Par ELODIE BLOGIE
La Fondation Roi Baudouin a dressé un vaste (auto)portrait des populations belgo-marocaine et belgo-turque. Voici les cinq conclusions à retenir.
Qui sont nos
concitoyens belgo-marocains et belgo-turcs ? S’identifient-ils plus à la
Belgique ou à leur pays d’origine ? Quelles pratiques islamiques
respectent-ils ? Sont-ils hostiles aux homosexuels ? Aux valeurs
démocratiques européennes ? Autant de questions/ préjugés auxquelles
répond la vaste enquête présentée par la Fondation Roi Baudouin ce
mardi. A la tête de cette étude ? Corinne Torrekens (ULB) et Ilse Adam
(VUB) épaulée par quatre chercheurs : Younous Lamghari, Rebecca Thys,
Laura Westerveen et Mathijs Van Dijk. Aux manettes : l’institut de
sondages Ipsos qui a interrogé quelque 700 Belgo-Turcs et
Belgo-Marocains par téléphone. Résultat : un rapport de 200 pages très
dense qui regorge d’informations, parfois à rebours des idées reçues.
En voici les cinq conclusions principales.
En voici les cinq conclusions principales.
