Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est E SEMAINE À LA CAUSE SAHRAOUIE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est E SEMAINE À LA CAUSE SAHRAOUIE. Afficher tous les articles

vendredi 13 mai 2016

L’UNIVERSITÉ DE BRUXELLES (ULB) S’OUVRE PENDANT UNE SEMAINE À LA CAUSE SAHRAOUIE Gdeim Izik, le campement au campus


Gdeim Izik, le campement au campus




De notre bureau de Bruxelles, Aziouz Mokhtari

L’Université libre de Bruxelles (ULB) abrite, depuis lundi, une série d’activités sur le Sahara occidental.

Autour de l’exposition du photographe français Anthony Jean «Gdeim Izik, le campement de la dignité», des manifestations, des prises de parole et des actes de soutien au peuple sahraoui sont prévus à cet effet.

Pierre Galand, ex-sénateur, président du Comité européen de solidarité avec les populations de Saguia El Hamra et Oued Eddahab (Eucoco) a été l’un des premiers à intervenir pour relever : «Toutes les résolutions de l’ONU, l’ensemble des actes et décisions du droit international vont dans le même sens, celui de permettre au peuple sahraoui de jouir, pleinement, de son droit à l’autodétermination.»
 
 Lui succédant à la tribune, Eric David, éminent juriste récemment expulsé de Rabat parce que soutenant les prisonniers politiques sahraouis, n’a pas été tendre avec le palais royal et le Makhzen dans leur aveuglement à ne pas voir «la réalité en face», «le Sahara occidental n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais marocain». Le comportement des autorités marocaines envers les Sahraouis constitue, à lui seul, la preuve irréfutable que le Maroc est une puissance coloniale à laquelle, d’ailleurs, pas même le statut de puissance administrante n’est pas attribué par l’ONU, ce dernier étant dévolu à l’Espagne qui, rappelons-le, quitta, dans la honte son ex-colonie pour permettre aux armées de Hassan II de remplacer un colonialisme par un autre.