Chers amis lecteurs de solidmar,

Solidmar est fatigué ! Trop nourri ! En 8 ans d’existence il s’est goinfré de près de 14 000 articles et n’arrive plus à publier correctement les actualités. RDV sur son jumeau solidmar !

Pages

Affichage des articles dont le libellé est BM. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est BM. Afficher tous les articles

samedi 8 septembre 2012

« Le chômage des jeunes est à prendre très au sérieux »


Le taux de chômage des jeunes, qui atteint environ 30% au Maroc, est un problème à prendre « très au sérieux », a déclaré vendredi une responsable de la Banque mondiale (BM), au terme d’une visite de deux jours dans le royaume.
« C’est un problème à prendre très au sérieux », a affirmé à l’AFP Inger Andersen, vice-présidente de la BM pour la région Moyen-Orient et Afrique du nord.
Selon un rapport publié en juin par son institution, le taux de chômage chez les 15-29 ans, qui représentent 44% de la population en âge de travailler, atteint environ 30% dans le royaume.
Surtout, a relevé Mme Andersen, ce chiffre masque un problème encore plus profond: un nombre notable de ces jeunes ont « déserté » -par fatalisme- le marché du travail et ne sont plus « en recherche (active, ndlr) d’emploi », a-t-elle souligné.
La responsable de la Banque mondiale a fait valoir que ce constat était un problème commun aux pays du Printemps arabe.
Le Maroc a été touché à la marge par la vague des révolutions arabes.
Le roi Mohammed VI a adopté l’an dernier une nouvelle constitution censée apporter un vent de réformes. A l’automne, et pour la première fois, les islamistes du Parti justice et développement (PJD) sont sortis vainqueurs des législatives et leur chef, Abdelilah Benkirane, a été nommé Premier ministre.
La grogne sociale reste toutefois présente en raison notamment de la situation économique: après avoir enregistré 4,9% de croissance en 2011, le Maroc devrait connaître un ralentissement en 2012, à 3%, selon la BM.
Le déficit budgétaire a lui atteint 6,1% l’an dernier. Cité par l’agence de presse marocaine MAP, le ministre des Finances, Nizar Baraka, a réaffirmé cette semaine que Rabat espérait revenir à 5% de déficit d’ici la fin de l’année.
Les Echos (France)
URL courte: http://www.demainonline.com/?p=20954

vendredi 18 mai 2012

Maroc: Près de 30% des jeunes sont au chômage, selon la Banque Mondiale

Par Les échos, fr, 14/5/2012

 Près de 30% de jeunes âgés de 15 à 29 ans sont au chômage au Maroc, selon un rapport de la Banque mondiale (BM) rendue publique lundi à Rabat. 

Cette catégorie de jeunes vivant dans les villes "se trouve sans emploi ou ne fréquente pas le système éducatif", selon cette enquête intitulée "Promouvoir les opportunités et la participation des jeunes au Maroc" et réalisée en 2011 par la BM auprès de 2.883 jeunes. Le Maroc compte plus de 32 millions d'habitants dont près de 11 millions sont âgés de 15 à 35 ans, selon des chiffres publiés à Rabat. 

"Les jeunes au Maroc sont pleins d'idées et tiennent à contribuer au développement de la société", a déclaré Gloria La Cava spécialiste des sciences sociales à la BM et directrice de l'équipe ayant rédigé ce rapport. Selon cette dernière, citée par un communiqué de la BM, les jeunes ont été pourtant "exclus des opportunités, n'ont pas bénéficié d'une décennie de croissance économique et n'ont qu'une voix très limitée dans le processus de prise de décisions". 

Les programmes "actuels de lutte contre le chômage des jeunes se caractérisent par des dysfonctionnements (...) sachant que la majorité de ces programmes concernent les diplômés de l'enseignement supérieur". Or, selon la même source, ces derniers "représentent seulement 5% des jeunes chômeurs laissant donc le reste pratiquement sans aucun programme de lutte contre le chômage". Selon le rapport, les "jeunes eux-même doivent faire partie de la solution en tant que participants actifs dans la conception et l'évaluation des programmes destinés à répondre à leurs besoins". Il constate aussi que les "changements (réformes) qui ont eu lieu au Maroc révèlent aussi le potentiel et la détermination (du gouvernement) à relever ces défis".