Les récentes épreuves d'Education islamique (bac) montrent
qu'une partie des enseignants véhicule un discours prônant l'exclusion
des différences, créant des individus vulnérables exposés aux dérives
radicales.
Plusieurs sujets d'examens de la matière d'éducation islamique proposés cette année au bac interpellent et inquiètent une grande partie des internautes marocains.
Les énoncés portent une atteinte grave aux valeurs les plus élémentaires de civisme et de l’Etat de droit. Ces sujets d'épreuves ne sont que la partie visible de l'iceberg. Ils interrogent sur le système de valeurs que l'école marocaine ambitionne de transmettre ainsi que sur le type d’enseignement reçu par l’élève au cours de l’année écoulée. Ils s'inscrivent dans une tendance qui inhibe totalement l'esprit critique et la raison.

Les exemples de sujets d'examens qui consacrent le rejet de la différence sont nombreux. L'un d'entre eux, proposé à l'académie de Souss-Massa-Draa, diabolise le travail associatif en faveur des droits de l'Homme, allant jusqu'à affirmer clairement et sans détours que les défenseurs des droits humains incitent à la violence, au tabagisme, au harcèlement, à la profanation et à la destruction des biens publics.
Réagissant à la vague d'indignation dans les réseaux sociaux, l'inspecteur coordinateur régional de la matière d'éducation islamique de la région de Souss-Massa-Draa s'est exprimé ce jeudi 2 juillet, par voie de communiqué, pour arrondir les angles sur la question de l'épreuve proposée.
Dans sa mise au point, le coordinateur régional s'excuse de toute atteinte faite aux défenseurs des droits humains, et ajoute que l'intention des membres de la commission n'était en aucun cas celle de nuire aux valeurs humaines.
Plusieurs sujets d'examens de la matière d'éducation islamique proposés cette année au bac interpellent et inquiètent une grande partie des internautes marocains.
Les énoncés portent une atteinte grave aux valeurs les plus élémentaires de civisme et de l’Etat de droit. Ces sujets d'épreuves ne sont que la partie visible de l'iceberg. Ils interrogent sur le système de valeurs que l'école marocaine ambitionne de transmettre ainsi que sur le type d’enseignement reçu par l’élève au cours de l’année écoulée. Ils s'inscrivent dans une tendance qui inhibe totalement l'esprit critique et la raison.
Les exemples de sujets d'examens qui consacrent le rejet de la différence sont nombreux. L'un d'entre eux, proposé à l'académie de Souss-Massa-Draa, diabolise le travail associatif en faveur des droits de l'Homme, allant jusqu'à affirmer clairement et sans détours que les défenseurs des droits humains incitent à la violence, au tabagisme, au harcèlement, à la profanation et à la destruction des biens publics.
Réagissant à la vague d'indignation dans les réseaux sociaux, l'inspecteur coordinateur régional de la matière d'éducation islamique de la région de Souss-Massa-Draa s'est exprimé ce jeudi 2 juillet, par voie de communiqué, pour arrondir les angles sur la question de l'épreuve proposée.
Dans sa mise au point, le coordinateur régional s'excuse de toute atteinte faite aux défenseurs des droits humains, et ajoute que l'intention des membres de la commission n'était en aucun cas celle de nuire aux valeurs humaines.
