribunal de Ain sbaa, la salle 4.
Soyez nombreux pour demander leur libération et la libération de tous les détenus politiques.
#FreeKoulchi

Après les militants du 20 fèvrier, le makhzen s'attaque à leurs mamans


Arrestation de "Oum Hamza", la mère du militant  Hamza Haddi à Casablanca

Arrestation de "Oum Hamza", la mère de Hamza Haddi à Casablanca

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Passage à tabac et hospitalisation d’une mère militante du M20F à Casablanca


    Fatiha Haloui, à l'hopital Ibn Rochd à Casablanca


    Transportée samedi soir à l’hôpital Ibn Rochd de Casablanca, Fatiha Haloui aurait été agressée à l’intérieur du commissariat de Lissasfa par trois personnes, selon un témoin qui l'accompagnait. Son fils et deux autres militants du Mouvement du 20 Février (M20F) ont été interpellés dimanche matin à l'hôpital après s'être rendus à son chevet. Ils sont actuellement détenus au commissariat du Maârif.
    Fatiha Haloui, mère du militant M20F Hamza Haddi de Casablanca, était dimanche au service réanimation de l’hôpital Ibn Rochd après avoir été passée à tabac samedi soir, comme le montre cette vidéo dont l’authenticité n’a pu encore être vérifiée.
    D’après des sources proches de l’incident, Fatiha Haloui aurait été conduite au commissariat de Lissassfa samedi soir. Son fils, Hamza Haddi, et deux autres militants du M20F, Rabie alias Nouacer et Mouad, se sont rendus à ce commissariat pour s’enquérir de l’état de «Oum Hamza» (mère de Hamza) et connaître les motifs de sa convocation. Sur place, ils découvrent Fatiha sérieusement amochée aux portes du commissariat et baignant dans son sang. Une ambulance arrive et transporte la victime à l’hôpital. Un policier l’accompagne ainsi que deux autres personnes. Dimanche matin, Hamza Haddi et ses deux camarades Rabie et Mouad sont arrêtés à l’hôpital et conduits au commissariat Al Maarif.
    Contacté par Lakome dimanche en début d'après-midi, maître Mohammed Messaoudi de l'Association marocaine des droits humains (AMDH) explique que la mère vient de quitter l'hôpital Ibn Rochd pour le commissariat Al Hamra à Hay Hassani. Les trois jeunes sont eux toujours détenus au commissariat Maarif.
    L'origine exacte et l'étendue des blessures de Fatiha Haloui ne sont pas encore connus.
    Rappelons que la mère de famille avait déclaré l'année dernière dans une vidéo diffusée sur Youtube avoir fait l’objet d’une agression par des policiers en civils au moment où elle s’apprêtait à rendre visite à son fils incarcéré suite à une manifestation du M20F à Casablanca. Hamza Haddi, alors mineur, avait été condamné début 2012 à 4 mois de prison ferme, officiellement pour le vol d'un vélo. Ni le vélo en question ni la victime présumée du vol n'ont été montrés au procès explique un acteur associatif à Lakome.
    Un sit-in de solidarité à l’icône des mères M20F militantes de Lissasfa a été annoncé sur les réseaux sociaux pour ce soir à 18H30 devant la préfecture de police de Maârif à Casablanca.

    http://youtu.be/agRrwS7Jk_U
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     Mohammed Belmaïzi
    Voilà les crimes de l’État voyou des prédateurs marocains : la police se permet de torturer une maman citoyenne et digne contestataire dans le Mouvement du 20 février...

    Le Makhzen salaud ne cesse de mépriser et de réprimer les démocrates...

    قامت عناصر من الشرطة باعتقال السيدة فاتحة الحلوي، أم المناضل الفبرايري حمزة هدي، ثم قامت بالاعتداء عليها بشكل وحشي. وتبرز الصور والفيديو الحالة الخطيرة التي ...

    Commentaires 

    +2 #1 Oran31 06-10-2013 16:31
    Lamentable,injuste et triste.....
    +3 #2 Hakim 06-10-2013 16:45
    Honte à ces flics et ces barbouzes qui s'attaquent lâchement à une citoyenne, une mère de famille inoffensive. La main armée du makhzen doit être jugée pour cette violence, ces méthodes brutales. Les nervis du régime doivent répondre de leurs actes barbares. Indignons-nous.
    +3 #3 mhamed EL yagoubi 06-10-2013 17:19
    La question posée est la suivante :
    Ce n'est pas comment fonctionne la machine de répression et d'humiliation dans ce pays mais où elle va ? Maintenant les cibles ne sont plus des cas individuels mais ce sont des familles entières qui sont visées. Ou bien l'appareil sécuritaire du Makhzen fonctionne à sa manière classique sans aucun souci de la loi et le droit ou bien une folie s'empare de certains de ses agents programmés pour le désastre. Ce qui est clair c'est que le Makhzen a ouvert son grand portail de la vengeance.
    France
    +2 #4 emplette 06-10-2013 17:36
    Pendant que les sbires du makhzen tabassent les vieux, les femmes et les enfants et placent sous verrous les protestataire, le sultan Alaouite fait son cinéma devant les caméras de la télévision dite marocaine. Le feuilleton des inaugurations bidon est à son ènième épisode et le casting est toujours le même avec toutefois quelques retouches et changement: le sultan de plus en plus joufflu, signe d'une sédentarité morbide. Ailleurs, les jets privés de sa ma-jetski, affrètent produits de luxe à lui et à sa projeniture héritière, en provenance de magasins sis aux Charleston et autres places du délire acheteux.
    Le tout, y compris les mascarades des inaugurations sultaniennes, est pays de la poche de citoyens comme cette pauvre femme qui vient d'être tabassé par la police de sa Majetski, le sultan prédateur.

    #Exception_Marocaine
    Après les militants du 20 février, le makhzen s'attaque à leurs mamans:
    - Transportée samedi soir à l’hôpital Ibn Rochd de Casablanca; Fatiha Haloui aurait été agressée à l’intérieur du commissariat de Lissasfa par trois personnes, selon un témoin qui l'accompagnait.
    - Son fils et deux autres militants du Mouvement du 20 Février (M20F) ont été interpellés dimanche matin à l'hôpital après s'être rendus à son chevet.
    - Ils sont actuellement détenus au commissariat du Maârif.


     

    Fatiha Haloui relâchée, son fils et deux amis toujours détenus, procès reporté au 23 octobre.

    Fatiha Haloui relâchée, son fils et deux amis toujours détenus au commissariat du Maârif



    La mère du militant du 20 Février a été relâchée et passera devant un tribunal le 25 octobre prochain, a appris Lakome ce lundi. Son fils Hamza Haddi et deux de ses amis sont toujours détenus au commissariat du Maârif.
    Fatiha Haloui, transportée samedi soir du commissariat de Lissasfa à l'hôpital puis ramenée dimanche au commissariat Al Hamra de Hay Hassani, a été relâchée ce lundi, a indiqué à Lakome maitre Messaoudi, avocat et membre de l'AMDH. Elle sera quand même poursuivie en état de liberté pour outrage à agent public. L'audience au tribunal est prévue pour le 25 octobre prochain, selon la même source.
    L'avocat indique que la mère de famille a encore du mal à s'exprimer à cause de ses blessures au visage et qu'elle a du mal à se déplacer. La préparation d'une plainte est en cours selon l'avocat. Fatiha Haloui affirme avoir été tabassée samedi soir au commissariat de Lissasfa, où elle avait été convoquée suite à un conflit conjugal avec son ex-mari. Des «sources sécuritaires» ont fait circuler une autre version dimanche soir en avançant que la mère de famille avait eu une crise «d'hystérie» au commissariat et qu'elle se serait elle-même «frappée la tête contre une table en ciment» avant d'être amenée à l'hôpital.
    Son fils Hamza Haddi et deux amis, qui ont été interpellés à l'hôpital Ibn Rochd dimanche matin, sont toujours détenus au commissariat du Maârif, poursuivis pour avoir agressé un policier à l'intérieur de l'établissement. Leur garde à vue a été prolongée, explique maitre Messaoudi. Selon la même source, les trois jeunes ont demandé le visionnage des bandes vidéo prises par les caméras de surveillance de l'hôpital.
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    Avec ses airs de fausse démocratie que même ma grand-mère à sortir de sa tombe n'y croirait, l'Mekhzen continue à vouloir éradiquer tous ce qui ressemble à des militants progressistes...

    Omar Maanaoui, Hamza Heddi, Rabii Homazine, Moad Khaloufi sont des militants de 20 Févriers et de l'AMDH, emprisonnés et tabassés par les forces de répressions.

    Leur procès devait se dérouler mercredi 09 octobre, puis reporté au 23 octobre sans remise en liberté...

    Une pensée pour Ali Anouzla et tous les militants libres !

    lundi 1 avril 2013

    Le Maroc, le pays où la détention politique est maquillée...

    Par Sanae Rakba, Le Mag, 31/3/2013 -



    Hamza Haddi
    Cela fait déjà deux ans que le Maroc vit sous l’ampleur de plusieurs revendications et de manifestations pacifiques de jeunes marocains voulant changer à jamais le sort de leur pays. En 2011, le Maroc va assister à la naissance du mouvement du 20 Février ; un mouvement de jeunes militants voulant vivre dans la transparence, la démocratie, l’équité et le respect des droits de l’Homme et de la liberté d’expression. Depuis deux ans déjà, ces jeunes militants ont tout sacrifié afin d’atteindre leur premier objectif : la libération de la parole et la chute du mur de la peur chez une grande partie de l’opinion publique marocaine.

    Hamza Haddi fait partie de ces jeunes militants du 20 Février, il transpire la générosité, l’amour mais aussi la créativité pour faire évoluer ce mouvement qui lui tient tant à cœur. L’an dernier, Hamza avait tout juste 17 ans quand on le fourre dans la boite à rangement des détenus politiques marocains. Mais sur son dossier judiciaire, plusieurs autres accusations expliquent sa détention : outrage à un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions et désobéissance civile, mais aucune allusion à la détention politique.

    En fait, l’histoire d'Hamza derrière les barreaux n’est pas le fruit du hasard ! Mais tout commence par un simple problème de logement qui va lui couter 4 mois de prison ferme.

    Le père d’Hamza Haddi louait un appartement dans lequel il vivait avec sa petite famille à Hay Al Oulfa à Casablanca. Voulant reprendre son appartement, le propriétaire, qui travaille en tant que policier, exprime cette volonté en agissant en justice. Mr Haddi est en règle, paie la mensualité de son loyer sans aucun retard et le propriétaire n’a pas de motif sérieux qui puisse réellement lui donner raison de rompre le contrat de bail. Quelques jours après, Mr Haddi reçoit une lettre qui explique qu’il a pleinement le droit d’utiliser le logement jusqu’à la fin du contrat, mais deux mois plus tard, il en reçoit une autre, qui contrairement à la première, lui explique qu’il devrait quitter son logement dans les plus brefs délais. Apparemment, la justice marocaine aime bien jouer !

    Jusque là, le cauchemar que va vivre Hamza est encore latent et va très vite être déclenché à l’instant même où l’huissier de justice, accompagné d’un policier, va venir sonner à la porte. Dans les escaliers de l’immeuble, un spectacle digne d’une série policière américaine ; une vingtaine de policiers tous monopolisés pour un petit souci de logement. S’agit-il de terrorisme ? Hamza et sa famille sont-ils des dealers de drogue dangereux pour l’ordre publique ?

    Interpellé par ce magnifique tableau policier, Hamza, connaissant parfaitement ses droits, demande le départ immédiat des forces de l’ordre afin qu’il puisse discuter calmement avec l’huissier. Après plusieurs minutes de réflexion, l’huissier demande aux forces de l’ordre de quitter les lieux et demande à Hamza et à son grand frère de le suivre au poste de police afin de voir s’il était possible d’allonger la durée de l’utilisation du logement. Les deux jeunes garçons, ne connaissant encore rien aux prouesses de la justice marocaine, s’exécutent sur le champ croyant que tout cela sera réglé dans les prochaines heures.

    Arrivés au poste de police, Hamza est séparé de son frère et attend seul dans un bureau avant qu’on ne vienne le menotter tel un assassin en lui annonçant qu’il devra passer la nuit dans une cellule avant de se présenter le lendemain au tribunal pour expliquer la situation au procureur du roi. Une fois dans la cellule, Hamza voit passer son grand frère devant lui, menotté à son tour pour être mis dans une autre cellule. Quelques heures après, son deuxième frère les rejoint afin de passer tous la nuit dans ce somptueux poste de police.

    Le lendemain matin, au tribunal, le procureur du roi leur annonce leurs accusations en arborant un ton qui montrait qu’il savait que les trois jeunes garçons les ignoraient. Le frère ainé d’Hamza est accusé de désobéissance civile, d’outrage à un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions, de tentative de suicide et de port d’arme blanche. Son autre frère est accusé de complicité à un vol, on va aller jusqu’à libérer son « prétendu complice », qui se trouve être le véritable voleur, pour le mettre à sa place. Hamza est le dernier à qui le procureur attribue les accusations, il est accusé, à son tour, d’outrage à un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions et de désobéissance civile.

    Hamza ne comprenait plus rien à ce qui se passait autour de lui. Dans sa cellule, il est à la fois terrorisé mais également excité de voir la suite de cette histoire pathétique. Il est reçu un peu plus tard dans la journée par un responsable qui lui pose des questions un peu bizarres : Fais-tu le Ramadan ? Crois-tu en Dieu ? Des questions très déstabilisantes n’ayant ni sens ni intérêt dans l’affaire d’Hamza. La justice marocaine ne s’est pas contenté d’être injuste envers Hamza mais elle a osé s’immiscer dans ses libertés individuelles et de le punir pour en avoir usé en toute légitimité. La discussion avec le responsable sera longue, il demande à Hamza, par la suite, de lui donner tous les papiers et les cartes qu’il avait sur lui. Hamza obéit. Mais, une carte attire particulièrement l’attention du responsable. La carte incriminée est celle de l’AMDH (l’association marocaine des droits de l’Homme) dont Hamza est membre, reconnue pleinement et par le gouvernement comme étant une ONG d’utilité publique et Membre Observateur de l’ECOSOC/ONU

    Bingo, Le responsable a trouvé le cheveu dans la soupe, le prétexte dont il usera pour montrer la colère qui va pleuvoir sur le pauvre Hamza. Il cria alors : Crois-tu que ce bout de papier me fait peur ? Crois-tu pouvoir être immunisé grâce à cette carte ? Hamza est éberlué par ce sketch maladif. Visiblement, respecter les droits de l’Homme ne fait pas plaisir à ce Monsieur !

    Hamza va passer quatre mois en prison sans jamais connaitre la vraie raison de sa détention, ni pourquoi toute cette injustice l’avait choisi. Sorti de prison, il reçoit des appels de personnes inconnus tantôt menaçant tantôt le « conseillant » de ne pas participer aux prochaines manifestations du Mouvement du 20 Février …

    L’histoire d’Hamza n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Le Maroc ne cesse de maquiller la réalité afin de préserver une image qui ne lui appartient pas. Un complot de la part de la justice marocaine ou plutôt de l’injustice marocaine afin de justifier la détention politique d’Hamza, sans pour autant oser dire qu’il est réellement accusé d’engagement politique au sein d’un mouvement d’opposition et d’une association pas très appréciés par le système marocain.

    Néanmoins, aujourd’hui, les jeunes sont déterminés à combattre cette oppression voilée et qui crée confusion et révolte. Et aujourd’hui, Hamza ne lâche pas prise, il milite et militera pour que son pays puisse respirer, et espère encore y voir gravées les valeurs les plus basiques. Aujourd’hui, même libéré de prison, il sait qu’il n’est pas à l’abri du système. Mais, il continue à crier haut et fort jusqu’à ce que raisonnera partout au Maroc le son de la liberté et de la démocratie.

    Le Maroc nage dans la schizophrénie ; les lois inscrites dans le code pénal ou civil ne sont pas toujours celles qui sont appliquées et les articles qui figurent dans la constitution sont nuancés de façon à ce que les marocains ne comprennent jamais leur vrai sens. La plupart des marocains sont très perplexe, ne savant pas ce qu’est la nature de leur pays. Le Maroc ne fait pas partie du printemps Arabe, mais le printemps marocain existe dans toute sa grandeur. Tout se passe dans un silence assourdissant ! Mensonges et complots sont au menu, et l’instabilité politique du pays reste encore taboue devant la médiocrité des valeurs du système judiciaire.
    • Le Maroc, le pays où la détention politique est maquillée...

      http://www.lemag.ma/Le-Maroc-le-pays-ou-la-detention-politique-est-maquillee_a69183.html

    mercredi 5 décembre 2012

    Hamza Haddi, un militant du M20F parmis d'autres

    Hamza Haddi

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    Seuls, nous ne pourrions que nous isoler du monde ; réunis, nous allions pouvoir le transformer.
    L'Évangile selon Pilate, Éric-Emmanuel Schmitt,

    Coupable.jpg



    Hamza Haddi et le célèbre rappeur marocain El Haqed; deux jeunes gens sont en prison aujourd'hui, leur crime ? leur courage et leur sincérité dans un combat pour un Maroc juste



    Cet étudiant au Lycée Badr de Casablanca avait fêté 27 avril 2012, son 19ème anniversaire derrière les barreaux, rappelons-lui qu'il n'est pas le seul!

    Vendredi 4 mai 2011 à 14:00 s'était tenu au tribunal de Aïn Sebaâ de Casablanca l'audience du procès du jeune militant Hamza Haddi, victime de la dictature de Mohammed VI. (source).

    Il ne s'agit pas en réalité d'un jugement mais une vengeance à l'encontre de la famille d'Hamza Haddi qui avait protesté suite à la décision d'expulsion du logement que la famille occupait. Il a été arrêté avec son frère.
    Ces faits caractérisent bien, encore une fois, les agissements mafieux du makhzen! Les militants du M20F en solidarité avec le jeune homme et son frère s'indignent et manifestent leur colère suite au verdict inique le condamnant à 4 mois de prison ferme pour refus d'obtempérer à la mafia immobilière appuyée par la politique qui exerce toujours un pouvoir illégitime. 

    Vivement l'expulsion du plus célèbre squatteur marocain qui n'est autre que le dictateur Mohammed VI, qui occupe illégalement plusieurs palais et adresses "privées" à travers le royaume et le monde, aux frais de familles marocaines spoliées par le régime dictatorial. Le tyran avait, vendu les palais de Hassan II, qui sont en réalité des biens publics. En effet, celui dont la justice est faite et qui a ordonné ces expulsions de citoyens marocain n'a même pas eu la décence de se payer un domicile, aux frais du généreux budget "royal", qu'il s'est octroyé sans le moindre débat parlementaire( Information obtenue par Miryam Elammouni).

    Sommaire

     [masquer

    Mouvement du 20 Février Casablanca Procès Hamza Haddi (après le prononcé du verdict)


    Comment fonctionne le Makhzen ?



    Manifestation Mouvement 20 Février, Casablanca, Maroc, Le 2 décembre 2012

    HAMZA HADDI n.jpg


    "Oum Hamza" et les carabistouilles de Benkirane par Salah Elayoubi: http://youtu.be/R9-PyEGnJWw

    Oum hamza n.jpg


    http://youtu.be/kseGseXokSI 
     http://youtu.be/3Ae3ayeipEU

    http://www.natureculture.org/wiki/index.php?title=Hamza_Haddi 

    mercredi 18 juillet 2012

    Hamza Haddi libéré !

    par Soumia El Marbouh , facebook, 17/7/2012

    Hamza Haddi sera libéré mercredi , après une réduction de peine à 3 mois au lieu de 4.. 

    Pour rappel il est mineur et a fait une dépression nerveuse dernièrement.