Monsieur le Procureur, je vous fais une lettre......
Je suis la mère de celui contre lequel vous vous acharnez . Ma grand
-mère paternelle a elle aussi , en 1918 passé la frontière d'Italie à
pied, par les montagnes, elle a perdu le bébé qu'elle portait au cours de
ce périple, (peut être a t'elle croisé à ce moment là les grands mères
de messieurs Ciotti et Estrosi,qui sait ?) elle s'est louée telle une
bête de somme pour tirer les « charetons
»je me souviens d'elle avec la lanière de cuir qui lui barrait le torse
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