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jeudi 10 octobre 2013

Après les militants du 20 fèvrier, le makhzen s'attaque à leurs mamans


Arrestation de "Oum Hamza", la mère du militant  Hamza Haddi à Casablanca

Arrestation de "Oum Hamza", la mère de Hamza Haddi à Casablanca

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Passage à tabac et hospitalisation d’une mère militante du M20F à Casablanca


    Fatiha Haloui, à l'hopital Ibn Rochd à Casablanca


    Transportée samedi soir à l’hôpital Ibn Rochd de Casablanca, Fatiha Haloui aurait été agressée à l’intérieur du commissariat de Lissasfa par trois personnes, selon un témoin qui l'accompagnait. Son fils et deux autres militants du Mouvement du 20 Février (M20F) ont été interpellés dimanche matin à l'hôpital après s'être rendus à son chevet. Ils sont actuellement détenus au commissariat du Maârif.
    Fatiha Haloui, mère du militant M20F Hamza Haddi de Casablanca, était dimanche au service réanimation de l’hôpital Ibn Rochd après avoir été passée à tabac samedi soir, comme le montre cette vidéo dont l’authenticité n’a pu encore être vérifiée.
    D’après des sources proches de l’incident, Fatiha Haloui aurait été conduite au commissariat de Lissassfa samedi soir. Son fils, Hamza Haddi, et deux autres militants du M20F, Rabie alias Nouacer et Mouad, se sont rendus à ce commissariat pour s’enquérir de l’état de «Oum Hamza» (mère de Hamza) et connaître les motifs de sa convocation. Sur place, ils découvrent Fatiha sérieusement amochée aux portes du commissariat et baignant dans son sang. Une ambulance arrive et transporte la victime à l’hôpital. Un policier l’accompagne ainsi que deux autres personnes. Dimanche matin, Hamza Haddi et ses deux camarades Rabie et Mouad sont arrêtés à l’hôpital et conduits au commissariat Al Maarif.
    Contacté par Lakome dimanche en début d'après-midi, maître Mohammed Messaoudi de l'Association marocaine des droits humains (AMDH) explique que la mère vient de quitter l'hôpital Ibn Rochd pour le commissariat Al Hamra à Hay Hassani. Les trois jeunes sont eux toujours détenus au commissariat Maarif.
    L'origine exacte et l'étendue des blessures de Fatiha Haloui ne sont pas encore connus.
    Rappelons que la mère de famille avait déclaré l'année dernière dans une vidéo diffusée sur Youtube avoir fait l’objet d’une agression par des policiers en civils au moment où elle s’apprêtait à rendre visite à son fils incarcéré suite à une manifestation du M20F à Casablanca. Hamza Haddi, alors mineur, avait été condamné début 2012 à 4 mois de prison ferme, officiellement pour le vol d'un vélo. Ni le vélo en question ni la victime présumée du vol n'ont été montrés au procès explique un acteur associatif à Lakome.
    Un sit-in de solidarité à l’icône des mères M20F militantes de Lissasfa a été annoncé sur les réseaux sociaux pour ce soir à 18H30 devant la préfecture de police de Maârif à Casablanca.

    http://youtu.be/agRrwS7Jk_U
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     Mohammed Belmaïzi
    Voilà les crimes de l’État voyou des prédateurs marocains : la police se permet de torturer une maman citoyenne et digne contestataire dans le Mouvement du 20 février...

    Le Makhzen salaud ne cesse de mépriser et de réprimer les démocrates...

    قامت عناصر من الشرطة باعتقال السيدة فاتحة الحلوي، أم المناضل الفبرايري حمزة هدي، ثم قامت بالاعتداء عليها بشكل وحشي. وتبرز الصور والفيديو الحالة الخطيرة التي ...

    Commentaires 

    +2 #1 Oran31 06-10-2013 16:31
    Lamentable,injuste et triste.....
    +3 #2 Hakim 06-10-2013 16:45
    Honte à ces flics et ces barbouzes qui s'attaquent lâchement à une citoyenne, une mère de famille inoffensive. La main armée du makhzen doit être jugée pour cette violence, ces méthodes brutales. Les nervis du régime doivent répondre de leurs actes barbares. Indignons-nous.
    +3 #3 mhamed EL yagoubi 06-10-2013 17:19
    La question posée est la suivante :
    Ce n'est pas comment fonctionne la machine de répression et d'humiliation dans ce pays mais où elle va ? Maintenant les cibles ne sont plus des cas individuels mais ce sont des familles entières qui sont visées. Ou bien l'appareil sécuritaire du Makhzen fonctionne à sa manière classique sans aucun souci de la loi et le droit ou bien une folie s'empare de certains de ses agents programmés pour le désastre. Ce qui est clair c'est que le Makhzen a ouvert son grand portail de la vengeance.
    France
    +2 #4 emplette 06-10-2013 17:36
    Pendant que les sbires du makhzen tabassent les vieux, les femmes et les enfants et placent sous verrous les protestataire, le sultan Alaouite fait son cinéma devant les caméras de la télévision dite marocaine. Le feuilleton des inaugurations bidon est à son ènième épisode et le casting est toujours le même avec toutefois quelques retouches et changement: le sultan de plus en plus joufflu, signe d'une sédentarité morbide. Ailleurs, les jets privés de sa ma-jetski, affrètent produits de luxe à lui et à sa projeniture héritière, en provenance de magasins sis aux Charleston et autres places du délire acheteux.
    Le tout, y compris les mascarades des inaugurations sultaniennes, est pays de la poche de citoyens comme cette pauvre femme qui vient d'être tabassé par la police de sa Majetski, le sultan prédateur.

    #Exception_Marocaine
    Après les militants du 20 février, le makhzen s'attaque à leurs mamans:
    - Transportée samedi soir à l’hôpital Ibn Rochd de Casablanca; Fatiha Haloui aurait été agressée à l’intérieur du commissariat de Lissasfa par trois personnes, selon un témoin qui l'accompagnait.
    - Son fils et deux autres militants du Mouvement du 20 Février (M20F) ont été interpellés dimanche matin à l'hôpital après s'être rendus à son chevet.
    - Ils sont actuellement détenus au commissariat du Maârif.


     

    Fatiha Haloui relâchée, son fils et deux amis toujours détenus, procès reporté au 23 octobre.

    Fatiha Haloui relâchée, son fils et deux amis toujours détenus au commissariat du Maârif



    La mère du militant du 20 Février a été relâchée et passera devant un tribunal le 25 octobre prochain, a appris Lakome ce lundi. Son fils Hamza Haddi et deux de ses amis sont toujours détenus au commissariat du Maârif.
    Fatiha Haloui, transportée samedi soir du commissariat de Lissasfa à l'hôpital puis ramenée dimanche au commissariat Al Hamra de Hay Hassani, a été relâchée ce lundi, a indiqué à Lakome maitre Messaoudi, avocat et membre de l'AMDH. Elle sera quand même poursuivie en état de liberté pour outrage à agent public. L'audience au tribunal est prévue pour le 25 octobre prochain, selon la même source.
    L'avocat indique que la mère de famille a encore du mal à s'exprimer à cause de ses blessures au visage et qu'elle a du mal à se déplacer. La préparation d'une plainte est en cours selon l'avocat. Fatiha Haloui affirme avoir été tabassée samedi soir au commissariat de Lissasfa, où elle avait été convoquée suite à un conflit conjugal avec son ex-mari. Des «sources sécuritaires» ont fait circuler une autre version dimanche soir en avançant que la mère de famille avait eu une crise «d'hystérie» au commissariat et qu'elle se serait elle-même «frappée la tête contre une table en ciment» avant d'être amenée à l'hôpital.
    Son fils Hamza Haddi et deux amis, qui ont été interpellés à l'hôpital Ibn Rochd dimanche matin, sont toujours détenus au commissariat du Maârif, poursuivis pour avoir agressé un policier à l'intérieur de l'établissement. Leur garde à vue a été prolongée, explique maitre Messaoudi. Selon la même source, les trois jeunes ont demandé le visionnage des bandes vidéo prises par les caméras de surveillance de l'hôpital.
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    Avec ses airs de fausse démocratie que même ma grand-mère à sortir de sa tombe n'y croirait, l'Mekhzen continue à vouloir éradiquer tous ce qui ressemble à des militants progressistes...

    Omar Maanaoui, Hamza Heddi, Rabii Homazine, Moad Khaloufi sont des militants de 20 Févriers et de l'AMDH, emprisonnés et tabassés par les forces de répressions.

    Leur procès devait se dérouler mercredi 09 octobre, puis reporté au 23 octobre sans remise en liberté...

    Une pensée pour Ali Anouzla et tous les militants libres !